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La France espère attirer des start-upers étrangers avec son « French Tech Ticket »

A ticket to ride ?
Economie 3 min
La France espère attirer des start-upers étrangers avec son « French Tech Ticket »
Crédits : Gilles_Paire/iStock/Thinkstock

Pour attirer les entrepreneurs étrangers, le gouvernement vient de lancer le « French Tech Ticket ». Déployé pour l’instant uniquement sur Paris, il permettra à des porteurs de projets innovants d’obtenir de nombreuses facilités pour s’implanter en France (bourse pouvant aller jusqu’à 25 000 euros, aide à l’obtention d’un visa, hébergement gratuit, etc.).

Une opération séduction à destination des start-upers étrangers

Oublié l’image calamiteuse renvoyée par les hébergeurs français, qui menaçaient il y a quelques semaines de quitter la France si jamais la loi sur le renseignement n’était pas amendée. Axelle Lemaire, la secrétaire d’État au Numérique, a présenté hier son « French Tech Ticket », un espèce de kit d’accueil à destination des entrepreneurs étrangers qui souhaiteraient développer un projet innovant sur notre territoire. D’après la locataire de Bercy, « l’objectif est simple, il s’agit d’attirer les meilleurs talents en France pour qu’ils y créent de l’activité et des emplois, qu’ils participent du renforcement de l’attractivité du pays dans la compétition internationale, qu’ils contribuent à le conforter au premier rang des grandes nations innovantes ».

Différents avantages sont ainsi au programme : 

  • Une bourse pouvant atteindre 25 000 euros pour chaque membre d’une équipe-projet (prix de 12 500 euros pour six mois, renouvelable), laquelle sera versée par la Banque publique d’investissement ;
  • Une « procédure accélérée pour l’obtention d’un titre de séjour » ;
  • Un « hébergement gratuit dans une structure d’accompagnement partenaire », ainsi qu’une aide à l’installation proposée par la ville de Paris ;
  • La mise à disposition d’un espace de travail dédié au sein d’un incubateur parisien ;
  • Des « tarifs avantageux » sur les vols Air France (plus l’octroi d’une carte de fidélité Gold), etc.

french tech ticket

Les critères d’éligibilité sont assez souples, puisqu’il n’y a aucune exigence en matière d’âge, de formation ou de nationalité (les Français peuvent en effet candidater s’ils travaillent avec d’autres étrangers). La principale obligation consiste à être porteur d’un projet de start-up, en création ou déjà créée, « à la recherche d’un modèle de croissance rapide (innovation de rupture et scalabilité) dans tous secteurs innovants : digital, medtech, biotech, fintech, etc. » Bercy précise néanmoins que les « activités d'import/export, de conseil et les franchises ainsi que les projets de maturation technologique » sont exclus du dispositif.

Le programme sera déployé l'année prochaine dans les autres villes French Tech

Pour l’heure, 50 places sont à « gagner », l’exécutif misant sur environ 25 projets au total (à raison de 2 entrepreneurs par projet, en moyenne). Les personnes intéressées devront soumettre leur candidature sur le site www.frenchtechticket.paris à partir du mois prochain, à l’appui d’un pitch vidéo. La sélection finale sera effectuée par un comité composé de membres de la mission French Tech, de la ville de Paris, de la Banque publique d’investissement (BpiFrance), de la Direction Générale des Entreprises – qui dépend de Bercy, etc.

Les candidatures seront acceptées jusqu’à la fin septembre, et les lauréats présentés au mois de décembre. L’idée ? Que les premiers bénéficiaires du programme puissent s’installer dès le début de l’année 2016. Ceux-ci seront alors tenus de s’engager à temps plein pendant six mois minimum au sein de leur incubateur d’accueil. « Le dispositif et les lauréats seront suivis pendant toute la durée du financement et à l’issue de chaque session, notamment en termes de création d’emplois ou croissance des entreprises créées » précise le gouvernement.

Présenté comme une opération pilote, ce « Paris French Tech Ticket » sera étendu selon Axelle Lemaire « dès 2016, à toutes les métropoles labellisées French Tech [Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nantes, Rennes et Toulouse, ndlr] ».

86 commentaires
Avatar de Jean-Luc Skywalker Abonné
Avatar de Jean-Luc SkywalkerJean-Luc Skywalker- 21/05/15 à 07:28:09

Et niveau fiscalité ?

Avatar de edhelas INpactien
Avatar de edhelasedhelas- 21/05/15 à 07:33:57

Bah le pack classique, compte aux Pays-Bas, déclaration du siège au Luxembourg et locaux en Irlande. C'est beau l'Europe :)

Les nouvelles start-up bénéficient aussi d'un suivit rapproché par les services de renseignement grâce à la surveillance gratuite par l'état des données qu'elles hébergent ainsi que de leurs télécommunications sur le territoire français.

Mais pourquoi j'ai bougé mes serveurs hors du pays il y a quelques jours moi ?!

Avatar de metaphore54 INpactien
Avatar de metaphore54metaphore54- 21/05/15 à 07:39:23

C'est bien beau d'accueillir des start ups ( on en a beaucoup), mais il faut surtout les faire rester qu'elles n'aillent pas chercher du financement et se mettre en bourse aux états unis.

Avatar de bast73 Abonné
Avatar de bast73bast73- 21/05/15 à 07:43:05

Si les entreprises ne s'installent pas en france, c'est clairement à cause de la fiscalité ... Je le vois bien dans mon entreprise, le patron à la double nationnalité et a créé la boite dans l'autre pays ... Et tous ceux qui travaillent ici sont français. Et il le dit régulièrement que les salaires sont avantageux certe, mais également les impots de l'entreprises et les différentes taxes

Avatar de svoboda INpactien
Avatar de svobodasvoboda- 21/05/15 à 07:50:37

Depuis le temps que les gouvernements successifs annoncent la recette miracle de création d'entreprise, on attend avec gourmandise le rapport de la Cour des Comptes pour connaitre le montant de l'argent gaspillé

Avatar de Ishan Abonné
Avatar de IshanIshan- 21/05/15 à 07:58:41

Ils feraient mieux de reformer le système d'aides aux entreprise qui n'est accessible qu'au grosse boite vu qu'il faut une armée de juristes pour y comprendre quelque chose. (dans les 6000 aides différentes si je me souviens bien)
M'enfin c'est très français, on aide les grosses boites (les copains...) et on fait des mesurettes idiotes pour les PME...

Avatar de labs Abonné
Avatar de labslabs- 21/05/15 à 08:01:09

Ils font tout pour faire fuir les entreprises avec le #PJLRenseignement et ils veulent les accueillir ensuite, c'est un peu : Venez, on vous espionne !

Avatar de Ingénieur informaticien INpactien
Avatar de Ingénieur informaticienIngénieur informaticien- 21/05/15 à 08:01:52

Et concernant l'URSSAF, à quand une réforme ?

Avatar de skan INpactien
Avatar de skanskan- 21/05/15 à 08:04:36

Comme dit l'autre jour: tu crées ta boite en France, puis tu la bouges en Californie pour avoir des investisseurs.

Avatar de lanoux Abonné
Avatar de lanouxlanoux- 21/05/15 à 08:09:29

juste par curiosité, c'est quoi son autre nationalité?

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