Revue de presse : Mirror's Edge Catalyst fait le grand saut

Mais l'important n'est pas la chute, c'est l'atterrissage
Revue de presse : Mirror's Edge Catalyst fait le grand saut

Electronic Arts a profité de la période d'accalmie qui précède l'E3 pour lancer son dernier blockbuster : Mirrors Edge : Catalyst. Celui-ci a la lourde tâche de succéder huit ans plus tard à un premier volet qui n'avait pas vraiment brillé commercialement.

En 2013, Electronic Arts dévoilait à l'occasion de l'E3 ses premiers travaux autour de Mirror's Edge : Catalyst. À l'époque, l'éditeur n'avait pas été très bavard au sujet de ce titre et s'était contenté de préciser qu'il sortira « quand il sera prêt ». Trois ans presque jour pour jour plus tard, le moment est enfin venu, et nos confrères ont pu rendre leur verdict. 

De bonnes idées

Il est difficile de qualifier le premier Mirror's Edge de succès. Certes, les critiques à son encontre étaient globalement positives (avec de 79 à 81/100 sur Metacritic), mais les ventes n'ont pas vraiment suivi. Qu'importe, il ne s'agissait que d'un projet annexe de DICE qui se consacrait déjà pleinement à la saga Battlefield, avec la réussite qu'on lui connait. Néanmoins, le titre avait apporté quelques idées rafraîchissantes à l'époque, en offrant au joueur une liberté de mouvement assez large, et surtout des décors très inhabituels pour un jeu de ce genre. 

Ce nouveau volet se devait donc d'améliorer encore ce concept. De ce point de vue-là les équipes de DICE ont réussi leur coup en proposant un monde que l'on qualifiera de quasi-ouvert (des passages imposés entre les différents quartiers masquent les temps de chargement) offrant une liberté plus grande que les niveaux vastes, mais dirigistes, du premier opus. 

Côté gameplay, la varappe est au centre de tout. Faith Connors, l'héroïne du jeu, doit sauter, bondir, grimper, descendre dans tous les sens pour réaliser toute sortes de quêtes, parfois la mettant aux prises avec divers adversaires, dont elle vient à bout à mains nues, soit pour de bêtes missions type « FedEx », consistant à amener un objet d'un point A vers un point B. Bien que peu intéressantes, ces dernières ont le bon goût de s'accompagner de mémos audio permettant d'en apprendre plus sur l'univers de la série. 

KO technique

Le talon d'Achille de Mirror's Edge Catalyst se trouve être sa réalisation sur le plan technique. Si artistiquement il n'y a pas grand-chose à redire sur la splendeur de Glass City, le moteur de jeu lui ne brille pas par sa qualité. Sur PC certaines textures s'affichent avec plusieurs secondes de retard (notamment sur les configurations à base de GPU AMD) tout comme les reflets. 

Selon Gamekult, la définition des textures « est globalement décevante, oscillant entre le correct et le honteux », tandis que le réglage de la largeur du champ de vision (compris entre 60 et 90 degrés) sur PC comme sur console a une fâcheuse tendance à tout déformer, y compris le modèle de l'héroïne qui se retrouve avec « les bras à rallonge d'Elastic-Man ». 

Nous ne saurions donc que vous recommander chaudement de jeter un œil aux quelques tests de nos confrères que nous avons compilés pour vous afin de vous forger votre propre avis sur le titre. Les abonnés au bouquet EA Access sur Xbox One ou Origin Access sur PC peuvent quant à eux tester le titre en se rendant sur l'application idoine. Mirror's Edge : Catalyst est disponible depuis aujourd'hui sur PC (à partir de 50 euros) ainsi que sur PlayStation 4 et Xbox One (à partir de 61 euros).

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