4400 ! ... et presque autant de projets

C'est là que tout commence 113
En bref
image dediée
Crédits : CNBC-e
Annonces
Par
le jeudi 26 février 2015 à 16:30
L’équipe de Next INpact

C'est fait ! Vous êtes désormais plus de 4 400 abonnés ou membres Premium sur Next INpact. L'occasion pour nous de faire le point sur notre offre, les évolutions à venir et nos projets pour l'année qui vient.

En février 2013, vous étiez environ 1 000 abonnés à soutenir Next INpact. Suite à nos efforts et à l'évolution de notre offre, vous étiez un peu plus de 3 400 abonnés à avoir sauté le pas un an plus tard. Une multiplication par trois qui s'explique par la mise en place de nos contenus réservés un temps aux abonnés, à l'arrivée de l'abonnement à 25 euros par an, mais aussi par une communication plus claire pour ce qui est de nos projets, nos intentions et notre politique, tant du côté de l'éditorial que de la gestion de nos revenus et de la publicité.

Plus d'abonnés, plus de contenus... et de nouveaux modes de paiement

Nous avions alors décidé de faire le point à 4 400 abonnés, ce qui est arrivé dans la période attendue : un an plus tard. Car ces derniers mois, la progression se fait à un rythme de croisière : environ trois nouveaux abonnés par jour en moyenne, soit une centaine tous les mois environ. Ainsi, le 28 octobre dernier notre compteur indiquait 4 040 abonnés. Vous êtes désormais presque 400 de plus.

L'occasion pour nous d'évoquer plusieurs projets qui vont arriver sous peu, mais aussi d'autres qui seront lancés tout au long de cette année. Tout d'abord, concernant l'incidence de ces nouveaux abonnements. Car les nouveaux revenus générés par cette marque de confiance de votre part nous servent à financer des contenus complémentaires, notamment en marge de ceux produits par la rédaction. 

S'il était déjà question du 14h42 que nous diffusons toutes les deux semaines et que nous produisons en collaboration avec Arrêt sur images, vous aurez remarqué l'arrivée de nouvelles signatures au sein de nos colonnes. C'est le cas de Guénaël, qui a depuis rejoint l'équipe de manière permanente, mais aussi de Stéphanie. D'autres vont suivre et nous allons aussi diffuser dans les semaines et mois qui viennent de nouvelles chroniques et formats de contenus sur lesquels nous reviendrons bientôt. Et comme toujours, si ces articles et ces émissions sont dans un premier temps réservés aux abonnés, qui nous permettent de les financer, ils sont ensuite accessibles à tous dans un délai qui varie d'une semaine à un mois selon les cas.

D'un point de vue plus pratique, nous allons aussi activer d'ici quelques jours notre nouveau module de paiement. Celui-ci passera désormais par PayZen qui est notre nouveau prestataire. Cela signera donc le retour des abonnements mensuels et nous permettra d'ouvrir de nouvelles possibilités, notamment pour la flexibilité des offres et des promotions que nous proposons de temps à autres. Rapidement après, le paiement via Bitcoin sera ouvert, comme nous l'avions annoncé à la fin de l'année dernière.

Du changement du côté des newsletters, et de nouveaux services

Du côté de nos services, nous allons aussi mettre en place une série de modifications que nous avons déjà évoqué avec les abonnés et qui concernent principalement la gestion de nos newsletters. Celles-ci vont désormais être plus fragmentées. Vous pourrez ainsi choisir de recevoir un résumé quotidien de nos actualités, mais aussi d'être alerté d'un nouveau dossier, d'un évènement sur le site, d'une nouvelle fonctionnalité, ou de recevoir un bilan hebdomadaire de nos meilleurs contenus, etc. Cela est déjà possible, mais vous pourrez en plus choisir de recevoir une alerte pour les informations importantes qui peuvent être diffusées dans nos colonnes.

La gestion de nos envois de newsletter a été retravaillée ces dernières semaines, et un gros travail sera effectué sur le contenu et le design de ces éléments au cours des mois qui viennent. Cette période nous servira aussi pour le test d'un nouveau service qui est en test interne depuis de nombreuses semaines maintenant : l'envoi de deux récapitulatifs quotidiens.

Le premier consistera dans l'envoi vers 9h d'un résumé d'une dizaine d'actualités importantes à connaître, condensées par la rédaction en une centaine de mots chacune. La seconde arrivera vers 18h et vous proposera de découvrir des contenus et des sujets qui valent le coup d'œil, mais qui n'ont pas forcément été traités par la rédaction. Là aussi, chaque élément vous sera résumé par notre équipe. Ils seront moins nombreux que ceux du matin, mais plus détaillés. Une manière pour nous de vous aider à vous détacher de l'actualité chaude, tout en gardant un œil attentif et centré sur ce qui nous anime : l'actualité du numérique au sens large.

Ces newsletters seront accessibles à tous pendant les phases de test, et seront ensuite réservées à nos abonnés lorsque tout sera finalisé. Elles n'intègreront donc pas notre offre d'ici quelques mois. Ces nouveaux services feront d'ailleurs partie d'une refonte de nos abonnements qui interviendra plus tard dans l'année.

La presse libre : unifier la presse en ligne, ses outils et ses abonnements

L'autre grand chantier de l'année concerne un projet que nous travaillons depuis maintenant un an environ : La presse libre. Comme nous l'avions évoqué en novembre dernier, il ne s'agit pas pour nous d'investir uniquement dans notre modèle économique ou dans notre avenir, mais aussi dans celui de la presse indépendante en ligne au sens plus large. C'est de cette volonté qu'est née notre envie de nous associer avec Arrêt sur images, mais aussi de devenir l'un des membres du SPIIL (Syndicat de la Presse d'Information Indépendante en Ligne) fin 2013.

Et si chaque site développe ses contenus, son modèle économique, son offre d'abonnement, il n'existe actuellement que peu de solutions pour associer ces efforts dans un but commun. Et pourtant, le besoin est là. Et si des rencontres ont déjà lieu de manière régulière, notamment via le SPIIL, pour échanger sur les expériences de chacun et s'entraider, nous pensons qu'il est désormais temps de penser à l'étape d'après.

Et cela passe par la mise en place d'outils communs, qui ne soient pas initiés ou gérés par des géants du secteur ou mêmes les fameux GAFA qui ont tendance à chercher à centraliser toutes les initiatives, notamment lorsqu'il s'agit de la presse en ligne. Nous avons donc commencé à travailler sur l'idée d'un kiosque numérique à destination des « Pure players », dont le but est de proposer des solutions et des outils aux sites de presse, sans leur ponctionner une part importante de leurs revenus. Car s'il existe déjà de tels kiosques pour la presse papier, ou pour ses versions numérisées, il est encore impossible de pouvoir s'abonner ou consulter du contenu de la presse en ligne via un interlocuteur unique. 

Vers un kiosque numérique dédié aux sites web, qui ne dépend pas des GAFA

Nous travaillons ainsi sur un tel projet, visant à réunir de nombreux médias sous une même bannière. Les intérêts sont multiples : l'utilisateur n'a qu'un paiement à gérer, qui pourra ouvrir le droit à une réduction lorsque plusieurs sites seront sélectionnés, et ces derniers pourront ainsi attirer un nombre croissant d'abonnés. Actuellement, nous avons entamé des discussions avec plusieurs confrères afin de les intégrer dans le projet, dont vous pouvez suivre l'avancement sur Twitter, et tous ceux qui sont intéressés peuvent bien entendu nous le faire savoir directement.

Notez que cela ne sera qu'une première étape. En effet, comme nous l'avions annoncé l'année dernière, la mise en place de notre site de gestion de compte et d'abonnement séparé était aussi pour nous l'occasion de préparer la mise en place d'un portefeuille numérique permettant d'acheter nos contenus à l'unité, ce qui nous est demandé par un nombre croissant de lecteurs. Là aussi, nous avons décidé de nous associer à d'autres confrères qui voudront nous rejoindre, afin de proposer un système d'achat unifié permettant de consulter simplement et à un tarif accessible les contenus diffusés par chacun.

Cela n'arrivera par contre que plus tard dans l'année, puisque même si notre équipe de développement a été doublée pour la mise en place de ces projets et que les travaux sont déjà en cours, il faudra du temps pour que l'ensemble puisse prendre forme.


chargement
Chargement des commentaires...