Z68 : le chipset parfait pour Sandy Bridge ?

Introduction

En janvier dernier, Intel annonçait sa nouvelle plateforme pour PC et portable, créée autour des processeurs Sandy Bridge. On apprenait alors que toute une flopée de nouveaux chipsets allait être mise sur le marché, dont deux principaux pour les machines de bureau : le H67 et le P67. Chacun disposait de limitations qui lui étaient propres, ce que nous regrettions alors. Mais Intel tenait à nous rassurer : il y a un chipset pour ça, le Z68.

Sandy Bridge - Chipsets Sandy Bridge - Chipsets

Entre temps, le bug de la révision B2 a reporté tout le programme du fondeur qui a finalement mis ses cartes mères B3 sur le marché, il y a à peine quelques semaines. Le Z68 arrive donc à point pour ceux qui attendaient après une solution complète, qui ne demande pas de choisir entre les avantages de la partie graphique, ou l'overclocking.

Il faut en effet avouer que la segmentation créée entre le H67 et le P67, si on la cumule avec l'existence des processeurs de la série « K », avait de quoi faire franchement rire jaune. Ces derniers étaient en effet les seuls à disposer d'une partie graphique HD Graphics 3000, et de fonctionnalités d'overclocking avancé, mais seulement deux choix s'offraient à l'utilisateur :
  • Overclocker le processeur sur une carte mère P67
  • Profiter de la partie graphique HD 3000 sur une carte mère H67
Une ineptie qui nous avait d'ailleurs fait préciser qu'il fallait attendre encore quelques mois avant de passer à Sandy Bridge et de pouvoir profiter des deux mondes, et de toutes les possibilités offertes par un chipset tel que le Z68. Car si celui-ci n'a fondamentalement rien de révolutionnaire, il apporte tout un tas de petits avantages qui, cumulés, peuvent en faire une solution réellement INtéressante.

Intel Z68 PDF P8Z68-V Pro Asus

Tant de points que nous avons décidé d'explorer dans ce dossier, qui se veut avant tout théorique, mais qui se base aussi sur notre expérience avec la P8Z68-V Pro d'Asus qui est annoncée aujourd'hui pour un tarif de 177 € TTC et qui fera bientôt l'objet d'un PCi Labs complet. Elle se situera ainsi entre les actuelles P8P67 Pro et Deluxe.

Z68 : du nouveau, vraiment ?

Avant d'étudier en détail le Z68, revenons un instant sur les H67 et P67, ainsi que les limitations qui leur étaient propres. Comme nous le disions, le premier est pensé pour les cartes mères dotées de sorties vidéo, leur permettant d'utiliser la partie graphique des processeurs Sandy Bridge, mais aussi de l'overclocker. 

Il ouvrait ainsi la voie à la fonctionnalité Quick Sync Video qui permet un encodage matériel via des outils dédiés, en plus des autres possibilités des HD Graphics 2000 / 3000 (HDMI 1.4 et 3D, accélération vidéo en lecture, etc.) mais aussi une consommation minimale. En effet, avec cet IGP, il est courant d'arriver à une consommation au repos de 20 / 30 watts, ce qui n'est pas possible avec une carte graphique au sein de la machine.

Z68 : de nouvelles possibilités offertes, issues des H67 / P67...

Il lui était par contre impossible de gérer l'overclocking du processeur ou de la mémoire associé, autrement que via la fonction Turbo Boost 2.0. De plus, on ne pouvait pas utiliser de solutions de type CrossFire / SLi.

Sandy Bridge - Chipsets Sandy Bridge - OC

Pour le P67, c'était l'exact inverse : la partie graphique était entièrement inaccessible, et il fallait obligatoirement disposer d'une (ou deux) carte(s) graphique(s) indépendante(s). En contrepartie, le processeur (surtout les versions « K ») et la mémoire pouvaient être librement overclockés. Malheureusement, au repos on devait supporter le « coût » de la carte graphique en terme de consommation, qui reste en général d'une vingtaine de watts à la prise avec des modèles récents.

Le Z68 couvre ainsi l'ensemble de ces possibilités : on accède à la partie graphique qui peut gérer jusqu'à un maximum de deux sorties vidéo, dont l'HDMI 1.4, à la fonctionnalité Quick Sync Video, au CrossFire / SLi mais aussi aux fonctionnalités d'overclocking avancées concernant le CPU, la mémoire ou même l'IGP.

Intel Z68 PDF Intel Z68 PDF

... mais pas de quoi crier à la révolution

Le reste des fonctionnalités est quasiment identique :
  • 14 ports USB 2.0
  • 8 ports PCIe 2.0
  • 4 ports S-ATA 3 Gbps
  • 2 ports S-ATA 6 Gbps
  • Gestion des RAID 0 / 1 / 5 / 10
Bien qu'Intel ne nous ait pas encore communiqué ces informations pour le moment, le TDP et la finesse de gravure ne devraient pas non plus évoluer par rapport à ses petits frères, série 60 oblige. 

Intel Z68 PDF Intel Z68 PDF

On en vient ainsi presque à se demander si cette puce est réellement une nouveauté, qui a demandé à Intel une conception propre ou au moins des modifications en profondeur, ou s'il ne s'agit là que d'une version débridée des modèles précédents.

Smart Response Technology : un SSD comme cache pour HDD

Mais Intel a décidé de ne pas faire de son Z68 un simple mix entre le H67 et le P67 et propose avec celui-ci une nouvelle fonctionnalité pensée pour la cible de ce chipset : le geek amateur de performances et de bidouille, qui dispose d'un certain budget. Ainsi est née Smart Response Technology (SRT), qui se propose de faire ce que l'on attendait depuis longtemps : utiliser un SSD comme simple cache pour disque dur.

Le SSD comme cache pour disque dur, en attendant une baisse des tarifs au Go

Seagate Momentus XTUne voie déjà explorée par plusieurs constructeurs tels que Seagate et ses Momentus XT, ou SilverStone et son HDD Boost. Des solutions qui allaient dans le bon sens, mais n'étaient pas encore assez poussées.

Car ici, le géant de Santa Clara permet de cumuler n'importe quel SSD (de 20 à 64 Go), à un disque dur ou à une grappe RAID afin de profiter, là encore, du meilleur des deux mondes. Le but est en effet de disposer de la réactivité de la Flash NAND, tout en ayant accès à une capacité de stockage conséquente à moindres frais.

Vous aussi vous avez un répertoire Steam qui avec WoW et Starcraft II cumule près de 500 Go, ou tellement de logiciels lourds installés qu'un SSD en tant que disque système n'est pas envisageable... et vous voulez un système le plus réactif possible ? La solution est sans doute trouvée.

D'autant plus que le principe n'est pas de mettre en cache des fichiers, mais bien des blocs de données par rapport à ce que le système voit comme le plus utilisé. Le tout passe par la suite Rapid Storage Technology (RST) d'Intel et dépendra donc en partie du système d'exploitation. Windows sera ainsi le seul concerné pour le moment.

Intel SRT : fonctionne avec n'importe quel SSD et un HDD ou une grappe RAID

Dans la pratique, il vous faudra configurer votre système en RAID au niveau du contrôleur Intel et connecter votre disque dur (ou votre grappe) ainsi que votre SSD. Intel conseille d'effectuer un « Secure erase » sur ce dernier, s'il n'est pas neuf, afin de s'assurer de ne pas souffrir de pertes de performances dues à une utilisation intensive passée. Un seul HDD ou une seule grappe pourront tirer parti de cette fonctionnalité en l'état actuel des choses.

Intel Smart Response Technology Z68 Intel Smart Response Technology Z68

Une fois sous Windows, vous devrez installer la version 10.5 de RST (ou supérieure), et si tout est bien configuré, un menu « Accélérer » fera son apparition. Un message d'information sera aussi présent sur la page d'accueil de l'outil, mais l'on regrettera tout de même qu'un petit pop-up au niveau de la zone de notification n'apparaisse pas au premier démarrage, comme peut le faire NVIDIA avec son SLi par exemple.

On appréciera par contre que la version française de l'option soit déjà traduite et documentée au niveau de l'aide. L'activation se fait en un clic et ouvre l'accès à quelques fonctions assez simples :

Intel Smart Response Technology Z68

La première zone permet de définir le SSD à utiliser comme cache, alors que la seconde permet de définir l'espace à utiliser. La valeur ne peut pas être choisie de manière complètement manuelle, on aura le choix entre deux possibilités (dans le cadre de notre SSD Crucial C300 de 64 Go) : 18.6 Go ou la totalité de l'espace.

Dans le premier cas, ou si votre SSD fait plus de 64 Go (avec au moins 4 Go de disponibles au-delà de cette valeur), RST créera un disque avec l'espace qui n'est pas utilisé pour le cache, afin que vous puissiez l'utiliser comme simple espace de stockage.

Un fonctionnement assez simple, mais deux modes possibles

Vous devrez enfin choisir le disque dur à « accélérer » puis le mode de fonctionnement utilisé. Il en existe en effet deux, qui vous permettront soit de privilégier la sécurité de vos données, soit la performance :
  • Mode amélioré : les données sont écrites à la fois sur le SSD et le HDD, en même temps. Les performances en écritures pourront être limitées par celles du disque dur.
  • Mode optimisé : les données sont écrites sur le SSD, mais le HDD n'est pas mis à jour immédiatement, un peu comme lorsque vous activez le cache en écriture sur un périphérique de stockage sous Windows. Ainsi, en cas de perte de courant, des données pourraient être perdues.
Le tout pourra bien entendu être annulé à tout moment, et l'on pourra même modifier le mode de fonctionnement en cours de route, et ce, depuis l'application RST.

Intel Smart Response Technology Z68

Dans la pratique, et bien que nous reviendrons sur les performances plus en détail avec la version publique des outils proposés par Intel, le système semble avoir plutôt bien fonctionné. L'installation est assez simple pour peu que l'on n'oublie pas de configurer le système en RAID au départ, et le système de cache semble plutôt bien opérer, et ce, assez rapidement. 

Bien entendu, cela n'est pas aussi appréciable que d'avoir nativement un SSD au sein de la machine... mais pour ceux qui ont besoin d'un RAID au quotidien ou d'un espace de stockage conséquent, et qui veulent profiter de l'avantage des SSD sans se ruiner, il s'agit sans doute d'une alternative plutôt acceptable.

On regrettera néanmoins un point un peu bête, mais à noter tout de même : si la solution (tout comme l'utilisation de l'UEFI) permet de réduire sensiblement le temps de démarrage de la machine, il est dommage que la phase d'activation du RAID avant le lancement de Windows ne la ralentisse de quelques secondes en contrepartie.

Machines montées et portables : attention aux performances du SSD utilisé

Attention, Intel précise à plusieurs occasions que la performance de la solution dépendra directement de la performance du SSD associé. Globalement, il faudrait idéalement que le SSD soit au moins deux fois plus rapides que le HDD ou la grappe RAID pour qu'une réelle différence soit perçue, outre la question des IOPS ou du temps de réponse, où le SSD est forcément bien meilleur de par sa conception.

Intel Smart Response Z68 Intel Smart Response Z68

Le fonctionnement de SRT étant ouvert, il faudra donc surveiller le comportement des intégrateurs qui pourraient être tentés d'utiliser des modèles de piètre qualité, et donc, de piètre performance. Il faudra aussi voir comment le fondeur compte valider les solutions proposées par ses clients, et si des limites seront posées pour éviter les abus, au détriment de l'utilisateur.

En attendant, Intel a décidé de proposer son propre SSD dédié à cette fonction : Larsen Creek. Déjà évoqué dans nos colonnes sous le nom de Larson Creek (les rumeurs ne disent pas toujours vrai ;) ), il s'agit d'un modèle de 20 Go à base de puces SLC qui offrent une durée de vie plus importante que la MLC et qui sont habituellement utilisées dans le domaine professionnel.

Intel 311 Series : la solution de luxe selon Santa Clara... 110 $ pour 20 Go de SLC

Intel 311 Series PDFSes débits sont annoncés à 200 Mo/s en lecture, et 100 Mo/s en écriture. Au niveau des IOPS, le rapport est encore plus important : 37k en lecture, et 3.3k en écriture sur des données aléatoires de 4k. Cela devrait néanmoins être suffisant pour un tel fonctionnement, mais un autre problème risque de se poser avec son tarif : comme certains l'annonçaient, il est question de 110 $, soit près de 5 $ le Go ! De quoi en rebuter certains, assurément.

Il faudra néanmoins compter sur la concurrence pour proposer des solutions alternatives moins coûteuses, d'autant plus que l'utilisation de puces SLC ne semble pas forcément obligatoire, même pour ceux qui écrivent un maximum de données, étant donné les MTBF annoncés par les constructeurs.

Autre avantage de cette solution selon Intel : la consommation. Ainsi, SRT pourrait avoir des débouchés dans le monde de la mobilité et des machines compactes. Une version mSATA plus compacte du 311 Series est d'ailleurs prévue, tout comme une compatibilité avec les chipsets QM67 et HM67 dans certains cas. C'est en tout cas une piste qu'Intel nous a confirmé explorer avec certains de ses clients OEM.

Nous reviendrons sous peu sur les avantages de cette technologie, ainsi que sur le SSD 311 Series d'Intel. Notez d'ailleurs que PCMark 7, qui devrait permettre d'analyser les performances d'une telle solution, sera disponible dès demain.

Arrivée de Virtu et Synergy: les GPU enfin désactivables ?

Avec le Z68, qui est pensé pour les amateurs de performance, mais qui dispose aussi d'une carte graphique, Intel en profite pour remettre en avant une fonctionnalité introduite avec Sandy Bridge : le fonctionnement de type « Hybrid Graphics ». Il s'agit ici de faire fonctionner l'IGP et un GPU ensemble, de manière INtelligente, pour tirer une fois de plus parti du meilleur des deux mondes.

IGP et carte graphique travaillent ensemble : enfin ?

Car par défaut, s'il est bien possible sous Windows 7 de cumuler un IGP et une carte graphique, il n'est pas si simple de profiter des fonctionnalités de l'un, et de l'autre. Un outil de contournement logiciel est donc nécessaire. Chez Intel, c'est ainsi la solution Virtu de Lucid Logix qui est mise en avant. Il faut dire que la société compte parmi ses investisseurs le bras financier du géant de Santa Clara : Intel Capital.

Elle a l'avantage de fonctionner sur n'importe quelle carte graphique, AMD ou NVIDIA, et d'être intégrée par de nombreux constructeurs dans le bundle de leurs cartes Z68. Pour autant, elle fonctionne tout aussi bien avec les chipsets H61/H67.

Le principe est plutôt simple : vous connectez votre écran à la sortie vidéo de la carte mère ou de la carte graphique, et le logiciel s'occupe du reste. Une liste d'application permettra de savoir quand activer ou non la carte graphique, en fonction du fonctionnement que vous avez choisi.

Lucid Logix Virtu Z68 Lucid Logix Virtu Z68

Deux modes sont en effet proposé : l'i-mode (integrated) et le d-mode (discrete). Les deux nécessitent l'activation du mode multi-moniteur de l'IGP dans le BIOS mais la partie graphique activée en premier, ainsi que le connecteur vidéo utilisé n'est pas le même.

Deux modes de fonctionnement, pour convenir à tous les usages

Dans le premier cas, seul un GPU pourra être utilisé. C'est la consommation qui sera optimisée pour être minimale, puisque l'IGP du processeur sera utilisé comme sortie. Pour autant, il sera impossible de retrouver des valeurs telles que les 20 à 30 watts au repos que l'on peut constater lorsqu'aucune carte graphique n'est utilisée, cette dernière restant constamment allumée. Virtu s'arrangera alors pour que le transfert des données de la carte graphique à la sortie de la carte mère se fasse avec le moins de perte possible.

L'IGP étant la partie graphique principale, on aura bien entendu accès à ses fonctionnalités telles que QSV, ainsi qu'à ses réglages via le panneau de configuration d'Intel. Il nous a par contre été impossible d'utiliser celui d'AMD ou de NVIDIA dans ce mode.

Dans le second cas, il sera possible d'exploiter deux GPU via une carte telle que les GeForce GTX 590 / Radeon HD 6990. La sortie vidéo utilisée sera alors l'une de celles de la carte graphique, et le but est de maximiser les performances tout en gardant un accès aux fonctionnalités de l'IGP dans certaines applications qui peuvent tirer parti de QSV, par exemple.

Geek QSV Trois écrans H67 WoW

Pour rappel, avec un peu de bidouille, nous avions déjà réussi à reproduire des fonctionnements plus ou moins similaires avec un ou plusieurs écrans, sans le moindre logiciel supplémentaire sur une solution à base de H67. Virtu permet donc simplement d'automatiser cela. Nous avons néanmoins rencontré quelques soucis pour le moment, avec Crysis 2 par exemple, qui n'était pas reconnu. Si nous avons pu le rajouter à notre liste, cela n'a rien changé dans la pratique.

Virtu : un outil simple et utile... en attendant qu'AMD et NVIDIA ne se réveillent ?

Mais globalement l'outil fonctionnait, plutôt bien, et est plutôt simple malgré son interface au look dépassé. Il faudra néanmoins voir si le suivi au niveau de la liste des jeux et des applications est réellement bon, car c'est bien là le coeur de ce genre de solutions. Il faudra aussi voir de manière détaillée le comportement sur plusieurs écrans, mais nous y reviendrons bientôt plus en détail, avec les versions publiques de l'outil.

Mais NVIDIA pourrait bien décider de couper l'herbe sous le pied de Lucid Logix en proposant sa propre solution basée sur Optimus directement au sein de ses pilotes, que certains évoquent sous le nom de Synergy. Bénéficiant déjà d'une expérience via le monde des portables, le caméléon pourrait ainsi tirer son épingle du jeu et prendre une avance sur AMD qui n'a fait qu'évoquer une solution identique dans le domaine mobile, pour le moment.

Conclusion

Que penser au final de ce Z68 ? Bien que nous attendrons de nous prononcer en détail sur les fonctionnalités avancées qu'il permet (Virtu / Synergy, Smart Response...), on peut d'ores et déjà dresser un premier bilan.

Intel Z68 PDFEst-ce une révolution ? Non. Il reprend en majeure partie les caractéristiques du P67, et n'apporte pas grand-chose au niveau matériel. Certains apprécieront sans doute la possibilité de cumuler l'IGP et un GPU sur une carte mère haut de gamme, notamment pour pouvoir utiliser QSV, mais ce ne devrait pas vraiment représenter une majorité des utilisateurs. 

Il faudra d'ailleurs attendre que Virtu prenne un peu en maturité ou que NVIDIA lance son Synergy afin de voir les autres gains que l'on peut constater notamment au niveau de la consommation de la machine, ou de la flexibilité de telles solutions. Espérons aussi qu'AMD planche sérieusement sur un système concurrent pour ses Radeon, histoire de ne pas rester en retrait.

Pour autant, le Z68 ne doit pas être mis de côté. Avec l'arrivée de Smart Response (que l'on aurait aimé voir débarquer sur H67 / P67), Intel propose une nouvelle fonctionnalité innovante, et plutôt appréciable. Pour les amateurs de performances, ou tout du moins de réactivité du système, c'est un plus indéniable qui leur permettra de cumuler une forte capacité et une machine avec plus de répondant, sans forcément se ruiner.

Ce chipset devrait aussi rapidement s'imposer dans des solutions au format Micro ATX (et Mini ITX ?) afin de permettre la création de machines compactes, mais qui offrent néanmoins tout un tas de possibilités, tant en terme d'overclocking, que de fonctionnalités.

Intel Z68 PDF Intel Z68 PDF

Il ne reste maintenant plus qu'à attendre les annonces des constructeurs, et de voir si le passage des H67/P67 à ce Z68 sera finalement facturé au prix fort... ou pas. Une réponse que l'on devrait avoir dans les jours qui viennent.

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