Slack introduit les boutons interactifs pour les bots

À portée de clic
Logiciel 3 min
Slack introduit les boutons interactifs pour les bots

Slack vient de progresser vers l’établissement d’une plateforme avec la possibilité pour les éditeurs d’ajouter des boutons d’actions aux contenus. Les utilisateurs peuvent alors réaliser certaines tâches sans sortir de Slack.

D’un logiciel ou d’une application mobile, Slack devient petit à petit une plateforme pour l’entreprise. On pourrait même pratiquement parler de système d’exploitation tant l’idée est la même : des services s’y lancent, on ne quitte pas l’environnement habituel et les actions peuvent être réalisées sans recourir à d’autres outils. En d’autres termes, plus le temps passe, moins il est nécessaire de sortir de Slack pour tout ce qui touche à la messagerie et à la collaboration.

Slack proposait déjà aux éditeurs tiers d'introduire leurs solutions dans ce qui devenait une plateforme. On pouvait alors insérer des bots dans les conversations, appelables via des commandes pour déclencher par exemple une recherche, l’affichage d’un gif animé et ainsi de suite. Mais la société propose désormais d’aller beaucoup plus loin, en autorisant l’ajout de boutons d’actions.

Simple comme un clic

Ces « Message Buttons » rappellent très fortement ce que Telegram a mis en place avec ses Bots 2.0. Ainsi, on peut non seulement créer des robots répondant à des requêtes, mais on peut également mettre en place des boutons auxquels on attribue des actions plus ou moins complexes. Les éditeurs peuvent en ajouter un maximum de cinq par évènement, mais Slack ambitionne de permettre à l’avenir des tâches nettement plus complexes. « Quand nous demandons aux développeurs ce que le succès signifie pour eux, tout est question d’utilisation, d’engagement et de fidélisation ». En somme, il faut éviter que les clients regardent ailleurs en leur simplifiant la vie.

Avec Trello, l’un des premiers partenaires sur cette nouveauté, on pourra par exemple créer une carte de projet, ajouter des membres participants, fixer une date et ainsi de suite. La carte est proposée aux membres sélectionnés, qui disposeront alors de plusieurs choix. Ces derniers peuvent être fixes, comme dans le cas d’une acceptation ou d’un refus de projet, ou définis par le créateur de la carte, avec différentes dates.

Dans un premier temps, douze partenaires sont présents : Abacus, Greenhouse, Trello, Current, Kayak, Kip, Kyber, PagerDuty, Qualtrics, Riffsy, Talkdesk et Talkus. Les exemples ne manquent d’ailleurs pas. Un employé peut par exemple utiliser Abacus pour soumettre un rapport de dépenses, que les concernés pourront accepter ou refuser d’un simple clic. Pratique dans le cas de personnes envoyant leurs factures pour être reboursées. Idem avec Greenhouse pour la gestion des embauches et l’acceptation des missions.

slack

Éviter que l’utilisateur ne sorte de Slack

L’ajout de boutons sur de telles fonctionnalités n’est pas une idée neuve, mais leur arrivée peut également tout changer pour les utilisateurs. Un simple clic de souris à l’intérieur de Slack peut remplacer plusieurs actions qu’il fallait auparavant réaliser en-dehors du logiciel. Non seulement les utilisateurs gagnent du temps, mais la fonctionnalité améliore au passage la facilité d’intégration des applications tierces.

C’est d’ailleurs l’idée centrale : tout le monde a à y gagner. Les utilisateurs iront plus vite dans la gestion des tâches quotidiennes, les applications tierces simplifient leur intégration et donc leur utilisation, et Slack obtient ce que tout éditeur désire : davantage de temps passé dans son produit. D’autant que cette précieuse métrique ne devrait que s’améliorer avec le temps, Slack indiquant que 500 applications tierces sont disponibles actuellement. Les éditeurs associés sont bien entendu invités à intégrer les nouveaux Message Buttons.

L’utilisation de ces actions passent par une nouvelle version de l’API, dont Slack indique qu’elle est la plus grosse évolution à ce jour. L’éditeur en vante la simplification : quelques éléments d’interface reliés à quelques lignes de code. Il insiste également sur les bénéfices que les entreprises pourront en retirer, supprimant le besoin pour les utilisateurs de retenir les nombreuses commandes texte actuellement associées aux fonctions. Les développeurs pourront se rendre sur cette page qui détaille l’intégration des boutons.

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