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Immigration : des dizaines d'entreprises du Net s'opposent au second décret Trump

C'est reparti pour un tour
Droit 3 min
Immigration : des dizaines d'entreprises du Net s'opposent au second décret Trump
Crédits : ginosphotos/iStock

Plus de 50 entreprises américaines du numérique s'opposent en justice à un second décret présidentiel, interdisant l'entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de plusieurs pays. Ce recours a donné lieu hier à une suspension de la mesure, avant un débat sur le fond juridique du texte.

La course à l'armement légal autour de l'immigration se poursuit aux États-Unis. Le 6 mars, Donald Trump a signé un second décret présidentiel, après le blocage du premier début février. Son but : colmater les brèches légales d'un texte censé empêcher les ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane d'entrer sur le territoire américain. Si l'interdiction était temporaire pour six pays, elle était permanente pour la Syrie.

Ce second décret apporte donc des ajustements, notamment pour ne plus bloquer les personnes disposant d'un visa américain au moment de la signature du premier texte, fin janvier, et ceux déjà acceptés comme réfugiés par le pays. Ce « Muslim ban 2.0 », comme l'appellent ses opposants, ne s'est pas plus attiré les faveurs du secteur technologique que son prédécesseur.

Une fronde de Mozilla puis de dizaines d'entreprises du secteur

Dès le 6 mars, Mozilla s'est fendu d'un communiqué, déclarant que cette nouvelle mouture « échoue fondamentalement à régler les problèmes que nous avions avec le précédent décret ». Il irait toujours à  l'encontre des intérêts des États-Unis, de Mozilla et de la santé d'Internet.

Le 14 mars, avant-hier, ce sont plus de 50 sociétés qui ont rempli un amicus pour un recours suspensif contre le nouveau décret. Publié par Wikimedia, il a entre autres été signé par Airbnb, Dropbox, Electronic Arts, Imgur, TripAdvisor ou encore l'incubateur Y Combinator.

La suspension a été acceptée par une cour fédérale de Hawai hier, à la grande joie de la fondation Wikimedia. « Nous sommes heureux de l'issue de cette audition, et sommes dans l'attente des prochaines procédures, avec l'analyse fine du décret présidentiel par la justice » indique-t-elle dans un billet de blog.

Des intérêts, des valeurs et une image à protéger

La rapidité de l'opposition à ce second décret rappelle la vive réaction des 130 entreprises et organisations du secteur technologique américain face au premier. Signé fin janvier, il avait été suspendu par un juge de Washington, empêchant le renforcement des mesures aux frontières. La procédure est tombée avec l'arrivée de sa version « 2.0 ». Au-delà de ces entités, des organisations comme l'Internet Engineering Task Force (IETF), s'étaient prononcées contre le texte, brisant leur silence habituel en matière politique.

Il faut dire qu'un bannissement quasi-indiscriminé des musulmans à l'entrée des États-Unis cadre peu avec les intérêts et la philosophie affichée du secteur technologique. L'initiative des 130 entreprises n'en a pas vraiment été une, en fait. Cette opposition a suivi une semaine de critiques par la presse américaine et de nombreux activistes, alors que l'idée d'un Internet mondial et la vision des technologies comme ouvrant les frontières sont des fondements de l'industrie technologique, outre-Atlantique.

Des professions de foi, telle celle de Mark Zuckerberg qui décrit longuement Facebook comme la future infrastructure globale de l'humanité, en sont la preuve. Avec ce second décret, les groupes technologiques et leurs départements juridiques ont donc pris le devant des critiques, avec une première victoire via ce recours suspensif. Comme l'indique Wikimedia, il reste encore à déterminer le résultat d'une analyse juridique plus en profondeur.

149 commentaires
Avatar de picatrix INpactien
Avatar de picatrixpicatrix- 16/03/17 à 15:28:41

C'est lui le président , non ?
Alors il fait ce qu'il veut.

Avatar de smousse42 INpactien
Avatar de smousse42smousse42- 16/03/17 à 15:30:50

picatrix a écrit :

C'est lui le président , non ?
Alors il fait ce qu'il veut.

Je ne saurais dire si tu fais de l'ironie ou si tu es dans le premier degré :fumer:

Avatar de anonyme_1239fd635f3ad0729220d37e3113ae29 INpactien

smousse42 a écrit :

Je ne saurais dire si tu fais de l'ironie ou si tu es dans le premier degré :fumer:

Remplacer "faire" par "décréter" et on est dans le vrai.

Il peut décréter ce qu'il veut... Ce qui n'empêche pas que ce soit suspendu ensuite.

Avatar de gavroche69 Abonné
Avatar de gavroche69gavroche69- 16/03/17 à 15:33:48

Trump...
Rien que le nom amuse...
En espérant qu'ils ne nous fassent pas bientôt pleurer... :roll:

Avatar de J@ckHerror Abonné
Avatar de J@ckHerrorJ@ckHerror- 16/03/17 à 15:34:11

non non il fait du picatrix :) faut pas chercher plus loin ....

Avatar de uzak INpactien
Avatar de uzakuzak- 16/03/17 à 15:37:33

smousse42 a écrit :

Je ne saurais dire si tu fais de l'ironie ou si tu es dans le premier degré :fumer:

Contrairement aux entreprise citées, il a une légitimité démocratique lui

Avatar de smousse42 INpactien
Avatar de smousse42smousse42- 16/03/17 à 15:38:19

J@ckHerror a écrit :

non non il fait du picatrix :) faut pas chercher plus loin ....

C'est à dire ? 
Mon Pokédex n'est pas à jour :poke:

Avatar de von-block INpactien
Avatar de von-blockvon-block- 16/03/17 à 15:39:40

uzak a écrit :

Contrairement aux entreprise citées, il a une légitimité démocratique lui

C'est pas gentil de taper sur la perte de popularité de Mozilla Firefox

Avatar de bombo INpactien
Avatar de bombobombo- 16/03/17 à 15:40:02

il a une légitimité démocratique pour être président, pas ce qu'il veut :-)

Avatar de L'eclaireur INpactien
Avatar de L'eclaireurL'eclaireur- 16/03/17 à 15:40:50

C'est limite rassurant de voir que l'amateurisme des dirigeants vis à vis de la constitution n'est pas une exclusivité francaise. Egalement que certains gros acteurs économiques aient des moyens de pression permet de contrebalancer (un peu) les dérives d'un pouvoir mal contrôlé ; c'est mieux que rien.

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