du 13 février 2018
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« Non sécurisé » : en juillet, Chrome 68 généralisera l'alerte à tous les sites sans HTTPS

C'est parti ! On sait désormais quand Google commencera à préciser qu'un site n'est pas sécurisé quand il n'utilise pas HTTPS.

La version 62 introduite en octobre dernier affichait cette mention uniquement dans certains cas, comme pour Firefox. Mais on rentrera dans le dur dès cet été avec la version 68.

Dans son billet d'annonce, Google précise que selon ses relevés effectués via Chrome, 68 % du trafic sous Android et Windows passe désormais par HTTPS, contre 78 %pour Chrome OS et macOS. 81 sites sur les 100 les plus populaires font de même.

Cette dernière touche doit permettre de convaincre ceux qui hésitent encore à sauter le pas, mais ce n'est pas gagné. On continue en effet à voir des sites afficher des formulaires de connexion sur des pages HTTP, les mots de passe de leurs utilisateurs étant ainsi envoyés en clair.

On notera au passage que le message affiché par Google sera relativement neutre, une prochaine étape pouvant être d'opter pour un cadenas rouge ou barré sur les sites concernés, comme a commencé à le faire Mozilla.

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À découvrir dans #LeBrief
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En avril, le réseau social promettait un partenariat avec des chercheurs pour étudier les fake news. L'organisation est désormais officielle : Social Science One.

Sa première mission est d'étudier un pétaoctet de données de partage et de métadonnées. Il contient l'ensemble des URL cliquées et partagées par les membres de Facebook, soit deux millions par semaine, et potentiellement 30 milliards de lignes au total.

Les métadonnées incluent les pays, l'âge du membre ou encore son affiliation idéologique, en plus d'informations précises comme la position dans le flux d'actualités, le nombre de partages, de J'aime, etc.

Le but est de construire des ensembles cohérents de données, par un groupe de scientifiques triés sur le volet, avec l'aide du Social Science Research Council. TechCrunch prend l'exemple imaginaire de publications dans la semaine du référendum sur le Brexit.

La documentation de chaque ensemble de données sera accompagné d'appels à propositions de projets de recherche. Ceux choisis pourront obtenir un financement, les données, sans restriction sur les articles produits.

D'autres sujets sont dans les cartons, comme la polarisation des élections, la publicité politiques et l'engagement civique.

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Le fabricant ne renouvelle que ses portables les plus chers, avec Touch Bar et Touch ID. Ils passent aux processeurs Core de 8ème génération, tandis que le MacBook 13 sans Touch Bar reste sur la version précédente.

Le nouveau MacBook Pro 13 pouces dispose désormais d'un Core i5 ou i7 jusqu'à 2,7 GHz, avec une partie graphique Intel Iris 655, 8 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD. Vous pouvez passer à 16 Go de LPDDR3 pour 240 euros de plus et à un SSD de 1 To pour 750 euros, des tarifs élevés comparés aux prix des composants.

De son côté, le MacBook Pro 15 pouces propose un Core i7 avec six cœurs minimum, et un Core i9 en option. 16 Go de DDR4 sont présents, avec une Radeon Pro 555X et un SSD de 256 Go. Cette fois-ci, 1 To de stockage est facturé 720 euros (et jusqu'à 4 080 euros pour 4 To), contre 480 euros pour 32 Go de DDR4.

D'autres changements ont été apportés dans les deux cas. L'écran Rétina et la Touch Bar exploitent la technologie True Tone permettant d'afficher des couleurs « plus naturelles » selon Apple. Les machines intègrent une puce maison T2 pour renforcer la sécurité et profiter de « Dis Siri ». Toutes les nouveautés sont détaillées par Apple par ici.

Pour ceux ayant de gros besoins GPU, Apple vend le Blackmagic eGPU à 695 euros. Développé par Blackmagic, il s'agit d'un boîtier intégrant une Radeon Pro 580, à brancher à son ordinateur via Thunderbolt. La connectique comprend deux Thunderbolt 3, quatre USB 3.x et une sortie vidéo HDMI 2.0.

Sur son site, le fabricant annonce des performances doublées par rapport au MacBook Pro de 15 pouces (version 2016, avec une Radeon Pro 460) et multipliées par 7 comparées au MacBook Pro de 13 pouces (version 2016 également, avec Iris 550).

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Le 11 juin, la neutralité du Net a été retirée aux États-Unis. Cela après plus d'un an de campagne entre défenseurs des libertés numériques et fournisseurs de services d'un côté, et industrie télécom de l'autre, soutenue par l'administration Trump.

Dans ce cadre, l'autorité des télécoms (la FCC) acceptait les commentaires d'internautes. De nombreux messages émanaient de faux comptes, usurpant pour partie l'identité de vraies personnes. En mai 2017, le président de la FCC, Ajit Pai, reconnaissait l'existence de faux commentaires mais refusait de les supprimer, pour éviter de retirer d'éventuels messages légitimes.

Dans une lettre du 6 juillet, au sénateur démocrate Jeff Merkley, il promet la mise en place d'un CAPTCHA sur l'outil de commentaire, lors d'une future révision.

Il estime d'ailleurs que la plupart des faux messages étaient pro-neutralité (7,5 millions de messages identiques liés à 50 000 adresses, pour partie fausses). L'an dernier, une étude de l'industrie télécom estimait pourtant que 98,5 % des commentaires uniques soutenaient ce principe, plaçant les faux commentaires chez les « anti ».

Pai assure encore que ses décisions ne dépendent pas du soutien populaire pour chaque position. Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net est particulièrement impopulaire, Ajit Pai ayant été beaucoup moqué par des internautes pour son choix, dans la campagne pour défendre ce principe.

La FCC ne compte pas enquêter sur les faux commentaires liés à la neutralité, le sujet n'étant pas de son ressort.

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Fin décembre, Synaptics faisait parler de lui avec son lecteur d'empreintes digitales à placer sous l'écran d'un smartphone. Nous l'avons ensuite retrouvé dans un terminal mobile Vivo.

Cette semaine, la société annonce une initiative commune avec AMD afin de proposer « une nouvelle référence dans le domaine de l'authentification biométrique hautement sécurisée via des empreintes digitales pour les ordinateurs portables basés sur la prochaine génération de puces Ryzen Mobile ».

Le capteur biométrique FS7600 dévoilé en juin par Synaptics sera utilisé de concert avec un CPU AMD et fonctionnera avec le « futur système de sécurité biométrique de Microsoft, comprenant Windows Hello ».

Une annonce encore vague, dont on espère qu'elle pourra généraliser la présence d'un lecteur d'empreintes digitales sur un ordinateur portable. Alors qu'il se démocratise sur les smartphones, y compris en entrée de gamme, trop de portables en sont encore dépourvus, y compris dans les machines orientées vers les professionnels.

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Après NVIDIA et sa Shield TV, c'est au tour de du FAI de capitaliser sur l'arrivée de cette fonctionnalité au sein des appareils sous Android TV en France.

Bouygues affirme que la mise en place date du 10 juillet mais ne semble évoquer que le modèle 4K et pas la Bbox classique. Nous tenterons d'en savoir plus.

Côté services, le changement de chaîne, de volume, le lancement d'applications ou le contrôle des services domotiques sont évoqués.