Vous n'avez pas encore de notification

Page d'accueil

Options d'affichage

Abonné

Actualités

Abonné

Des thèmes sont disponibles :

Thème de baseThème de baseThème sombreThème sombreThème yinyang clairThème yinyang clairThème yinyang sombreThème yinyang sombreThème orange mécanique clairThème orange mécanique clairThème orange mécanique sombreThème orange mécanique sombreThème rose clairThème rose clairThème rose sombreThème rose sombre

Vous n'êtes pas encore INpactien ?

Inscrivez-vous !

Le gouvernement veut des cours en ligne dans chaque université d'ici 2017

C'est trop FUN !

Après le ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon, qui a présenté le mois dernier son plan pour « le numérique à l’École », c’est au tour de Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche de dévoiler les grandes lignes de son projet de loi relatif aux universités. Le numérique est une fois de plus au programme, puisqu'une des mesures retenues prévoit que d’ici quatre ans, 20 % des cours soient proposés sur Internet par les universités françaises.  

Le député Jean-Yves Le Déaut a remis hier au Premier ministre un rapport tirant les conséquences des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche, qui se sont déroulées de juillet à novembre 2012, tant à l'échelon national que régional. Dans ce document (PDF), l’élu formule plusieurs propositions, qui ont vocation à être traduites sur le plan législatif. La ministre compétente, Geneviève Fioraso, doit d’ailleurs présenter en mars prochain un projet de loi.

 

déaut rapport

« Le numérique déplace les lignes »

Dans une partie intitulée « Le numérique déplace les lignes », Jean-Yves Le Déaut fait valoir que « la prise en compte des NTIC va révolutionner l’enseignement supérieur ». Selon lui, « un pays qui ne prendrait pas cette orientation se verrait déclassé et (...) on assisterait à un détournement, de l’intérieur, des cerveaux de notre enseignement supérieur, à un affaiblissement de notre culture et de notre rayonnement ».

 

Toutefois, si l’évolution des pratiques pédagogiques apparaît comme une nécessité, le député conclut qu’il faut d’abord réfléchir avant de déterminer précisément le sens que celles-ci doivent prendre. Il en appelle ainsi au lancement de travaux de recherche, portant sur les outils numériques de l’enseignement et aux évolutions pédagogiques, ainsi que sur les modifications de notre rapport au savoir induit par l’utilisation généralisée du numérique. « Les modèles d’enseignement qui doivent évoluer dès à présent devront être améliorés suivant les résultats de ces recherches », conclut le rapport.

 

En attendant, l’élu préconise le lancement d’un plan national, intitulé France Universités Numérique. « Cette initiative devrait permettre de développer une offre ambitieuse de contenus pédagogiques multimédia en ligne. Ces contenus pourraient aussi bien être utilisés en complément des cours pour les formations diplômantes classiques, que dans le cadre de formations à distance », explique Jean-Yves Le Déaut. Le parlementaire propose en outre que les établissements universitaires diffusent en ligne, sur demande, des cours actualisés à leurs anciens étudiants.

Lancement de France Université Numérique dans les prochains jours

Les préconisations du député semblent d’ailleurs avoir trouvé un écho favorable auprès de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, qui a annoncé au Figaro le lancement de France Université Numérique (FUN) dans les prochains jours. L’objectif de cette structure ? Piloter les universités françaises, afin que 20 % des cours soient proposés sur Internet d’ici 2017, soit dans quatre ans. Geneviève Fioraso a ainsi reconnu que la France était « en retard » en matière de cours en ligne, notamment vis à vis de pays tels que les États-Unis.

 

La question de la forme des contenus (vidéo, texte, son...) qui seront mis en ligne reste pour l’instant relativement floue. En termes de mise en place, il s’avère que le projet devrait d’abord faire l’objet d’expérimentations sur des sites pilotes, avant une extension aux autres universités. Les vice-présidents des établissements concernés auraient selon les vœux de la ministre un rôle particulier, et se transformeraient en « M. Internet ».

 

Notons enfin que Geneviève Fioraso exclut à terme la formation d’étudiants dans une version 100 % en ligne. « Les étudiants ne sont pas vraiment mûrs pour ça. Le contact, c’est important », a-t-elle expliqué.

94 commentaires
Avatar de cid_Dileezer_geek INpactien
Avatar de cid_Dileezer_geekcid_Dileezer_geek- 15/01/13 à 11:22:59

Signaler ce commentaire aux modérateurs :

Est-ce que des non étudiants auront accès aux cours???

Avatar de tanguy_k Abonné
Avatar de tanguy_ktanguy_k- 15/01/13 à 11:24:59

Signaler ce commentaire aux modérateurs :

J'ai étudié en Suède en 2002 et tout (absolument TOUT: cours, cours des années précédentes, anciens exams et exercices, horaires...) était en ligne.

J'ai ensuite étudié à l'ESCP (sup de co Paris) en 2008, et à l’idée de mettre en ligne les cours en PDF plutôt que de les imprimer pour chaque élève, la responsable m'a rembarré : "on va voler nos cours et les vendre".

En France on a plus de 10 ans de retard sur le sujet :/

Avatar de methos1435 INpactien
Avatar de methos1435methos1435- 15/01/13 à 11:26:55

Signaler ce commentaire aux modérateurs :

Ca serait en effet une bonne chose de voir ces cours accessibles pour tous.
Ils devraient même aller au delà: proposer des cours de ce type (PDF et vidéos) dès le collège. Non pas pour remplacer les cours traditionnels, mais donner aux élèves des moyens alternatifs de progresser. Une autre vue, un autre support pour aider les aider.

Combien de fois je me suis retrouvé moi même à ne rien comprendre sur des cours, uniquement parce que je captait rien à ce qu'expliquait le prof. Pourtant avec une recherche alternative sur le même sujet ça allait beaucoup mieux.

Édité par methos1435 le 15/01/2013 à 11:30
Avatar de xertux INpactien
Avatar de xertuxxertux- 15/01/13 à 11:28:24

Signaler ce commentaire aux modérateurs :

« Les étudiants ne sont pas vraiment mûrs pour ça. Le contact, c’est important »

C'est surtout qu'à la différence du e-learning, un cours traditionnel est un réel échange entre enseignant et élève. Donc c'est plus enrichissant et plus sociale.

Pauvres enfants qu'on cantonne au numérique jusqu'à leur mort

Avatar de WereWindle Abonné
Avatar de WereWindleWereWindle- 15/01/13 à 11:30:30

Signaler ce commentaire aux modérateurs :

tanguy_k a écrit :

J'ai étudié en Suède en 2002 et tout (absolument TOUT: cours, cours des années précédentes, anciens exams et exercices, horaires...) était en ligne.

J'ai ensuite étudié à l'ESCP (sup de co Paris) en 2008, et à l’idée de mettre en ligne les cours en PDF plutôt que de les imprimer pour chaque élève, la responsable m'a rembarré : "on va voler nos cours et les vendre".

En France on a plus de 10 ans de retard sur le sujet :/

j'en déduis que la responsable estime que les profs de l'ESCP ont une valeur ajoutée nulle ou faible ?
Dans mon cas, la plupart des cours (pas tous mais une majorité quand même) étaient dispo si et seulement si on se connectait depuis le LAN de l'école... C'est un peu mieux mais pas encore ça.

Avatar de carbier INpactien
Avatar de carbiercarbier- 15/01/13 à 11:32:19

Signaler ce commentaire aux modérateurs :

Histoire vraie.

Un ami à moi, jeune prof' à l'université a décidé de prendre sur son temps pour mettre à disposition des supports de cours sur Internet.
Au bout de quelques temps et devant le j'm'en'foutisme de ses étudiants (filière scientifique, Licence et +), il a décidé d'arrêter les frais...

Tout mettre sur Internet ne résoudra pas tout... cela peut aider mais cela ne suffira pas...

Avatar de methos1435 INpactien
Avatar de methos1435methos1435- 15/01/13 à 11:32:42

Signaler ce commentaire aux modérateurs :

xertux a écrit :

C'est surtout qu'à la différence du e-learning, un cours traditionnel est un réel échange entre enseignant et élève. Donc c'est plus enrichissant et plus sociale.

Pauvres enfants qu'on cantonne au numérique jusqu'à leur mort

Le but n'est pas de remplacer le cours traditionnel, mais apporter une autre vision et des supports pour progresser. C'est sure qu'à se borner à ce genre de commentaires, la France va tomber bien bas...

Avatar de anonyme_751eb151a3e6ce065481d43bf0d18298 INpactien

Signaler ce commentaire aux modérateurs :

WereWindle a écrit :

Dans mon cas, la plupart des cours (pas tous mais une majorité quand même) étaient dispo si et seulement si on se connectait depuis le LAN de l'école... C'est un peu mieux mais pas encore ça.

Pareil pour moi.

Mais certains profs ne voulaient pas mettre leur cours en ligne, car selon eux, cela favorisait l'absentéisme.

Édité par ActionFighter le 15/01/2013 à 11:34
Avatar de Wikus INpactien
Avatar de WikusWikus- 15/01/13 à 11:35:33

Signaler ce commentaire aux modérateurs :

non rien finalement

Édité par FrenchPig le 15/01/2013 à 11:38
Avatar de sscrit Abonné
Avatar de sscritsscrit- 15/01/13 à 11:36:23

Signaler ce commentaire aux modérateurs :

et pendant ce temps, le MIT et d'autre grandes ecoles on leur cours sur internet depuis mmmh au moins 5 ans, ils ont des expérience d’étudiant ne suivant que les cours par internet avec succés, et surtout c'est accessible à toute la terre entière :). une recherche avec 'Open course' nous montre pas mal d'université prestigieuse.

d'autre école fournissent aussi des support de cours en PDF. (le MIT)

J'avais tenté le CNAM, avec cours video en 2011. C'etais a chier, une webcam pour la vidéo, le son en 8khz compressé, le micro a coté du rétroprojecteur équipé d'une soufflerie. et bien sur moulte identifiant et mots de passe pour y avoir accès. impossibilité de sauvegarder.

Je vois d'ici la plateforme vidéo mis en oeuvre, à partir de 50 étudiant ca va ramer, il faudra le numéro d’étudiant de l'université avec une cotisation numérique kivabien, impossibilité de se connecter entre université. le rayonnement de la france et de la connaissance = 0

Il n'est plus possible de commenter cette actualité.
Page 1 / 10