du 11 février 2019
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« 5G Evolution » : Sprint porte plainte pour « publicité mensongère »

Fin 2018, AT&T annonçait un tour de magie dont il a le secret : remplacer l'icône LTE (4G) de certains smartphones par une « 5G E » pour « 5G Evolution ». T-Mobile s'était d'ailleurs ouvertement moqué de son concurrent avec un morceau de post-it pour passer de la 4G à la 9G.

L'opérateur n'en est pas à son coup d'essai. Comme l'expliquait l'Arcep en 2017, AT&T avait labellisé 4G son réseau HSPA (en France on parle de 3G+). Le gendarme des télécoms était d'ailleurs lucide : « Il est donc fort probable que les premiers réseaux 5G largement déployés soient des réseaux 4.9G, ayant recours à l’agrégation de porteuses, au massive MIMO ou au NFV (Network Function Virtualization) ».

Début janvier, l'icône 5G E est arrivée sur certains smartphones Android, suivis par les iPhone il y a quelques jours, avec la mise à jour 12.2 bêta d'iOS. C'en est trop pour Sprint qui a décidé de porter l'affaire devant la justice pour « publicité mensongère », comme le rapporte AdAge

Pour rappel, Sprint est en train de fusionner avec T-Mobile, justement pour déployer rapidement un large réseau 5G.

De son côté, AT&T persiste et signe : « Nous comprenons pourquoi nos concurrents n’aiment pas ce que nous faisons, mais nos clients adorent ça », explique l'opérateur à TechCrunch.

Il ajoute : « Nous avons introduit la 5G Evolution il y a plus de deux ans, la définissant clairement comme une étape vers la 5G. La 5G Evolution et l'indicateur 5G E permettent simplement aux clients de savoir quand leur appareil se trouve dans une zone où la vitesse est deux fois supérieure à celle du LTE standard ». « 4G+ » était probablement trop banal.

La position du régulateur américain sera d'autant plus intéressante à analyser. En France, l'Arcep veille au grain pour éviter de telles pratiques.

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Depuis fin 2017, les deux géants se livrent une guerre. Comme Amazon ne vend pas certains produits Google (Chromecast, Home, Nest) et ne permet pas aux utilisateurs Prime Video d'utiliser Google Cast, le moteur de recherche avait décidé de retirer YouTube de l'Echo Show et des Fire TV Stick. Bref, les utilisateurs trinquent encore.

Mais la situation va changer. Dans un communiqué, Amazon explique que les applications officielles YouTube et YouTube Kids arrivent sur les Fire TV et les télévisions Fire TV Edition, tandis que son service de vidéo en streaming Prime Video va prendre en charge Chromecast et Android TV.

Les changements devraient être opérationnels au cours des prochains mois.

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Fin mars, on apprenait que face aux décisions de la Commission Européenne, la société allait enfin proposer un choix clair au sein de son OS mobile. Restait à découvrir la méthode utilisée.

Dans un billet de blog, Google publie de premières captures d'écrans, précisant que le choix s'affichera « la première fois qu'un utilisateur ouvrira Google Play après avoir reçu une mise à jour à venir ».

On voit qu'il est possible d'installer quatre autres navigateurs et moteurs. Rien ne propose par contre de désinstaller ces derniers, ou même de les remplacer par le choix de l'utilisateur.

Il faudra d'ailleurs suivre une procédure manuelle pour les activer par défaut, une page détaillant la méthode. Sous Chrome, un message précisera à l'utilisateur qu'il peut changer de moteur de recherche s'il en a installé un.

Aucun lien ne permet d'accéder à une liste plus longue d'éléments, les différents acteurs devront donc se battre pour s'y faire une place. La société précise que le choix dépendra des pays, sans plus de précisions sur la méthode de sélection.

Le déploiement de cette fonctionnalité sera mis en place « dans les prochaines semaines » en Europe précise Google. L'implémentation pourra évoluer avec le temps (et les éventuelles remarques de la Commission).

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C'est en effet le 21 avril 1989 que Nintendo commercialisait sa console portable pour la première fois au Japon. À l'époque, les Game & Watch occupaient le terrain, mais avec un inconvénient de taille : il n'était pas possible de changer de jeu. Le Game Boy est venu apporter sa petite révolution en terme de mobilité.

« Depuis lors, cette console de poche a été vendue à plus de 100 millions d'exemplaires », affirme Nintendo sur son site, qui précise au passage que son catalogue de jeux comprend plus de 450 titres.

En interne, certains ne croyaient pas en ce projet. Son nom de code DMG a rapidement été détourné en « dame game » ou « jeu nul » en japonais. L'histoire est racontée par Florent Gorges, auteur du livre L’Histoire de Nintendo vol. 4. L’Incroyable Histoire de la Game Boy (25 euros chez Amazon), dans les colonnes du Monde.

Son boîtier blanc et gris a pris de la couleur au début des années 90. « En 1997, Nintendo fit un pas de plus en diminuant les dimensions du Game Boy pour créer la série Game Boy Pocket ».

Par la suite, le Game Boy Color (avec un écran de 44 x 39 mm de 32 768 couleurs) et le Game Boy Advance sont arrivés, mais c'est une autre histoire.

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Petite mise à jour d’entretien pour LibreOffice, dont la version 6.2.3 corrige environ 90 bugs divers. Les notes complètes sont réparties entre les moutures RC1 et RC2.

Il n’y a aucune nouveauté à signaler, mais en dépit des correctifs supplémentaires, la Document Foundation continue de recommander la version 6.1.5 pour les entreprises, « où les fonctions sont moins importantes que la robustesse ».

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Votre rendez-vous matinal avec l'actualité du numérique reprendra le lundi 29 avril, une partie de l'équipe profitant de cette période de vacances pour prendre quelques jours de repos.

Bien entendu, les rédactions d'INpact Hardware et Next INpact continueront de publier des articles. Nous aurons l'occasion de revenir sur les évènements de ces quelques jours dans une édition spéciale.