La France rejoint SKAO, qui va étudier « la formation des toutes premières étoiles et galaxies »

Un élan mondial vers « l’inconnu »
Tech 2 min
La France rejoint SKAO, qui va étudier « la formation des toutes premières étoiles et galaxies »
Crédits : SKAO, ICRAR, SARAO

SKA, le radiotélescope « le plus sensible jamais conçu », est conçu pour capter les ondes radio et ainsi obtenir des informations sur une bonne partie des astres de l’Univers. Les attentes et débouchés scientifiques sont nombreux, et la France va devenir membre de l’organisation intergouvernementale chargée de ce projet.

SKA est l’acronyme de Square Kilometer Array. Comme son nom l’indique, ce radiotélescope disposera d’une surface collectrice d’un kilomètre carré afin de capter des signaux – aussi bien sur des fréquences moyennes et basses – venant du fin fond de notre Univers.

Un projet qui a déjà plusieurs (dizaines) d’années

Ces données permettront alors « d’étudier la formation des toutes premières étoiles et galaxies peu de temps après le Big Bang ». Il sera implanté sur deux sites en Afrique du Sud et en Australie, tandis que son siège se trouve au Royaume-Uni. D’autres pays sont impliqués. 

Ce projet d’envergure n’est pas nouveau, loin de là même puisque les études préparatoires remontent aux années 2000. La France était partie prenante depuis des années avec le consortium MSF, mais le pays vient de passer la seconde en s’impliquant davantage.

« Je me réjouis de la décision de la France de devenir membre de SKAO pour relever une multitude de défis : défis en astronomie, défis numériques et défis technologiques qui allient chercheurs académiques et industriels […] Notre organisme a fortement soutenu l’idée de rejoindre SKA, motivé par ces défis, avec le soutien des partenaires de la Maison SKA-France »,  explique le PDG du CNRS (Antoine Petit).

Vers des « avancées primordiales » dans plusieurs domaines

Dans le même temps, SKA passe une étape importante pour sa mise en œuvre : la première réunion du Conseil de SKA Observatory (ou SKAO) vient d’avoir lieu. Il s’agit pour rappel de la « deuxième organisation intergouvernementale au monde à se consacrer à l’astronomie », après l’European Southern Observatory (ESO).

Les ambitions sont grandes : une fois en place, ce radiotélescope « devrait permettre des avancées primordiales pour des questions comme la formation des toutes premières étoiles et galaxies peu de temps après le Big Bang, l’origine des champs magnétiques dans l’Univers, ou encore des tests très poussés de la relativité générale d’Einstein ».

De la Maison SKA-France au SKA Observatory

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