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Paris Games Week : entre réalité virtuelle et jeux made in France

Cocorico !
Paris Games Week : entre réalité virtuelle et jeux made in France

Cette semaine, au parc des expositions de la porte de Versailles, se déroule la Paris Games Week. Jusqu'à dimanche soir, éditeurs et constructeurs proposent de s'essayer à leurs prochains titres. Voici notre bilan après deux jours de salon.

Si l'édition 2013 de la Paris Games Week, où nous nous étions rendus, avait été marquée par divers incidents provoqués par un concours organisé par Activision, cette année, le salon promet d'être un peu plus calme de ce point de vue-là, l'organisation ayant été largement améliorée depuis.

Pour la première fois depuis sa création en 2010, il occupe deux pavillons du parc des expositions de la porte de Versailles à Paris, pour une surface totale de 60 000 m². Un agrandissement bienvenu pour abriter les nouveautés apportées par les 123 exposants présents ainsi que les nombreux fans d'e-sport venus assister aux phases finales de l'Electronic Sports World Cup ou rencontrer leur YouTubeur/champion d'e-sport préféré.

La réalité virtuelle occupe une place de choix cette année

S'il faut retenir une seule chose de cette Paris Games Week, c'est que la réalité virtuelle y occupe une place importante sur les stands de plusieurs éditeurs et constructeurs. Bien évidemment, le casque PlayStation VR monopolisait une bonne partie de l'immense stand PlayStation (le plus grand du salon en surface), mais c'est loin d'être le seul endroit où il est possible d'approcher cette technologie. 

Paris Games Week PlayStation
Crédits : Kevin Hottot (licence: CC by SA 3.0)

HTC dispose ainsi d'un espace où il est possible de s'essayer au Vive, son casque de réalité virtuelle développé avec Valve. Celui-ci se distingue des autres casques par la présence de capteurs de mouvement à placer au-dessus du joueur idéalement dans les coins de la pièce où est installé le dispositif. Là ou un Oculus Rift vous demandera plutôt de jouer en position assise et ne détecte que les mouvements de votre tête, le Vive lui s'utilise debout et est capable de détecter les mouvements de vos bras, grâce à deux télécommandes que l'on tient en main. Autre avantage, il est aussi possible de marcher pendant que l'on joue, mais attention dans ce cas à bien prévoir un espace suffisamment dégagé. 

Des casques Oculus VR, il y en avait justement un peu partout sur le salon, notamment chez Ubisoft où l'éditeur propose d'accompagner les Lapins Crétins dans des montagnes russes virtuelles en étant assis sur un fauteuil monté sur vérins. Interrogée, une représentante de l'éditeur nous explique que ce produit n'est pas destiné à être proposé aux particuliers, mais qu'il s'adresse plutôt aux parcs d'attractions.

À commencer par le leur, dont l'ouverture est prévue en 2020 en Malaisie ? « On espère quand même trouver d'autres débouchés d'ici là ! », nous répond-on avec le sourire. Sourire qui s'efface un peu pour laisser place à un sobre « pas de commentaires » lorsque l'on évoque le feuilleton actuel entre l'éditeur et Vivendi.

Assassin's Creed, Rainbow Six, The Division... Ubisoft jouait à domicile

Ubisoft était visiblement attendu au tournant par les visiteurs lors du salon. Dès la première matinée d'ouverture des portes au public, les files d'attente pour essayer Assassin's Creed : Syndicate (voir notre revue de presseRainbow Six : Siege et The Division dépassaient les trois heures, ce qui n'a visiblement pas découragé les fans les plus enthousiastes :

Paris Games Week Ubisoft
Crédits : Kevin Hottot (licence: CC by SA 3.0)

Nous avons jeté notre dévolu sur The Division. Une séance d'un petit quart d'heure est proposée aux joueurs, dans laquelle, par groupe de trois et en collaboration, ils doivent tenter de sécuriser un emplacement au milieu d'une carte plutôt vaste. Lors de cette séance, nous avons pu jauger les graphismes du jeu, très satisfaisants sur la version Xbox One du titre que nous avons pu essayer.

Côté gameplay, le jeu de tir à la troisième personne n'est pas aussi dynamique qu'un Battlefield ou un Call of Duty, mais ce n'est pas forcément un mal. On avance avec prudence en tâchant de rester aussi souvent que possible à couvert, un peu à la façon d'un Gears of War. La démonstration ne permettait toutefois pas de jauger de la taille du monde ouvert concocté par les équipes d'Ubisoft. On espère en avoir un aperçu plus complet avant le lancement du jeu, prévu pour le 8 mars 2016, sur PC (Windows seulement), PlayStation 4 et Xbox One.

2K Games mise tout sur Battleborn et ne craint pas Overwatch

Sur le stand de 2K Games, l'éditeur de Grand Theft Auto, c'est une nouvelle franchise qui occupait la plus grande partie de l'espace : Battleborn. Il s'agit d'un jeu de tir à la première personne développé par Gearbox, le studio à l'origine de la saga Borderlands, dont le gameplay emprunte des éléments dans plusieurs genres très distincts, du jeu de rôle en passant par les très populaires MOBA. Des emprunts que l'on retrouve dans la typologie des héros, l'utilisations de certains termes propres à ce monde comme « ulti » pour désigner la compétence finale d'un personnage, ou l'arbre de progression des héros avec divers talents à choisir, un peu à la façon de Heroes of the Storm.

BattlebornBattleborn

Certains prêtent à Battleborn des similitudes avec l'Overwatch de Blizzard, et c'est bel et bien le cas pour ce qui concerne le mode multijoueur. Deux équipes de cinq joueurs, chacun ayant opté pour un héros avec des pouvoirs spécifiques, s'y affrontent dans une arène dans laquelle divers objectifs sont à remplir. Les rapprochements s'arrêtent toutefois ici, puisque contrairement au jeu de Blizzard, Battleborn propose également une campagne, jouable en solo ou en coopération (jusque cinq joueurs). 

Si la concurrence sera certainement rude entre les deux titres, elle ne fait pas vraiment peur à Melissa Miller, Development Director chez 2K. « Overwatch est certainement un excellent titre, mais nous ne jouons pas exactement dans la même catégorie et nous comptons sur notre mode solo pour nous en démarquer. Certains joueurs n'ont pas forcément envie de jouer avec ou contre d'autres personnes, Battleborn leur laisse ce choix ». 

Au niveau de la politique tarifaire, 2K Games a opté pour un modèle classique où le joueur achète directement une version complète du jeu. La présence de micro-transactions ne nous a pas été confirmée, pas plus que le modèle retenu pour la future extension du nombre de héros disponibles. Si 25 personnages seront bien disponibles dans le jeu de base, la suite du programme n'est pas encore connue, l'éditeur préférant pour l'instant se concentrer sur la préparation de son titre pour son lancement, prévu le 9 février prochain sur PC, PS4 et Xbox One.

Square Enix, entre jeux de rôles nippons et surprise « made in France »

Le géant nippon était également sur place avec un catalogue plutôt riche. Outre Just Cause 3, qui doit faire ses débuts sur PC, PS4 et Xbox One le 1er décembre prochain, il est possible de s'essayer à la démo jouable de Final Fantasy XV. Si vous n'avez pas eu l'occasion d'y toucher, sachez que lors des combats, vous ne contrôlez que Noctis, le protagoniste principal de ce nouvel opus.

Pas de jauge ATB, tout se déroule en temps réel, et tout se passe très vite. Lors des combats vous opposant à plusieurs créatures simultanément, cela va d'ailleurs si vite que l'on peut se retrouver un peu submergé par l'afflux d'informations à gérer à l'écran, et l'on ne profite plus vraiment du travail d'animation réalisé par l'éditeur pour montrer la cohésion entre les quatre membres de l'équipe.

Goetia Square Enix

Mais c'est un tout petit écran, discrètement placé sur le stand qui retiendra finalement notre attention. Dessus, on découvre Goetia, l'un des premiers titres approuvés par l'éditeur sur sa plateforme Collective. Il est issu des travaux de Sushee, un petit studio employant 9 personnes et basé à Lannion, en Bretagne. Il s'agit d'un point and click dans lequel on incarne Abigail, le fantôme d'une jeune fille disparue au début du 20e siècle.

Elle réapparait plusieurs dizaines d'années après sa mort et découvre le manoir Blackwood, dans lequel elle a passé le plus clair de sa vie, dans un état qu'elle ne soupçonnait pas. Délabré et à l'abandon, il regorge de secrets, des notes de son père qui effectuait des recherches sur la nécromancie, aux runes qui bloquent l'accès à certaines parties de l'habitation.

L'ensemble est très finement réalisé, avec une direction artistique qui parvient à retranscrire par les interventions d'Abigail et par les décors, l'ambiance pesante et angoissante qui règne dans ce manoir. Cerise sur le gâteau, Goetia a le bon goût de proposer une démonstration jouable gratuite de deux heures sur PC, disponible à cette adresse, et fonctionnelle sous Linux et OS X. What else ?

Quand Warhammer rencontre la franchise Total War

De son côté, Sega profitait de l'occasion pour présenter quelques-uns de ses titres, dont Warhammer Total War, qui comme son nom l'indique, fait se rencontrer l'univers de Warhammer, avec celui de la franchise Total War, habituellement cantonnée à des contextes plus historiques. 

Côté gameplay, les amateurs de Total War ne seront pas dépaysés, et retrouveront d'un côté la gestion globale de leurs territoires, et de l'autre des batailles en temps réel qui mettront leurs réflexes et leur capacité à tirer profit des faiblesses de leur ennemi à rude épreuve. La démonstration d'une quinzaine de minutes proposée sur le stand s'attarde d'ailleurs sur ce dernier aspect. 

Les deux univers forment un mariage heureux et au vu de ce premier aperçu on aurait presque hâte que le concept soit décliné avec Warhammer 40 000, histoire de castagner du space-marine dans un jeu de stratégie ailleurs que sur Starcraft II. Lancement prévu l'an prochain.

Warhammer Total War
Crédits : Kevin Hottot (licence: CC by SA 3.0)

Nintendo surprend avec Xenoblade Chronicles X

Sur le stand Nintendo, la star n'était pas Léa Passion cheval, n'en déplaise aux amateurs d'escouettes, mais Xenoblade Chronicles X  sur Wii U. Déjà sorti au Japon depuis le mois d'avril, il sera disponible à partir du 4 décembre prochain en Europe. Et si certains éditeurs ont tendance à embellir leurs bandes-annonces avant de vendre leur jeu, le géant nippon et Monolith Soft ont tenu parole jusqu'au bout de ce point de vue là.

Pour faire simple, après avoir vu Splatoon ou Mario Kart 8 tourner sur Wii U, qui, aussi bien réalisés soient-ils ne fourmillent pas de détails à l'écran, on se demande devant Xenoblade Chronicles X s'il s'agit bien d'un jeu Wii U tant les décors sont riches et la distance d'affichage lointaine. Les équipes de Monolith semblent en effet avoir su tirer la quintessence de ce dont le matériel de la console est capable et le résultat nous a plutôt bluffé.

Côté gameplay, les habitués de la franchise ne devraient pas être dépaysés par le système de combat, les autres auront besoin de quelques batailles avant de s'y faire. Le Gamepad de la console est principalement exploité pour l'affichage des menus. Les cartes du jeu sont également immenses, il nous a fallu une dizaine de minutes pour traverser une zone de part en part, zone qui ne représentait qu'une fraction du premier continent où se déroule le jeu.

Xenoblade X

Le « Made in France » à l'honneur au pavillon 2.1

Enfin, sachez que toute l'action ne se passe pas dans le pavillon principal du salon. Au pavillon 2.1 vous pourrez aussi retrouver un stand dédié aux créations « made in France », avec une dizaine de titres développés par des studios hexagonaux. 

Parmi eux, Cyanide présentait Blood Bowl 2, édité par Focus Home Interactive, où orcs et gobelins se castagnent sur un terrain de football américain ainsi qu'un jeu mobile qu'ils autoéditent : Blood Bowl Kerrunch. Tous deux partagent la même licence mais proposent un gameplay très différent. Le premier propose de prendre parti à des matchs complets en manipulant chaque joueur sur le terrain tandis que le second se concentre sur des parties courtes, où le joueur ne cherche qu'à optimiser l'effectif de son équipe, l'intelligence artificielle s'occupant du reste. 

Paris Games Week
Crédits : Kevin Hottot (licence: CC by SA 3.0)

Voilà pour ce premier tour d'horizon du salon, notre suivi ne s'arrête toutefois pas là. Nous aurons bientôt l'occasion de revenir sur notre entrevue avec Hugues Ouvrard, directeur de la branche Interactive Entertainement Business de Microsoft France, avec qui nous avons pu discuter de la stratégie de la marque avec la Xbox One et sa mise à jour sous Windows 10.  

Nous avons pu également parler de l'apprentissage du code chez les enfants avec Pedagojeux, qui a mis au point avec le SELL un logiciel pour faciliter cette pratique. Mais nous avons aussi discuté de Rise of the Tomb Raider avec Vincent Monnier, directeur du gameplay chez Eidos Montréal et d'Eve Valkyrie ainsi que du casque PlayStation VR avec les équipes de CCP Games. Affaires à suivre, donc !

51 commentaires
Avatar de Soltek INpactien
Avatar de SoltekSoltek- 30/10/15 à 12:45:00

Je post avant d'avoir tout lu juste pour affirmer publiquement mon amour sans borne auprès du rédacteur de cet article :love::bisous::smack::iloveyou::youhou:

Avatar de feuille_de_lune INpactien
Avatar de feuille_de_lunefeuille_de_lune- 30/10/15 à 12:46:54

la file d'attente me fait penser à celles de DisneyLand Paris en plein juillet et heure de pointe devant les grosses attractions. :craint:

Avatar de bilbonsacquet Abonné
Avatar de bilbonsacquetbilbonsacquet- 30/10/15 à 12:49:00

Ce qui me fait rire jaune, c'est que mettre les "Assassin's Creed" en tant que Made in France, c'est juste mensonger (ce que fait aussi l'expo sur le jeu vidéo au musée de l'Art ludique).

À ce que je sache, le Québec n'est pas la France... Je n'ai rien contre Ubisoft Montréal, hein :D

Avatar de Anthodev Abonné
Avatar de AnthodevAnthodev- 30/10/15 à 12:52:49

Aucun mot sur le stand Trackmania Turbo VR avec les chaises 360° sur des bras mécanisés (près de la scène ESWC) ou du rollercoaster via Oculus de Partouche VR ? Ca vaut le tour pourtant ^^

Édité par Anthodev le 30/10/2015 à 12:53
Avatar de Loeff Abonné
Avatar de LoeffLoeff- 30/10/15 à 12:56:47

"Sourire qui s'efface un peu pour laisser place à un sobre « pas de commentaires » lorsque l'on évoque le feuilleton actuel entre l'éditeur et Vivendi."

C'est petit Kevin, ça ne se fait pas, pas durant un salon :mdr:

Édité par Loeff le 30/10/2015 à 12:57
Avatar de NonMais INpactien
Avatar de NonMaisNonMais- 30/10/15 à 12:58:45

t'aurais pas fait des vidéos et tout? :D

Avatar de WereWindle INpactien
Avatar de WereWindleWereWindle- 30/10/15 à 13:00:35

Kevin a écrit :

Parmi eux, Cyanide présentait Blood Bowl 2, édité par Focus Home Interactive, où orcs et gobelins se castagnent sur un terrain de football américain

Très bon jeu ! :yes:
Aussi frustrant et donne autant envie de ragequit que la version plateau originelle :mdr:

Avatar de CrazyCaro Abonné
Avatar de CrazyCaroCrazyCaro- 30/10/15 à 13:01:29

cette année, le salon promet d'être un peu plus calme de ce point de vue-là, l'organisation ayant été largement améliorée depuis.

En même temps, ça pouvait difficilement être pire... :roll:

Je préfère largement la Gamescom : plus grand et beaucoup mieux organisé (bien que ce soit plus loin).

Avatar de Soltek INpactien
Avatar de SoltekSoltek- 30/10/15 à 13:04:45

Sourire qui s'efface un peu pour laisser place à un sobre « pas de commentaires » lorsque l'on évoque le feuilleton actuel entre l'éditeur et Vivendi.

Haha :devil:

Avatar de linkin623 INpactien
Avatar de linkin623linkin623- 30/10/15 à 13:06:22

NonMais a écrit :

t'aurais pas fait des vidéos et tout? :D

Niveau piste audio, c'est un peu limité "boum boum boum *cris* boum boum boum *cris"

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