du 13 novembre 2019
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« La reconnaissance faciale, on va y venir, c’est incontournable ! » estime Christian Estrosi

« De toute façon, ça se fera. Je ne veux pas qu’on perde le même retard que celui qu’on a perdu dans notre pays avec le développement des réseaux de caméras de videosurveillance ». 

Sur Franceinfo, Christian Estrosi lance un énième plaidoyer pour la reconnaissance faciale.

« La reconnaissance faciale, on va y venir, c’est incontournable ! ». Il rappelle qu’au Carnaval de Nice, 800 volontaires ont accepté de se prêter à une expérimentation à l’aide de caméras installées à des portiques.

« C’est un moyen de lutte contre le terrorisme, l’insécurité, tous les phénomènes de barbarie quels qu’ils soient, qui peut démultiplier l’efficacité de la police tout en préservant les libertés individuelles » assure le maire de Nice.

« Seuls ceux qui figurent sur des fichiers décidés par l’État (…) ont une chance d’être identifiés. Tous ceux qui ne sont pas dans un logiciel n’ont aucune raison d’être identifiés ».

On devine sans mal la France sécurisée voulue par Estrosi : des portiques, des caméras, une comparaison à la volée entre visage et base de données des fichiers sécuritaires. 

Fin octobre, avec Renaud Muselier et Éric Ciotti, Christian Estrosi s’en était violemment pris à la CNIL. L’autorité avait adressé une fin de non-recevoir à l’installation d’une reconnaissance faciale à l’entrée de deux lycées de PACA, l’un à Marseille, l’autre à Nice. 

Une position « Triste et incompréhensible de la part de la CNIL qui semble bloquée au 20e siècle » égratignait le maire niçois

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