du 12 juillet 2018
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« Allo Simone » : la SNCF veut répondre aux problèmes sur Twitter

La société veut améliorer l’information fournie aux clients en cas de problème. Un domaine dans lequel la « SNCF a des progrès à faire », comme elle le reconnait elle-même dans sa vidéo de présentation.

À compter de demain, le hashtag #alloSimone permettra donc de l’interpeler pour lui réclamer des renseignements. Pourquoi Simone ? Pour Simone Hérault, voix officielle des annonces de la SNCF depuis 1981. Elle reçoit pour l’occasion un avatar 3D (plus jeune).

Dans la vidéo, Simone Herault se propose de devenir la « porte-parole » des usagers, dès qu’ils rencontrent un problème, comme deux panneaux renvoyant des informations contradictoires. La SNCF promet une réponse aussi rapide que possible.

Il est évident que la période de rodage risque fort de passer par une phase de comportements hors-sujet, voire déplacés. En outre, le hashtag consacre un peu plus Twitter comme plateforme de mise en relation avec le client.

La SNCF, de son côté, espère donner un visage plus humain à ce type de contact, en s’appuyant sur un personnage qui, même s’il est « flou », est quand même présent dans l’imaginaire collectif. En espérant que Simone ne devienne pas synonyme d’information fausse ou incomplète.

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C'est en tout cas l'affirmation faite par des hauts responsables à Reuters, sous couvert d'anonymat. « Il y a une préoccupation sérieuse. Si cela ne tenait qu'à moi, nous ferions ce que font les Australiens », affirme l'un d'entre eux. Pour rappel, l'Australie et les États-Unis ont décidé de se passer des équipementiers chinois à cause de risques liés à la sécurité et la confidentialité.

Tout le monde n'est pas sur une ligne aussi franche outre-Rhin, même si la prudence reste de mise : « Exclure tous les investisseurs d'un pays donné est une mauvaise approche, mais nous devons pouvoir examiner des cas particuliers afin de nous assurer que notre infrastructure critique est protégée. Cela pourrait entraîner l'exclusion d'entreprises chinoises » affirme Katharina Droege (les Verts) à nos confrères.

Un porte-parole de Huawei réfute en bloc : « La cybersécurité a toujours été notre priorité absolue et nous avons une solide expérience dans la fourniture de produits et de solutions sécurisés à nos clients, en Allemagne et partout dans le monde ».

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Nintendo et le couple propriétaire des sites LoveROMS.com et LoveRETRO.co ont conclu un arrangement amiable afin de mettre fin au différend judiciaire qui les oppose.

Selon les documents obtenus par TorrentFreak, le couple a accepté de régler 12,230 millions de dollars de dommages et intérêts au fabricant japonais, et de signer une injonction lui interdisant de contrevenir au copyright de Nintendo à nouveau.

Toujours selon nos confrères, si le montant des dommages peut sembler très élevé à première vue, il est également possible que les propriétaires des sites n'aient pas à la régler entièrement, le chiffre pouvant dissuader de futurs contrevenants.

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Le Centre national de la recherche scientifique annonce la mise en place d'un « référent intégrité scientifique » : Rémy Mosseri. L'intéressé détaille son poste :

« Mon premier rôle est de recevoir les allégations de méconduites scientifiques, de les traiter, d’évaluer la réalité de la méconduite par une enquête et le cas échéant de la qualifier plus précisément. Tous les personnels travaillant dans des entités CNRS, mais également les personnes extérieures au CNRS, peuvent adresser des allégations ».

Le CNRS publié également les modalités d'actions de la Mission à l’Intégrité Scientifique (MIS). Il ne s'agit pour le moment que d'un document de travail, susceptible d’être modifié d’ici sa présentation au Conseil d’administration du CNRS le 13 décembre.

Pour rappel, ce plan est la suite du groupe de travail chargé « des propositions et des recommandations sur le traitement par le CNRS des questions de méconduite et de fraude scientifique », lancé Antoine Petit (président du CNRS) au début de l'année.

Cette annonce arrivait après la convocation mi-janvier d'Anne Peyroche (ex-présidente par intérim du CNRS) par sa hiérarchie « pour un entretien destiné à l’éclairer sur des anomalies constatées dans certains de ses articles ».

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Initialement prévue pour la fin de l'année, la sortie du film adapté du manga de Yukito Kishiro (Gunnm) a été repoussée au 13 février 2019. Pour faire patienter les fans, la 20th Century Fox a mis en ligne une nouvelle bande-annonce.

Pour rappel, voici le pitch : « Au vingt-sixième siècle, un scientifique sauve Alita, une jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge. Ramenée à la vie, elle doit découvrir le mystère de ses origines et le monde complexe dans lequel elle se trouve, afin de protéger ses nouveaux amis contre les forces sombres lancées à sa poursuite ».

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Cet accord, dont le montant n'est pas précisé, concerne l'éditeur de sites et services culinaires en Allemagne, Espagne, Italie, Portugal, Brésil, États-Uni et Royaume-Uni, mais visiblement pas en France. 750g International était auparavant dans le giron de Webedia.

Le groupe SEB « confirme ainsi sa volonté d’accélérer le déploiement de ses marques dans l’univers du digital culinaire ». Il récupère 90 000 recettes en cinq langues (sur les sites gourmandize.com, heimgourmet.com, rebanando.com, tribugolosa.com et receitas-sem-fronteiras.com).

« Cette acquisition permettra de créer des convergences avec les produits, sites internet et applications », explique le Groupe SEB. On pense notamment à l'autocuiseur Cookeo, dont plusieurs versions disposent du Wi-Fi pour mettre à jour leur base de recettes.