Freebox Révolution : à la découverte de Freebox OS

Le carnet d'adresses, la Seedbox et l'API

Après l'interface de gestion, nous avons décidé de plonger un peu plus en profondeur dans Freebox OS en regardant ce qu'il en était du côté des fonctionnalités avancées, de la gestion de la publicité et de la Seedbox (centre de téléchargement). Là encore, les changements sont importants.

Gestion des contacts, carnet d'adresses et journal d'appels

Freebox OS propose une gestion complète de vos contacts via le menu du même nom. Il est possible d’en ajouter des nouveaux manuellement, mais aussi de les importer individuellement ou par groupe afin de gagner du temps. Trois formats sont supportés : vCard (vcf), LDIF et CSV. Sachez qu'il est possible de créer des groupes afin de les organiser et de les trier si besoin.

 

En plus de sauvegarder la liste de vos contacts, le journal d’appels de la Freebox ira piocher dans votre carnet d'adresses des informations afin d’afficher le nom de vos correspondants au lieu de leur numéro de téléphone, ce qui est plutôt pratique.

 

Freebox OSFreebox OS

 

Dans sa présentation, Free précise que le carnet d’adresses est également utilisé afin de vous proposer le nom de votre correspondant lors d’un appel. D’après nos constatations, cela ne fonctionne que sur l’affichage numérique du boîtier serveur de la Freebox Révolution et pas sur un téléphone DECT relié à la box.

 

De plus, il est regrettable que le carnet d’adresses ne soit pas synchronisé avec le téléphone, cela aurait été bien pratique. Mais ce n’est pas (encore ?) le cas, et il faudra donc toujours saisir toutes les informations sur chaque téléphone de la maison.

Quid de la publicité, est-elle bloquée par défaut avec Freebox OS 2.0 ?

Lors de la mise en place du nouveau firmware, la gestion de la publicité est revenue sur le tapis. En effet, certains annonçaient qu'elle était bloquée par défaut suite à la mise à jour, alors que ce n'était pas le cas auparavant. Néanmoins, dans notre cas, nous n'avons pas eu de soucis : la publicité n'était pas bloquée sur le firmware 1.x de notre Freebox Révolution et le passage à Freebox OS 2.0 n'a absolument rien changé sur ce point précis.

 

Freebox OSFreebox OS

La publicité n'est pas bloquée et le mégaphone est gris. Le Wi-Fi est par contre activé puisque l'icône est bleue

 

D'après nos confrères de Freenews, il semblerait que, dans les menus, l'option soit parfois cochée à tort car la publicité n'est pas bloquée, une situation qui interviendrait lorsque l'utilisateur n'a jamais modifié ce paramètre auparavant. Comme toujours, n'hésitez pas à nous faire part de vos retours sur ce point. 

 

Quoi qu'il en soit, pour savoir si la publicité est bloquée ou non sur votre Freebox, le plus simple est encore de regarder dans la partie droite de la barre des tâches de l'interface de gestion : si le mégaphone est grisé alors elle n'est pas bloquée, tandis que dans le cas contraire il est bleu. Notez qu'il suffit de cliquer dessus pour changer le réglage.

Seedbox : entre téléchargement, partage et... piratage ?

Depuis son lancement, la Freebox Révolution est capable de télécharger un fichier BitTorrent simplement en lui donnant un lien direct. Mais, avec Freebox OS 2.0, le trublion va plus loin en proposant un véritable centre de contrôle de vos téléchargements (voir notre actualité détaillée sur le sujet). Il est ainsi possible de gérer les limites de débits en fonction de plages horaires, de bloquer certaines adresses IP et d'activer un chiffrement des connexions. 

 

 

 

En effet, le téléchargement des fichiers est encore plus simple, notamment via la prise en charge des flux RSS, mais pas que. Un dossier « à surveiller » fait son apparition au sein du disque dur de la Freebox et il suffit d'y déposer un fichier NZB pour que la Freebox le détecte et lance automatiquement les téléchargements correspondants, en tenant compte des paramètres que vous avez définis. De plus, Freebox OS peut réparer et extraire automatiquement les données ainsi récupérées.

 

Outre ces téléchargements simplifiés, Free propose désormais des fonctions de partage de dossiers et de fichiers. Cela prend la forme d'un lien avec une durée de validité variable : d'une heure au minimum à toujours. Certains regretteront par contre qu'aucun chiffrement ne soit de la partie, ne serait-ce qu'en option. Sur la forme, ce n'est donc pas sans rappeler d'autres services comme Dropbox ou Mega pour ne citer qu'eux, mais avec un hébergement local et sans aucun surcoût.

 

Freebox OS TéléchargementFreebox OS TéléchargementFreebox OS Téléchargement

 

Notez que, en toute logique, les débits seront limités par votre connexion internet : 1 Mb/s maximum en upload en ADSL2+. Le VDSL2 (voir notre dossier) qui arrivera pour tous à l'automne pourrait néanmoins changer la donne avec des taux de transferts pouvant grimper jusqu'à 100 Mb/s en download 30 Mb/s en upload... à condition d'être collé au DSLAM. Le déploiement de la fibre donnera par contre bien plus d'arguments à l'auto-hébergement.

 

Quoi qu'il en soit, il faudra voir quelle sera la réaction des ayants droit face à ce genre de services, ces derniers ne devraient en effet que moyennement l'apprécier comme nous l'avons déjà évoqué au sein de cette actualité

 

Une API est disponible, la documentation qui va avec aussi

Free précisait que, via une API, les applications tierces pourraient interagir avec Freebox OS. Comme nous l'avions déjà précisé dans cette brève, la documentation est relativement complète. Vous aurez donc accès à de nombreux services comme les téléchargements, les appels, les contacts, le stockage, le contrôle parental, etc.


Bien évidemment, il est question d'applications pour les terminaux mobiles, mais pas que. En effet, le trublion précise qu'il est également possible de développer une alternative à l'application web de Freebox OS, mais sans donner de plus amples informations. Nous devrions en savoir plus lorsque les premiers exemples concrets seront disponibles, ce qui ne devrait probablement plus tarder.

 

Freebox OS API


De son côté, Free n'a pas attendu pour proposer une application complète pour Android et iOS : Freebox Compagnon. Voyons ce qu'il en est dans la pratique.

Présentation générale de Freebox OS et fonction de bases

Free a récemment dévoilé un nouveau firmware 2.0 pour le boîtier Server de sa Freebox Révolution. Celui-ci propose une interface entièrement revue et corrigée qui n’est pas sans rappeler celles disponibles sur certains NAS. Mais il est également question de changements importants du côté du téléchargement et du partage de fichiers. Un carnet d’adresses fait son apparition, ainsi qu’une gestion bien plus fine du contrôle d’accès à internet. De plus, des applications mobiles sont aussi disponibles. Voyons tout cela en détail.

 

Freebox OS

Ergonomie générale de Freebox OS et accès à distance

Bien que le nom de cette nouvelle interface soit Freebox OS, il ne s'agit pas d'un système d'exploitation. Free a tout simplement reproduit ici un comportement qui est propre à ce que l'on connaît sous Linux ou Windows par exemple, mais depuis un navigateur. L'URL d'accès est d'ailleurs toujours la même : http://mafreebox.free.fr

 

La première chose à faire est bien entendu de s'identifier avec votre mot de passe habituel. Sur ce point, rien ne change si ce n'est le look de la fenêtre. Si jamais vous ne vous en souvenez pas, il est possible de cliquer sur « J’ai perdu mon mot de passe » qui activera une procédure vous permettant de le changer à condition d'être à côté de votre box.

 

Freebox OSFreebox OS

 

Quoi qu’il en soit, après cette étape d'identification, les changements sautent aux yeux. L’interface laisse de côté la gestion par onglet pour proposer un véritable « Bureau » avec un menu Démarrer, des icônes ainsi qu'une barre des taches.

 

Cela n’est pas sans rappeler le Disk Station Manager de Synology ou encore le dernier OS maison de chez QNAP par exemple. Notez qu’il n’y a pas besoin de s’identifier de nouveau à chaque fermeture de l’onglet ou du navigateur, il suffit de revenir sur mafreebox.free.fr pour être automatiquement connecté. Le cookie qui est responsable de cela expire au bout d'une journée, attention donc à bien vous déconnecter pour éviter tout problème.

Un « Bureau » avec des applications et un menu Démarrer

Par défaut, dix icônes sont de la partie. Il est possible de les déplacer ou d’en supprimer certaines via une option disponible lors d'un clic droit. Si le résultat ne vous convient pas, vous pouvez revenir à la configuration par défaut grâce à une option proposée lors d'un clic droit sur le fond de la fenêtre. Il n’est par contre pas possible d’ajouter des raccourcis supplémentaires vers une fonctionnalité précise plutôt qu'une catégorie principale, ce que proposent les NAS Synology entre autres.

 

Freebox OSFreebox OS

 

Comme pour tout bon NAS qui se respecte, il est possible d’accéder à l'interface Freebox OS depuis l’extérieur. Pour cela, il faudra se rendre dans « Paramètres de la Freebox > Gestion des accès » et cocher la case « Activer l’accès à distance ». Une liste de session permet de surveiller les personnes connectées et, si besoin, de les déconnecter.

 

Notez que dans ce cas précis, Free impose une politique assez stricte sur la gestion des mots de passe. En effet, s’il est considéré comme n'étant pas assez sécurisé (trop peu de caractères différents par exemple), il ne sera pas possible d’activer l’accès à distance.

État de la box pour connaitre débits, températures et caractéristiques de ligne

Commençons par la partie « État de la Freebox ». Elle se découpe en sept onglets qui donnent de nombreuses informations détaillées sur votre boîtier. Notez que la plupart d’entre elles étaient déjà présentes sur la précédente version du firmware, elles sont simplement remises en forme avec une présentation plus agréable :

 

Freebox OSFreebox OSFreebox OS

 

Dans « État Internet », les débits sont séparés en deux catégories : Internet et Services. Ce dernier correspond à la bande passante utilisée par la télévision, la téléphonie ainsi que le boîtier Femto-cell. Mais, suite à une mise à jour 2.0.1, cette nuance a disparue pour ne plus indiquer que la consommation de données globale, ce que regretteront sûrrement certains. Notez au passage que le design des courbes a été retravaillé avec un rendu graphique bien plus réussi.

 

Viennent ensuite différentes statistiques sur la qualité de votre ligne xDSL ainsi que la température des trois sondes de la Freebox : CPUm, CPUb et SW. Les deux premières correspondent aux puces de la Freebox, la troisième au switch réseau. La vitesse du ventilateur n’est par contre plus indiquée sur Freebox OS. Par défaut, toutes les courbes proposent une échelle temps d’une heure, mais il est possible de demander à avoir des valeurs sur 24 heures, la semaine ou bien le mois. L'exportation de ces informations, dans un fichier au format CSV par exemple, n'est par contre pas permise.

Une liste détaillée des périphériques connectés, un filtrage parental très évolué 

Passons maintenant au menu « Périphériques réseau » qui regroupe l’ensemble des terminaux qui se sont récemment connectés à votre Freebox que ce soit en Wi-Fi ou via une liaison filaire. Ici, ceux qui ne sont plus en ligne sont grisés. La présentation est propre et il est possible de modifier le nom et la miniature de chacun des périphériques.

 

Il est amusant de voir que, par défaut, notre Lumia 620 sous Windows Phone 8 était détecté comme... un ordinateur de bureau contrairement au HTC Desire qui était bien un smartphone. Mais ce n’est évidemment pas tout et d’autres options, bien plus intéressantes, sont disponibles. En effet, il est possible d’allumer une machine à distance avec le Wake on Lan (WoL) et même d’indiquer un mot de passe si besoin.

 

Freebox OSFreebox OS

 

Du côté de la gestion du contrôle parental, plusieurs types de filtres sont disponibles pour chaque machine, de manière individuelle. Vous pouvez ainsi planifier des tranches horaires afin d’autoriser l’accès à internet à certains moments de la journée seulement. Il est même possible de n’autoriser que l’accès au web et pas à internet dans sa globalité.

 

Les parents devraient apprécier certaines fonctionnalités plus poussées puisqu’ils peuvent par exemple définir une règle spéciale pour les jours fériés et les vacances scolaires suivant votre zone (A, B, C et Corse). Ainsi, l’accès à internet peut être bloqué tous les soirs de la semaine à 21h, sauf en période de vacances où la limite sera repoussée à 22h29.


Notez que vous pouvez également régler le contrôle parental via l’icône du même nom sur la page d’accueil de l’interface de Freebox OS.

Freebox Compagnon et le boîtier Femto-cell

Avec Freebox OS 2.0, Free en profite pour améliorer ses services concernant les terminaux mobiles. Cela passe par de nouvelles applications pour Android et iOS, ainsi que via la disponibilité de boîtier Femto-cell afin d'améliorer la qualité du signal 3G à votre proximité de votre box.

Freebox Compagnon : une application pour Android et iOS

Afin d’accompagner Freebox OS, le trublion propose des applications mobiles pour les terminaux Android et iOS, Windows Phone 8 ou BlackBerry OS étant malheureusement une nouvelle fois laissés de côté. Lors du premier démarrage et avant de pouvoir en profiter, il faut commencer par autoriser l’application à accéder à Freebox OS.

 

Une étape qui ne peut être réalisée qu’en étant connecté à votre réseau local et à proximité de votre Freebox Révolution, une manipulation étant à faire sur cette dernière. Par la suite, il est évidemment possible d’exploiter Freebox Compagnon via n’importe quel Hot spot Wi-Fi ou en 3G.

 

Freebox Compagnon AndroidFreebox Compagnon AndroidFreebox Compagnon Android

 

L’application se compose de six sous-menus. Nous avons en première position « Téléchargements » qui, comme son nom l’indique, permet de suivre vos téléchargements en cours, de les mettre en pause, de les supprimer et de les reprendre. Mais ce n’est pas tout, il est aussi possible d’en lancer un nouveau. Pour cela, cliquez sur la touche « + » en haut à droite de l’application, entrez une URL et... c'est fait. Nous retrouvons enfin un lecteur de flux RSS qui est synchronisé avec les flux enregistrés sur l’interface de votre Freebox Révolution.

 

Ensuite, on a droit à un explorateur de fichiers qui propose les mêmes options ou presque que celui présent au sein de Freebox OS. Il vous permet de télécharger, de copier, de déplacer, de supprimer, de partager, etc. un fichier ou un dossier. De son côté, le journal d’appels prend en compte le carnet d’adresses afin d’afficher le nom de vos contacts et non pas seulement leur numéro de téléphone.

 

À la manière de ce que propose Dropbox, SkyDrive ou encore Google+ pour ne citer que ces trois-là, il est possible de transférer automatiquement les photos et les vidéos de votre mobile vers le disque dur de votre Freebox.

 

Freebox CompagnonFreebox CompagnonFreebox Compagnon

 

Chaque terminal peut disposer de son propre répertoire (il est possible de changer celui proposé par défaut), ce qui permet de trier facilement les photos de chaque utilisateur. De plus, il est possible de n’autoriser les transferts qu’avec une connexion Wi-Fi afin d’éviter une consommation de data trop importante via les réseaux mobiles.

 

Nous avons aussi un accès au contrôle parental ainsi qu’à l’état de la Freebox. Cette dernière option est bien plus basique que ce que propose l’interface Freebox OS, mais les principales caractéristiques techniques sont de la partie : état de la connexion, adresses IP v4 et v6, débits maximums et instantanés.

Lire des vidéos sur votre mobile ou les lancer sur la Freebox... en théorie seulement 

Free annonce qu'il est possible de lancer une vidéo depuis le disque dur de la Freebox sur son terminal ou bien directement sur le boitier multimédia, ce qui n'est pas sans rappeler ce que propose Bouygues Telecom par exemple. Une fonctionnalité intéressante sur le papier, mais bien moins dans la pratique.

 

Freebox OS

 

En effet, les choses ne sont pas aussi simples et certaines vidéos refusent obstinément de se lancer sur un terminal mobile. Dans ce cas, il est demandé d'appuyer sur la touche menu pour lancer un autre lecteur multimédia, oui mais... cette touche n'existe pas. Difficile donc de lancer une vidéo sur la Freebox, espérons que Free corrige rapidement le tir. N'hésitez pas à nous signaler ce qu'il en est de votre côté.

 

Alors que dans un premier temps les tablettes n'étaient pas prises en charge, depuis les récentes mises à jour, c'est possible. Pour télécharger Freebox Compagnon pour Android 2.3 + c'est par ici que cela se passe et par là pour iOS (4.3 minimum). Comme toujours, des QR-Code sont également à votre disposition :

 

Freebox Compagnon Android QR-Code   Freebox Compagnon iOS QR-Code

Android / iOS

Femto-cell : un réseau 3G accessible à tous les clients Free Mobile

Nous avons enfin décidé d'aborder rapidement le cas du boîtier Femto-cell proposé depuis peu par Free contre le paiement de frais de port de 10 €. Le trublion arrive après Bouygues Telecom (voir notre PCi Labs), Orange et SFR (voir cet autre PCi Labs), mais propose une approche quelque peu différente.

 

Pour commencer, il ne s'agit pas d'un boîtier externe à relier à votre box via un câble réseau, mais d'une cartouche à insérer dans le boîtier serveur de votre Freebox Révolution. Ce système à l'avantage d'être extrêmement discret, mais il a par contre l'inconvénient de limiter cette option aux seuls clients disposant d'une box de dernière génération ; la Freebox HD n'est en effet pas compatible.

 

Femto-cells FreeboxFemto-cells Freebox

 

Une fois mis en place... il n'y a rien de particulier à faire : au bout de quelques minutes la Femto-cell commence à émettre et les clients Free Mobile peuvent commencer à exploiter le réseau 3G ainsi créé. Notez qu'il ne porte pas de nom particulier : il est simplement identifié comme « Free ».


Pour rappel, chez les concurrents il faut suivre toute une procédure où il est nécessaire de déclarer une liste de numéros qui pourront se connecter au boitier Femto-cell. Free a décidé d'ouvrir votre réseau à tout le monde, sans laisser le choix à l'utilisateur, ce que regretteront sûrement certains. Le but étant de favoriser l'ensemble de ses clients Free Mobile et peut-être décharger un peu son réseau en agglomérations ou dans des zones très denses.

 

Dommage par contre qu'aucun réglage ne soit proposé. Il aurait été intéressant de pouvoir moduler la puissance du signal ou la bande passante allouée par exemple. Un point d'autant plus embêtant que depuis le firmware 2.0.1, il n'est plus possible de visualiser la part des débits imputable aux « services » de la Freebox. Quoi qu'il en soit, il y a un point sur lequel l'opérateur rejoint B&You, Orange et SFR : la consommation de data, les SMS ainsi que les appels sont toujours décomptés du forfait du client Free Mobile.

 

Freebox OS débits servicesFreebox OS débits services

Firmware 2.0.0 à gauche et 2.0.1 à droite, les services ont disparus

 

Lors de nos essais, nous n'avons pas rencontré de soucis pour passer ou recevoir des appels et / ou des SMS, mais cela ne semble pas forcément être le cas chez tout le monde. En effet, nos confrères d'Univers Freebox se font l'écho de plusieurs témoignages indiquant des problèmes lors de la réception d'appels et de SMS.

 

Sur notre ligne de test (ADSL2+ à 22 Mb/s environ), nous avions à peu près les mêmes débits maximum en 3G+ et en Wi-Fi, à la différence que la moyenne via la connexion à la Femto-cell était inférieure. Nous avons testé différentes situations avec toujours le même résultat : juste en face de la Freebox, à cinq mètres dérrière un mur et à une dizaine de mètres derrière deux murs ce qui nous emmenait à la limite de la portée, que ce soit en Wi-Fi ou en 3G+.

 

Free Mobile Femto-cellFree Mobile Femto-cellFree Mobile Femto-cellFree Mobile Femto-cell

À gauche : Degrouptest en 3G+ (via la Femto-cell) puis en Wi-Fi. Même mesures avec Speedtest à droite

 

Après nos essais, nous avons enlever le boîtier Femto-cell et celui-ci était... brûlant. Le plastique était très chaud et nous avions du mal à le tenir dans la main. Une fois ouvert, c'était encore pire : les puces et le PCB étaient brûlants, impossible de laisser le doigt dessus plus de quelques secondes.

 

Les relevés de températures de la Freebox confirment notre impression :

 

Femto-cell température

Devinez quand le boîtier Femto-cell a été enlevé ?

 

L'opérateur a décidé de faire confiance à Broadcom pour son boîtier et c'est une puce BCM61650 qui est chargée de l'animer. D'après le constructeur, elle prend en charge de la 3G+ jusqu'à 21,6 Mb/s en téléchargement et 5,76 Mb/s en upload et peut supporter jusqu'à 16 connexions simultanées. Reste à voir ce qu'il en est dans la pratique et si Free n'a pas imposé certaines limitations. Dans tous les cas, il faudra voir comment se répartit la charge dans le cas où de nombreuses personnes se connectent en même temps.

 

Free ne précise pas ce qu'il en est pour la priorité des services : le Femto-cell passe-t-il avant ou après la téléphonie fixe, la télévision de la Freebox et / ou FreeWiFi ? La question reste entière.

 

Femto FreeFemto Free

 

Quoi qu'il en soit, cela ne devrait pas poser de souci particulier étant donné la faible portée de la Femto-cell. En effet, elle est relativement proche de celle du Wi-Fi de la box, ce qui est généralement suffisant pour une maison, mais pas forcément pour capter du fond de son jardin, cela dépendra de la configuration de chacun.

 

Comme toujours, n'hésitez pas à nous faire part de vos retours.

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