du 16 janvier 2019
Date

Choisir une autre édition

« Conflits d’intérêts, marchands de doute, influence des fondations privées… de nombreux phénomènes sont susceptibles de brouiller le discours scientifique », explique le Centre national de la recherche scientifique en guise d'introduction.

Afin de faire le point sur cette question, le CNRS a posé plusieurs questions à Mathias Girel, philosophe et spécialiste de l’épistémologie à l’École normale supérieure, dont l'interview est publiée dans son Journal.

Pour Mathias Girel, « il y a un phénomène de surenchère qui consiste à survendre des avancées scientifiques dans certains médias, même sérieux ». Il revient également sur le cas des études scientifiques qui peuvent dirent une chose et son contraire : « Pour expliquer le cancer du poumon, [les cigarettiers] ont tout simplement financé des recherches sur d’autres causes que la fumée de cigarette ».

La longue interview est disponible par ici. Pour rappel, nous sommes également revenus sur cette délicate question dans l'un de nos éditos.

« La science en crise ? » Des éléments de réponses avec le CNRS
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

« C’est l’effervescence à la station de Dumont d’Urville », explique le Centre national pour la recherche scientifique. Les chercheurs et mécaniciens sont effectivement en train de réaliser les derniers préparatifs pour le départ du 20 novembre.

« Une dameuse et cinq gros tracteurs à chenilles tirant des containers montés sur traîneaux se mettront en branle pour l’un des plus longs raids scientifiques jamais effectués au cœur du continent blanc, vaste comme 25 fois la France », explique le CNRS.

« À leur bord, six scientifiques, trois mécaniciens et un médecin-urgentiste vont parcourir près de 4 000 kilomètres, à la vitesse moyenne de 8 kilomètres par heure. Ils rallieront d’abord la station franco-Italienne de Concordia, puis mettront le cap sur le pôle Sud », ajoute-t-il. 

« Des raids de cette envergure, on n’en avait plus fait depuis les années 1950-1960, du temps des pionniers comme Claude Lorius », affirme Jérôme Chappellaz, directeur de l’Institut polaire.

« Qu’il s’agisse de biodiversité ou de climat, si les grandes expéditions sont rendues nécessaires par l’état de la planète et l’urgence à faire progresser la connaissance, elles ne doivent pas pour autant masquer les missions de terrain plus modestes », indique le CNRS. 

Copié dans le presse-papier !

Depuis le 2 novembre 2019, Elsa Cortijo est nommée directrice de la recherche fondamentale du CEA. Elle succède à Vincent Berger, appelé vers d'autres fonctions.

Depuis 2014, elle était directrice du Laboratoire des Sciences du climat et de l'environnement. Elle a en poche un doctorat et une Habilitation à diriger des recherches de l'Université Paris-Sud Orsay. Elle est aussi directrice de recherche au CNRS. 

De son côté, Vincenzo Salvetti sera le nouveau Directeur des applications militaires du CEA, à partir du 1er janvier 2020.

Il est entré à la Direction des applications militaires du CEA en décembre 2005, en tant qu'adjoint du Chef du département de conception et réalisation des expérimentations (DCRE), dont il prendra la tête en 2008. Il était depuis 10 ans le directeur des armes nucléaires, et va donc devenir celui des applications militaires. 

Copié dans le presse-papier !

Le Laboratoire d'Innovation pour les Technologies des Energies nouvelles et les Nanomatériaux (LITEN) « vient de doter sa plate-forme de test de piles à combustible (PAC) basse température d'un tout nouveau banc adapté aux stacks de puissance comprise entre 10 et 100 kW ». Il rejoint la trentaine de bancs de test pour l'activation et la caractérisation fine de piles à combustible.

« Le nouveau banc, qui a été testé avec succès sur des stacks de puissance allant jusqu'à 30 kW, permettra prochainement aux partenaires industriels du laboratoire de valider leurs briques technologiques jusqu'à 100 kW destinées au marché de la mobilité verte », explique le CEA.  

Copié dans le presse-papier !

À partir du 1er décembre 2019, Netflix disparaîtra des Roku 2050X, 2100X, 2000C, HD, SD, XR et XD. Chez Samsung, « certains des téléviseurs les plus anciens (modèles 2010 et 2011, avec la lettre C ou D après la taille de l’écran dans la référence) » sont concernés.

Sur cette page d'aide, Netflix explique qu'il s'agit « de limitations techniques », sans préciser lesquelles. Samsung nous indique que cela ne concerne que les appareils vendus au Canada et aux États-Unis, « les utilisateurs en France ne sont donc pas concernés ».

La liste des terminaux compatibles est disponible par ici.

Copié dans le presse-papier !

Le pot aux roses a été découvert par Bitdefender en juin 2019. Après un échange avec les équipes d'Amazon, un correctif a été déployé début septembre. Les détails viennent seulement d'être dévoilés.

Le principe est on ne peut plus simple : lors de la configuration de la sonnette, le smartphone envoie le mot de passe Wi-Fi pour qu'elle puisse se connecter au réseau. Problème, la communication passe par du HTTP classique, sans aucun chiffrement.

Bref, durant cette phase le mot de passe était envoyé en clair, laissant d'éventuelles oreilles indiscrètes le récupérer. Des informations techniques sont disponibles par ici.