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Cybersécurité : pour Guillaume Poupard (ANSSI), plus personne ne peut dire « je ne savais pas »

Savoir qu’on ne peut plus ignorer
Internet 1 min
Cybersécurité : pour Guillaume Poupard (ANSSI), plus personne ne peut dire « je ne savais pas »
Crédits : Marc Rees (licence CC-BY-SA 4.0)

« On a le sentiment qu’on arrive enfin au terme d’une phase d’évangélisation ». Aux Assises de la cybersécurité, qui fêtent leurs 20 ans, Guillaume Poupard a tout de même reconnu que les attaquants avaient beaucoup fait pour la compréhension de la menace. De nouveaux détails ont été donnés sur le futur et attendu Cybercampus.

Plus que de grandes annonces cette année, le patron de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a surtout dressé un bilan de la cybersécurité. Être attaqué, « ce n’est plus honteux », soutient-il, avant de rappeler que les victimes (hôpitaux, entreprises, collectivités locales, etc.) témoignent plus facilement sur ces épisodes parfois traumatisants, et pas seulement pour les infrastructures informatiques.

 « Je ne veux pas transformer les victimes en coupables, mais les décideurs qui minorent deviennent de plus en plus fautifs », ajoute Guillaume Poupard. « Aujourd’hui plus personne ne peut dire "je ne savais pas" ». Il invite ainsi ces décideurs à consulter le guide de l’agence expliquant comment organiser un exercice de gestion de crise cyber. « Entraînez-vous. Ne soyez pas superstitieux. Ce n’est pas parce qu’on pense au pire que le pire se réalise ! »

SecNumCloud et souveraineté

8 commentaires
Avatar de vizir67 Abonné
Avatar de vizir67vizir67- 15/10/20 à 08:38:02

En cause, la soumission de fournisseurs de services américains à un droit national
**extraterritorial, **

tout est dit !
maintenant "on veut des actes" contre ça ! :windu:

Avatar de gglita Abonné
Avatar de gglitagglita- 15/10/20 à 13:26:46

ce serait peut être pas mal d'arrêter avec cette expression "d'évangélisation".

si le but est d'amener les responsables exécutifs à prendre leurs responsabilité, prendre la posture du berger qui porte la bonne parole au troupeau ne semble pas très adapté.

Surtout, les vrais évangélistes représentent un pouvoir de nuisance considérable (créationnisme, menaces sur le droit à l'avortement, homophobie, négation des menaces climatiques, entrisme politique à très haut niveau, ... ). pas super kikoulol.

Les mots on un sens. c'est dommage de continuer à employer de façon inconséquente un concept aussi chargé depuis trump, qui plus est pour parler de souveraineté et culture des dirigeants.

Avatar de ManusDei Abonné
Avatar de ManusDeiManusDei- 15/10/20 à 14:49:55

Dans les grosses boîtes ils ne pourront plus dire qu'ils ne savaient pas, mais dans les petites... l'informatique reste magique et le budget difficilement envisageable.

Avatar de swiper Abonné
Avatar de swiperswiper- 15/10/20 à 15:15:02
gglita

Il parle simplement du message que l'ANSSI essaie depuis des années de faire rentrer dans les têtes des dirigeants d'entreprises. Vouloir que tous adopte une doctrine en cybersécurité ressemble bien à une évangélisation ne t'en déplaise.
Les références que tu accoles à ce mot sont les tiennes, n'en fait pas une généralité.

Les mots ont une signification (donnée par le contexte) et une étymologie (invariable). Evangélisation : annoncer l'évangile (une bonne nouvelle). Rien de plus.

Avatar de gglita Abonné
Avatar de gglitagglita- 15/10/20 à 22:26:45

les références que j'accole à ce mot sont aussi liées au contexte, qui est aussi celui des légions de "technology evangelists", "chief evangelists" et autre "evangelism marketing" embauchés par des boites du numérique pour "faire rentrer des trucs dans la tête des gens", avec le succès que l'on sait mais aussi son lot de défiance contre les posture de ravis de la crèche du tech bro en mission relation publique. ne t'en déplaise.

Avatar de Thoscellen Abonné
Avatar de ThoscellenThoscellen- 16/10/20 à 22:58:22
gglita

Il me semble que c'est Microsoft (ou IBM...) qui a lancé le concept en plaçant des conseillers dans les grandes entreprises pour se faire conseiller en technologie et solutions Microsoft, et donc faire en sorte de subtilement aligner le portefeuille, mais aussi assurer la fidélité dudit client. Ca à fait son petit bonhomme de chemin... Un jours un testeur nous a expliqué qu'ils devait évangéliser les principes de la qualité, mais c'est un peu transformer un métier en religion ou doctrine, et qu'il préférait voir ça comme une science. Un peu difficile de faire tenir les deux.

Avatar de gglita Abonné
Avatar de gglitagglita- 16/10/20 à 23:39:32
Avatar de Idiogène INpactien
Avatar de IdiogèneIdiogène- 17/10/20 à 17:49:22
Thoscellen

Biais de neutralité : impossible de définir à la place du client les objectifs du système (la foi recherchée...) donc parler de religion est adapté...

gglita

Il faut des courants pour faire une religion. (Et des bouées.) :fumer:

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