Steve Jobs fait son Bilan : sa vie, son oeuvre, sa philosophie

Bientôt : Réussir sa vie pour les Nuls vendu par Teuf 45
Réussir sa vie n'est pas forcément quelque chose de concret. Pour certains, cela se limite au niveau professionnel, pour d'autres seul l'ensemble compte. Nanard nous proposait il y a de cela vingt ans une chanson exceptionnelle sur ce sujet si complexe. Ces derniers temps, c'est le créateur d'Apple et de Pixar qui est à l'affiche des jounaux et des magazines. Notre confrère Mac4ever nous informe ainsi que Steve Jobs fait la Une du magazine suisse Bilan, comme on peut le constater sur son site internet.

Tapie réussir sa vie

La plupart des INpactiens n'étant pas suisses (au grand dam de certains :-) et la rédaction de PC INpact n'ayant pas ce magazine entre les mains, nous nous contenterons de ce "papier" publié par Challenges (du Nouvel Observateur), qui normalement propose le même contenu que le magazine suisse, puisque reprenant le discours de Steve Jobs lors de sa venue à l'université de Stanford.

Pour expliquer sa réussite actuelle (et passée), le patron d'Apple précise notamment que son licenciement l'a en fait aidé à rebondir, et accessoirement à rencontrer la femme de sa vie. Sa philosophie consistant à vivre l'instant présent comme étant le dernier fut et reste aujourd'hui encore l'un des moteurs de sa vie. Son récent cancer, qui durant une journée lui fut annoncé comme fatal dans les six mois au plus tard, ne fut d'ailleurs qu'une étape parmi d'autres.

Quelques extraits de l'article de Challenges :

« J’entrais donc à l’université. (...) Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. (...) Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.

(...)

Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie. »

Lire l'intégralité de l'article.

PS : à noter que ce même magazine cite dans un autre article les huits adversaires de Bill Gates. Apple n'en fait pas parti...