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Online dévoile son offre « cloud » à base de SoC ARM v7, sans virtualisation

Le virtuel ? Ooooooooold !
Internet 3 min
Online dévoile son offre « cloud » à base de SoC ARM v7, sans virtualisation
Crédits : ucky336/iStock/ThinkStock

Online, la filiale d'Iliad spécialisée dans l'hébergement, vient de donner le coup d'envoi de son « Cloud » avec des instances à base de SoC ARM v7 et sans avoir recourt à la virtualisation. Cette offre n'est proposée qu'en bêta sur invitation pour le moment.

Il y a quelques jours, Online organisait un événement pour le moins étrange : The Poney Projet. Alors que l'on pouvait s'attendre à quelques annonces dans le domaine de l'informatique, ce ne fut finalement pas le cas. Mais la filiale d'Iliad spécialisée dans l'hébergement avait bien des surprises dans ses cartons, dont un service de « Cloud » dévoilé aujourd'hui. Celui-ci viendra compléter les offres de serveurs dédiés et mutualisés déjà disponibles.

 

Online veut marquer le pas sur ses concurrents et indique que son « cloud est basé sur des serveurs dédiés sans logiciel de virtualisation. Les serveurs du commerce n'étaient pas adaptés à cette vision du Cloud. Par conséquent, nous avons conçu notre propre matériel pendant deux ans à notre siège à Paris, et nous l'avons ensuite produit dans notre usine en France ». Online joue donc avec la corde patriote, mais on regrettera par contre que l'interface soit pour le moment exclusivement disponible en anglais.

 

Un SoC ARM v7 avec quatre cœurs par serveur, et jusqu'à 912 serveurs par baie 

Concernant la partie matérielle, chaque instance physique exploite un SoC ARM v7 comprenant quatre cœurs. Online annonce des performances équivalente à celles d'une instance (virtuelle) AWS M3 medium de chez Amazon. Les instances disposent actuellement de 2 Go de mémoire vive chacune et fonctionnent sous Ubuntu 14.04.

 

SI l'on en croit le message publié par un des membres de l'équipe d'Online, chaque baie comprend 912 serveurs physiques (et donc 3648 cœurs), 288 périphériques de stockage (SSD/HDD) ainsi que 48 switchs. La consommation de l'ensemble n'est par contre pas précisée.

 

L'interface d'administration permet évidemment de créer et de gérer des serveurs physiques, mais également de les cloner ou d'en faire des images (snapshot). Online précise même que « franchement, vous pouvez reproduire les serveurs physiques en deux clics ». Des exemples concrets sont disponibles dans les vidéos ci-dessous.

 

Du côté des comptes utilisateurs, plusieurs limitations sont actuellement de la partie : 2 serveurs, 4 volumes, 4 snapshots, 100 images et une adresse IP réservée. Il est néanmoins précisé que, si vous avez besoin de plus de ressources, il faut contacter le service client. Tous les détails sont disponibles dans la foire aux questions... en anglais.

Une bêta sur invitation et on peut essayer gratuitement une instance pendant 15 minutes

Lancé hier soir, la bêta sur invitation du « Cloud » d'Online semble avoir attiré de nombreux curieux puisque l'hébergeur indiquait une pointe à plus de 40 000 instances aux environs de 22 heures. Sachez qu'il est également possible de faire des essais en ligne sur une instance, mais pendant 15 minutes maximum. Les tarifs ne sont pas connus et ne devraient être dévoilés que lors du lancement de la version finale, d'ici deux semaines environ.

 

45 commentaires
Avatar de SPlissken Abonné
Avatar de SPlisskenSPlissken- 15/10/14 à 07:16:48

Quelqu un pourrait m expliquer l intérêt de ce genre de service pour un particulier  ?
C'est quoi le principe de ces serveurs sur le cloud, a quoi ça sert ?
 

Avatar de wanou2 Abonné
Avatar de wanou2wanou2- 15/10/14 à 07:26:30

ça ressemble aux anciens VPS de chez OVH, processeur et RAM dédiés mais stockage et connectivité partagés. Autant je vois bien l'intérêt pour des grands comptes en cas de besoins très provisoire et pour les développeurs. Sinon je ne vois aucun avantage....

Avatar de damaki Abonné
Avatar de damakidamaki- 15/10/14 à 07:34:33

SPlissken a écrit :

Quelqu un pourrait m expliquer l intérêt de ce genre de service pour un particulier  ?
C'est quoi le principe de ces serveurs sur le cloud, a quoi ça sert ?
 

C'est un serveur dédié d'une puissance assez faible et à bas prix. Seuls le processeur et la mémoire sont dédiés (c'est à dire non mutualisés entre plusieurs serveurs), pas l'espace disque ni la bande passante qui ne sont pas garanties. Ca sert à mettre en ligne des applications web ou pas, des serveurs de jeux (serveur Minecraft ?, serveur Mumble, etc) et à les gérer exactement comme on veut.
Ca n'est honnêtement pas super intéressant dans le sens où énormément de logiciels, même récents, sont encore exclusivement sur X86, particulièrement du côté NoSQL pour ce que j'ai pu observer à mon grand désarroi. Ca n'est donc intéressant que si vos softs tournent sur archi ARM et le tout en prenant en compte que la distro utilisée ne sera sans doute pas totalement optimisée pour le CPU en question.
Bref, je vais rester avec mon VPS chez OVH, vu le désastre que sont les VPS chez Online (DNS miteux et impossible de faire un simple apt-get update) et les serveurs dédiés Atom d'OVH (bande passante à chier).

Avatar de NiCr Abonné
Avatar de NiCrNiCr- 15/10/14 à 07:38:25

wanou2 a écrit :

ça ressemble aux anciens VPS de chez OVH, processeur et RAM dédiés mais stockage et connectivité partagés. Autant je vois bien l'intérêt pour des grands comptes en cas de besoins très provisoire et pour les développeurs. Sinon je ne vois aucun avantage....

RPS !
 
 
:cap:

Avatar de Nisnor INpactien
Avatar de NisnorNisnor- 15/10/14 à 07:44:05

damaki a écrit :

C'est un serveur dédié d'une puissance assez faible et à bas prix. Seuls le processeur et la mémoire sont dédiés (c'est à dire non mutualisés entre plusieurs serveurs), pas l'espace disque ni la bande passante qui ne sont pas garanties. Ca sert à mettre en ligne des applications web ou pas, des serveurs de jeux (serveur Minecraft ?, serveur Mumble, etc) et à les gérer exactement comme on veut.
Ca n'est honnêtement pas super intéressant dans le sens où énormément de logiciels, même récents, sont encore exclusivement sur X86, particulièrement du côté NoSQL pour ce que j'ai pu observer à mon grand désarroi. Ca n'est donc intéressant que si vos softs tournent sur archi ARM et le tout en prenant en compte que la distro utilisée ne sera sans doute pas totalement optimisée pour le CPU en question.
Bref, je vais rester avec mon VPS chez OVH, vu le désastre que sont les VPS chez Online (DNS miteux et impossible de faire un simple apt-get update) et les serveurs dédiés Atom d'OVH (bande passante à chier).

Concernant les softs exclusivement X86, c'est surtout valable pour les softs propriétaire non? Mais si on prend de l'OpenSource, rien ne nous empêche de tenter de compiler ça pour ARM. En croisant les doigts pour que le soft OpenSource n'utilise aucun truc spécifique type les fonctions intrinsèque...par exemple : les fonctions SSE/2/3/4 ou AVX/2.

Avatar de jinge INpactien
Avatar de jingejinge- 15/10/14 à 07:48:07

SPlissken a écrit :

Quelqu un pourrait m expliquer l intérêt de ce genre de service pour un particulier  ?
C'est quoi le principe de ces serveurs sur le cloud, a quoi ça sert ?
 

Pour un particulier par exemple, si tu es très très soucieux de ta vie privée, tu peux te cotiser avec quelques amis pour louer un serveur, installer owncloud (gratuit), et tu auras un équivalent de onedrive/google drive/dropbox, mais perso avec espace limité uniquement par ce que tu loues.

Avatar de mmarcha INpactien
Avatar de mmarchammarcha- 15/10/14 à 07:55:38

wanou2 a écrit :

ça ressemble aux anciens VPS de chez OVH, processeur et RAM dédiés mais stockage et connectivité partagés. Autant je vois bien l'intérêt pour des grands comptes en cas de besoins très provisoire et pour les développeurs. Sinon je ne vois aucun avantage....

en fait la connectivité est dédiée par instance ;) (il y a plusieurs pistes hardware réseau pour chaque instance dans l'électronique de la carte)

Avatar de francois-battail INpactien
Avatar de francois-battailfrancois-battail- 15/10/14 à 07:58:16

Il manque quand même une information essentielle : le prix d'une instance... Sinon d'après ce que j'ai lu l'adresse IP publique est dynamique (mais reste fixe tant que le serveur n'est pas redémarré) et les différentes instances sont natées sur un réseau RFC1918.
C'est donc pas forcément simple de déployer dynamiquement des instances supplémentaires sans toucher à la configuration du front-end par exemple ; à suivre.

Avatar de mmarcha INpactien
Avatar de mmarchammarcha- 15/10/14 à 07:59:30

francois-battail a écrit :

Il manque quand même une information essentielle : le prix d'une instance... Sinon d'après ce que j'ai lu l'adresse IP publique est dynamique (mais reste fixe tant que le serveur n'est pas redémarré) et les différentes instances sont natées sur un réseau RFC1918.
C'est donc pas forcément simple de déployer dynamiquement des instances supplémentaires sans toucher à la configuration du front-end par exemple ; à suivre.

les prix ne sont pas encore totalement fixés, ca sera annoncé sous peu.
les IPs tu peux en réserver pour de longues durées dans l'interface pour que ton instance garde tjrs la meme IP

Avatar de damaki Abonné
Avatar de damakidamaki- 15/10/14 à 08:09:59

Nisnor a écrit :

Concernant les softs exclusivement X86, c'est surtout valable pour les softs propriétaire non? Mais si on prend de l'OpenSource, rien ne nous empêche de tenter de compiler ça pour ARM. En croisant les doigts pour que le soft OpenSource n'utilise aucun truc spécifique type les fonctions intrinsèque...par exemple : les fonctions SSE/2/3/4 ou AVX/2.

Oui, des bouts d'assembleur pour soit disant optimiser. Ou alors plus rigolo, des trucs écrits dans des languages qui sont pas évidents à cross compiler en ARM (camel, par exemple). Je crois que c'était MongoDB qui m'avait causé souci quand j'avais voulu le tester.
Enfin, me faites pas dire ce que j'ai pas dit, dans 90% des usages normaux des internets à papa, l'ARM ça passe. MySQL, PostgreSQL, PHP, java, rails, etc, y'a que certains trucs hype qui sont pas compatibles. C'est juste énervant de devoir faire gaffe à chaque fois que tu démarres un projet perso d'expérimentation de vérifier que toutes les briques sont compatibles ARM...

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