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Couvertures 3G et 4G, réseau de fibre optique, employés : Free fait son bilan

On fait le bilan, calmement, en s'remémorant chaque instant

Après avoir publié un premier bilan financier le mois dernier, le groupe Iliad vient de mettre en ligne son document de référence 2013 remis à l'Autorité des marchés financiers (AMF). Un document extrêmement riche en détails, qui nous permet de faire un point plus précis sur Free, que ce soit ses réseaux fixes et mobiles, les manœuvres boursières de ses dirigeants, le profil des employés, etc.

Free

 

Dans son document de référence 2013, Iliad aborde de nombreux sujets généralement effleurés voire évités dans ses autres bilans. Les domaines abordés étant nombreux, tous ne seront pas décrits dans cet article. C'est par exemple le cas du volet énergie et environnement, que vous pouvez retrouver à partir de la page 118.

3G : 60 % de la population couverte, et 75 % fin 2014

Concernant son réseau UMTS, Free Mobile a confirmé une information qui n'était pour le moment qu'une indiscrétion d'une source interne anonyme, à savoir que l'opérateur couvrait 60 % de la population au 31 décembre 2013. Un taux qui devrait grimper à 75 % d'ici janvier 2015. En effet, l'ARCEP l'oblige à atteindre un tel taux de couverture pour le 12 janvier 2015, soit trois ans après son lancement.

Free précise qu'il compte atteindre ce taux de couverture grâce à une très forte accélération de son déploiement d'antennes. « Au 31 décembre 2013, le groupe avait déployé plus de 2 500 sites. L’année 2014 devrait permettre au Groupe de poursuivre l’accélération de ses déploiements de sites, avec plus de 1 500 nouveaux sites prévus » précise ainsi l'opérateur. Une performance, assurément, sachant que seuls 700 sites 3G ont été déployés l'an dernier.

 

Si l'on se fie aux dernières données de l'Agence nationale des fréquences, Free disposait au 1er avril 2014 de 2 857 antennes 3G, soit 339 de plus en trois mois. Un rythme insuffisant pour atteindre son objectif de 4 000 sites. Il lui faudra donc légèrement accélérer la cadence d'ici ces neuf prochains mois. L'opérateur précise que pour offrir un taux de couverture globale de la population (au moins 90 %), il lui faudra compter environ 10 000 sites, soit un investissement d'au moins un milliard d'euros. La filiale d'Iliad espère bien atteindre cet objectif pour 2018.

4G : vers un taux de couverture de 50 % dès la fin de l'année

Du côté de la 4G (LTE), Free Mobile s'est toujours montré plus discret et moins précis. Il faut dire que son offre est encore récente et que son retard sur la concurrence est non négligeable. Ce retard pourrait toutefois se réduire très rapidement. L'opérateur indique en effet avoir pour objectif de couvrir 50 % des Français en 4G dès cette année. Certes, Free resterait toujours très en retrait face à Bouygues Telecom (déjà 69 %) et Orange (55 %), mais l'écart avec SFR ne devrait guère être important sauf forte accélération de sa part.


Si cet objectif venait à être atteint, l'opérateur serait bien en avance sur ses obligations (à l'instar de ses concurrents), puisqu'il doit normalement couvrir 25 % de la population le 11 octobre 2015, ainsi que 60 % en octobre 2019 et 75 % en octobre 2023. Des taux qui seront assurément dépassés.

 

Concernant ses fréquences 4G, Free Mobile rappelle de nombreux points importants et capitaux pour son futur. Aujourd'hui, l'opérateur ne peut compter que sur ses fréquences 2600 MHz. Mais cela devrait rapidement évoluer. Tout d'abord, il pourra exploiter d'ici peu le réseau 4G de SFR dans les zones moins denses, comme l'y autorise l'ARCEP suite à ses enchères perdues pour la bande 800 MHz. « Toutefois, l’accès à ce réseau est notamment dépendant de l’évolution du déploiement de la société SFR dans les zones concernées » tempère l'opérateur. À cette date, il est donc encore difficile de savoir quand il pourra exploiter ce réseau.

 

Il ne faut pas non plus oublier les fréquences 1800 MHz. Aujourd'hui exploitée par Bouygues pour la 4G et la 2G, et par Orange et SFR pour la 2G uniquement, cette bande de fréquences sera en partie restituée à Free Mobile. Ce dernier devrait bénéficier de 5 MHz d'ici le 1er juillet 2015. Mais, à terme, c'est bien de 15 MHz en bande 1,8 GHz qui lui seront délivrés. Cela pourrait être le cas en 2016.

 

Ce n'est pas tout. Iliad « s’est déclaré intéressé par l’octroi de capacités spectrales dans la bande de fréquences 700 MHz qui pourraient être prochainement rendues disponibles pour les communications électroniques mobiles, sans que cette déclaration d’intérêt garantisse l’attribution de fréquences au Groupe ». Aux dernières nouvelles, les fréquences 700 MHz devaient être mises aux enchères fin 2014 ou début 2015. Mais du fait de pressions multiples, que ce soit de la part de certains opérateurs ou encore de chaînes de télévision, cela pourrait être repoussé.

76 000 km de fibres

Outre le mobile, son réseau fixe (interne) est largement détaillé dans les documents remis à l'AMF. Iliad indique ainsi qu'il dispose au 31 décembre 2013 « de plus de 76 000  kilomètres de fibres, dont près de 35 000 kilomètres au titre de contrats d’IRU », c'est-à-dire du droit irrévocable d'usage. En un an, le groupe a tout de même gagné 8 000 kilomètres de fibres, dont 800 kilomètres au titre de contrats d’IRU. Il ne s'agit donc pas ici de la fibre amenée vers les foyers des abonnés, mais bien du réseau destiné à assurer les liaisons à l'intérieur de son réseau. Notez que SFR dispose de 57 000 kilomètres de fibres en propre. Orange, lui, évolue dans une autre cour, avec près de 3 millions de kilomètres de fibre optique.

 

Iliad Free

 

Iliad note avoir investi 906 millions d’euros en 2013, « soit plus de 24 % du chiffre d’affaires de l’année ». Parmi ces investissements, on retrouve des efforts importants dans l'ADSL, avec près de 400 nouveaux nœuds de raccordement abonnés (NRA) dégroupés. Au total, près de 5 100 NRA sont désormais dégroupés par Free, soit tout de même 84 % de la population française. Son taux d'abonnés est pour sa part de quasi 95 %, soit le niveau le plus élevé de tous les grands opérateurs alternatifs.

Le tabou de la fibre

Du côté de la fibre optique et du FTTH, Iliad reste toujours aussi obscur à ce sujet. L'opérateur se contente d'annoncer qu'il compte « connecter directement les habitations de ses abonnés présents dans les Zones Très Denses (4 millions de foyers) ». Un objectif qui sera bientôt atteint, puisque l'opérateur compte déjà au 31 décembre dernier 229 sites (NRO) en FTTH, soit un potentiel de couverture d’environ 3,4 millions de prises.

 

Mais cela ne signifie pas pour autant que Free multipliera son nombre d'abonnés à la fibre - pour le moment inconnu par ailleurs, mais estimé par nos soins à quelques dizaines de milliers à peine. Un retard gigantesque est ainsi en train de se créer par rapport à Orange et SFR. Et cet écart devrait se creuser. En effet, Iliad indique dans son document qu'il a pour simple objectif la « poursuite des déploiements FTTH horizontaux et co-investissement ». L'opérateur se garde ainsi bien de chiffrer d'éventuelles parts de marché en nombre d'abonnés. Notez que Free reste aussi très discret au sujet de sa licence WiMAX et de son exploitation actuelle et future.

Freebox Révolution : 270 euros, mais plus de 50 % des abonnés

Le bilan de l'opérateur aborde aussi ses coûts matériels. Indiquant avoir réussi à réduire de 82 millions d’euros ses investissements dans l'ADSL « alors même que le Groupe a procédé a la migration d’une partie de ses équipements de réseau (DSLAM ) vers la technologie VDSL2 sur la période », Free précise que cette réduction des frais « s’explique principalement par la baisse des investissements relatifs aux boîtiers Freebox, compte tenu de la baisse des volumes de production de boîtiers neufs, grâce à l’amélioration des processus de recyclage et le lancement de la Freebox Crystal, qui reprend les composants de la Freebox V5 ».


Concrètement, une Freebox Crystal ne lui coûte que quelques dizaines d’euros, tandis que la Révolution (V6) atteint tout de même 270 euros. Une somme élevée mais en léger retrait par rapport à 2012, où son coût avait été mesuré à 275 euros.

 

Autre point non négligeable et toujours concernant la Freebox Révolution : Iliad indique que son revenu moyen par abonné dans le haut débit est d'environ 36 euros. Une information qui n'est pas nouvelle, mais qui en implique une autre. « La solidité de l’ARPU Haut Débit témoigne du succès de la Freebox Révolution, qui représente désormais plus de 50 % du parc abonnés. » Il s'agit d'une réelle performance, dès lors que cette box implique un prix de l'abonnement plus élevé en moyenne. Le revenu moyen par abonné est d'ailleurs supérieur à 38 euros par mois pour ceux disposant de ce boitier.

Xavier Niel accroît son pouvoir

Voici un autre point important mais peu relayé. Ces derniers mois, Xavier Niel, le fondateur d'Iliad/Free, a vendu quelques actions. Alors qu'au 28 février 2013 il détenait 58,59 % du capital, un an plus tard jour pour jour, ce taux est tombé à 54,99 %. Mais durant le même laps de temps, son droit de vote est passé de 56,80 % à 69,40 %. Comment est-ce possible ? Tout simplement grâce à une attribution de droits de vote double.

 

« Le 19 janvier 2014, Monsieur Xavier Niel a franchi le seuil de deux tiers des droits de vote de la Société suite à une attribution de droits de vote double. À cette date, il détenait 64 179 506 droits de vote » peut-on ainsi lire dans le document remis à l'AMF.


Notez que d'autres employés clés d'Iliad détiennent aussi des droits de votes, mais à des niveaux incomparables. C'est notamment le cas de Rani Assaf (directeur technique), de Cyril Poidatz (président du conseil d'administration), et Antoine Levavasseur (directeur du système d'informations). Au total, les principaux actionnaires du groupe détiennent ainsi 58,40 % du capital, mais 73,68 % des droits de vote du fait des attributions des droits de vote double dont ont bénéficié Xavier Niel ainsi qu'une poignée d'autres actionnaires.

Xavier Niel, le quatrième salaire d'Iliad

Concernant les salaires des cadres du groupe, les deux premiers sont Maxime Lombardini (directeur général) et Thomas Reynaud (directeur financier), avec 384 000 euros touchés en 2013. Une somme bien supérieure à celle de Rani Assaf (181 000 euros). Derrière, nous retrouvons ensuite Antoine Levavasseur et Xavier Niel, tous les deux à 180 000 euros. Cyril Poidatz ferme la marche avec 162 000 euros.

 

Bien entendu, il s'agit ici uniquement des « rémunérations dues au titre de l’exercice ». Cela ne prend donc pas en compte les valorisations « des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l’exercice » ni celles liées aux « options attribuées au cours de l’exercice » ou encore aux « actions de performance attribuées au cours de l’exercice ». Ces informations ne sont toutefois pas précisées.

La position spéciale de Maxime Lombardini

Si Xavier Niel est le fondateur d'Iliad et qu'il détient une majorité des actions du groupe, il ne faut jamais oublier que Maxime Lombardini en est le directeur général et administrateur depuis 2007. Le 4 avril 2011, le conseil d’administration d'Iliad a renouvelé son mandat pour une durée de quatre ans, soit jusqu'en 2015.

 

Il est surtout intéressant de noter que « le conseil d’administration a également décidé, sur proposition du comité des rémunérations, d’instituer une indemnité de cessation des fonctions de directeur général, soumise à conditions de performance ». L'indemnité est d'une fois et demie le montant de la rémunération annuelle totale brute et ce versement est donc lié à cinq conditions, à savoir :

  1. une génération positive de Free Cash Flow des activités ADSL ;
  2. le maintien d’une marge d’Ebitda sur les activités fixes par rapport au niveau constaté en 2010 ;
  3. une progression du chiffre d’affaires d’au moins 5 % en moyenne sur la période ;
  4. une progression moyenne du nombre d’abonnés fibre optique d’au moins 50 000 abonnés par an ;
  5. une progression moyenne de 15 points de couverture voix de la population par an par le réseau Free Mobile.

Ces conditions de performances ne sont pas nouvelles et étaient strictement similaires l'année précédente. Mais il faut surtout voir que seules trois conditions sont requises. Nous pouvons de plus analyser de plus près chacune d'entre elles :

  1. La génération positive de Free Cash Flow, c'est-à-dire le flux de trésorerie disponible, est une condition relativement aisée pour Free en ce qui concerne les activités ADSL. Il s'agit de sa branche la plus forte qui tourne pour ainsi dire toute seule, d'autant plus avec le nombre croissant d'utilisateurs de Freebox Révolution.
  2. La logique est similaire du côté de l'Ebitda (bénéfices avant divers impôts, taxes, intérêts, etc.). L'an passé, le secteur fixe a même vu son chiffre d'affaires croître de 8 %, pour une hausse de l'Ebitda de 13 %. Là encore, cette condition devrait être atteinte sans trop de difficulté.
  3. Une hausse de 5 % du chiffre d'affaires, avec l'explosion du secteur mobile et la très bonne tenue du marché fixe, est tout simplement une formalité. En 2013, le chiffre d'affaires a d'ailleurs crû de 19 %.
  4. Ce quatrième point sur la fibre d'optique est tout simplement retentissant. Alors qu'Orange compte 319 000 clients FTTH et SFR 197 000, la condition de performance de Free, qui peut de toute façon être évitée, est de seulement progresser de 50 000 clients fibre par an en moyenne. Une ambition particulièrement faible quand on sait qu'Orange a recruté 46 000 abonnés FTTH rien qu'au dernier trimestre 2013. Cela démontre toute la problématique de la fibre pour Free, qui ne doit sa croissance dans le fixe qu'au xDSL.
  5. Enfin, la cinquième condition est conforme aux ambitions et obligations de Free Mobile. En 2013, sa couverture 3G est passée d'environ 40 à 60 %, et son objectif en 2014 est d'atteindre 75 %, soit précisément 15 points de plus en un an.

Emploi : plus de salariés en France, moins à l'étranger

Enfin, concernant les employés d'Iliad, nous avions déjà noté dans notre précédent bilan que les recrutements s'étaient tassés l'an passé (+370 en un an), après deux années exceptionnellement fortes. Au 31 décembre 2013, le groupe compte ainsi 6 876 salariés. Nous manquions toutefois de détails en mars dernier, qui ont cette fois été dévoilés.

 

Nous apprenons ainsi que Free compte 5 266 employés en France, soit 76,6 % du groupe, et 1 610 salariés à l'étranger. C'est une surprise de taille, dès lors que la croissance annuelle dans l'Hexagone a été de 618 employés, contre une perte de 248 salariés à l'étranger. Une tendance déjà amorcée en 2012 comme le montre le graphique ci-dessous.

 

Iliad Free

 

Dans les détails, Iliad compte en fait 6 017 employés (+224) et 859 personnes dans l'encadrement (+146). Près de 82 % des salariés, soit 5 611 personnes précisément, travaillent dans les relations abonnés. Elles étaient un peu plus de 5 400 au 31 décembre 2012, ce qui prouve que les recrutements dans ce secteur continuent au fur et à mesure que le nombre de clients croît.

 

Free précise que 39 % des salariés recrutés ont moins de 26 ans. Une donnée peu surprenante, dès lors que les postes de relations abonnés ne nécessitent pas une qualification de thésard. « Les jeunes collaborateurs ont en majorité une simple formation de niveau bac ou deux années d’étude après le bac et sont recrutés avant tout pour leur motivation, leur habileté et leur aptitude à exercer un poste / métier » note d'ailleurs l'entreprise dans son document. Plus généralement, l'opérateur est un groupe jeune, puisque 76 % des personnes de son effectif sont âgées de moins de 35 ans. Un taux en légère baisse puisqu'il était de 78 % en 2012. 

31 % de femmes chez Iliad, 69 % d'hommes

Du côté de la répartition des sexes, sur la totalité des employés, 2 110 sont des femmes, soit quasi 31 % de l'effectif. Petite surprise néanmoins, on peut remarquer que ce taux de poste féminin est en réalité de 27 % en France, contre plus de 43 % à l'étranger. Cela pourrait signifier que le personnel féminin d'Iliad à l'étranger (soit au Maroc) est proportionnellement et respectivement à la France plus qualifié que le personnel masculin. Le groupe rajoute par ailleurs qu'il compte 41 nationalités parmi ses 6 876  salariés, ce qui tendrait à laisser penser que de nombreux étudiants (ou ex-étudiants) étrangers font partie de son effectif.

 

Toujours concernant les salariés, Free note qu'au 31 décembre 2013, les CDI représentent 99 % des contrats de travail. Pour quels salaires ? Près de 9 % des salariés touchent moins de 1 650 euros par mois, tandis que 79 % sont rémunérés entre 1 650 et 3 000 euros. Le reste (12 %) touche donc plus de 3 000 euros. Iliad ne précise pas s'il s'agit de sommes nettes ou brutes. Néanmoins, nous pouvons logiquement penser qu'il s'agit de salaires bruts, les rémunérations dans les centres d'appel n'étant jamais bien élevées.

 
Il est aussi précisé que le taux d’absentéisme, « hors maladie (ordinaire), s’élève à 2,3 % en 2013. Ce taux comprend l’ensemble des absences (maternité, accident de travail, accident de trajet et autres motifs incluant les congés pour événements familiaux) ramené au nombre d’heures effectivement travaillées par l’ensemble de l’effectif ». Iliad note tout de même que ce taux de 2,3 % est légèrement supérieur parmi les employés travaillant dans la relation abonné, alors qu'il est inférieur à 0,2 % ailleurs.


Toujours en 2013 et parmi les employés, 175 accidents ayant entraîné un arrêt de travail ont été recensés. « Aucun accident mortel n’a été constaté au niveau du Groupe. Une maladie professionnelle a été déclarée en 2013 au sein du Groupe. »

 
Il faut toutefois préciser que plusieurs employés, que ce soit en France ou au Maroc, ont fait grève ces dernières années. Quelques salariés Bordeaux et Marseille étaient encore tout récemment en interruption de travail pour une question d'annualisation du temps de travail (en savoir plus). De l'autre côté de la Méditerranée, une grève avait déjà été remarquée en avril 2012.

47 commentaires
Avatar de knos Abonné
Avatar de knosknos- 08/04/14 à 08:42:10

Et pendant ce temps là Bouygues ferait du pied a Free.

Avatar de Cara62 Abonné
Avatar de Cara62Cara62- 08/04/14 à 08:45:49

GGGG-Ready est appelé à l'accueil, je répète, GGGG-Ready est appelé à l’accueil. :dd:

Avatar de neeloots INpactien
Avatar de neelootsneeloots- 08/04/14 à 08:46:05

On fait le bilan, calmement, en s'remémorant chaque instant

Parler des histoires d'avant comme si on avait 50 ans

:love:

Avatar de Jarodd INpactien
Avatar de JaroddJarodd- 08/04/14 à 08:47:36

Pour résumer : Free progresse dans tous les secteurs, sauf la FTTH qui semble abandonnée...

Avatar de raoudoudou INpactien
Avatar de raoudoudouraoudoudou- 08/04/14 à 08:49:42

Tous les opérateurs se concentrent sur ce qui rapporte le moins (le mobile)

Pendant ce temps, le haut-débit, à fortiori la fibre, soit ça se déploie très mollement avec des débits de fou, soit ça se déploie bien avec des débits de merde... Ils traînent tous les pieds dans cette histoire...

Avatar de sum0 INpactien
Avatar de sum0sum0- 08/04/14 à 08:52:30

Cara62 a écrit :

GGGG-Ready est appelé à l'accueil, je répète, GGGG-Ready est appelé à l’accueil. :dd:

Il faudrait qu'il soit premium déjà :francais:

Avatar de Cara62 Abonné
Avatar de Cara62Cara62- 08/04/14 à 08:54:46

sum0 a écrit :

Il faudrait qu'il soit premium déjà :francais:

Han sérieux il y est pas ? J'exige que l'article passe pour le grand public de NXI alors. :francais:

Avatar de Charly32 Abonné
Avatar de Charly32Charly32- 08/04/14 à 09:00:30

Bon allez je me lance...à quoi ça sert d'investir dans le FTTH et proposer 1Gb/s si le peering avec youtube rend ta connexion aussi rapide qu'un 56k? :troll:

Édité par Charly32 le 08/04/2014 à 09:00
Avatar de carbier INpactien
Avatar de carbiercarbier- 08/04/14 à 09:03:35

Intéressant.
Reste à voir si Iliad réussira à tenir la cadence de 1500 sites par an pendant 5 ans qu'ils se sont fixés (sachant que ce sont toujours les zones les moins denses qui sont les plus couteuses à couvrir)

Question sérieuse: vous allez faire cela pour tous les grands opérateurs (Orange, SFR, BT) quand leurs documents de référence vont sortir ?

Car par exemple pour BT vous n'avez communiqué que par rapport à un communiqué de presse alors que le doc de référence est sorti depuis mars.

Avatar de spidy Abonné
Avatar de spidyspidy- 08/04/14 à 09:12:26

Jarodd a écrit :

Pour résumer : Free progresse dans tous les secteurs, sauf la FTTH qui semble abandonnée...

bizarre car tous opérateurs confondu, là où ils font le plus de marges, c'est sur le FTTH, viennent ensuite l'ADSL dégroupé puis non-dégroupé (normal quoi).
Évidemment, faut d'abord investir pour fibrer mais au final vu que tu n'as plus la location de la boucle locale à FT, tu peux faire payer cher (je serais prêt à payer 40€/mois pour de la vraie fibre (oui NC, c'est à toi que je parle)) tout en faisant une plus grosse marge.

Il n'est plus possible de commenter cette actualité.
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  • Introduction
  • 3G : 60 % de la population couverte, et 75 % fin 2014
  • 4G : vers un taux de couverture de 50 % dès la fin de l'année
  • 76 000 km de fibres
  • Le tabou de la fibre
  • Freebox Révolution : 270 euros, mais plus de 50 % des abonnés
  • Xavier Niel accroît son pouvoir
  • Xavier Niel, le quatrième salaire d'Iliad
  • La position spéciale de Maxime Lombardini
  • Emploi : plus de salariés en France, moins à l'étranger
  • 31 % de femmes chez Iliad, 69 % d'hommes
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