Vous n'avez pas encore de notification

Page d'accueil

Options d'affichage

Abonné

Actualités

Abonné

Des thèmes sont disponibles :

Thème de baseThème de baseThème sombreThème sombreThème yinyang clairThème yinyang clairThème yinyang sombreThème yinyang sombreThème orange mécanique clairThème orange mécanique clairThème orange mécanique sombreThème orange mécanique sombreThème rose clairThème rose clairThème rose sombreThème rose sombre

Vous n'êtes pas encore INpactien ?

Inscrivez-vous !

La 3G dans le métro parisien et le RER sur les rails, non sans difficulté

La 3G pourrait bien être disponible dans toutes les rames du métro et du RER parisien d’ici peu. Des négociations sont en tout cas en cours pour aller dans ce sens. Mais selon Libération, la situation est complexe et pourrait mener à des contentieux. La RATP souhaite en effet faire appel à un opérateur mobile unique, ceci afin de lui réserver l’exclusivité et partager ensuite avec cet opérateur les gains que rapportera l’exploitation du réseau 3G souterrain.

Metro paris carte

Non, les technologies Wi-Fi et WiMAX ne sont pas prêtes d’envahir les lignes du métro et du RER. Le Wi-Fi a bien été déployé, mais uniquement pour une utilisation interne et non pour les usagers. La 3G, à l’instar de certains pays, sera par contre bien présente, bien qu’aucune date précise de disponibilité n’a encore été évoquée.

D’après notre confrère, la RATP a ainsi contacté en octobre dernier Orange, SFR, Bouygues Télécom et Free Mobile afin qu’ils candidatent pour « construire un réseau 3G dans les emprises souterraines de la RATP ». Tous ont répondu favorablement à cette demande, ce qui n’avait pas été le cas l’an passé fait remarquer DegroupNews.

Des millions d'euros en jeu

Comme expliqué en introduction, la Régie autonome des transports parisiens ne souhaite pas répéter avec la 3G ce qu’elle avait mis en place avec la 2G il y a douze ans. En effet, elle avait à l’époque travaillé conjointement avec tous les opérateurs mobiles afin de proposer un réseau 2G (voix et data bas débit) aux utilisateurs.

Cette fois, la RATP veut sa part. Elle souhaite donc offrir l’exclusivité à un seul opérateur. Ce qui signifie que les abonnés des autres opérateurs devront inévitablement passer par le réseau de cet opérateur unique pour exploiter la 3G sur leur téléphone, smartphone ou tout autre produit mobile. Ce qui rapportera une somme non négligeable, la RATP transportant des centaines millions de personnes par an…

Certains opérateurs peu enthousiastes

Ce choix de l’opérateur unique fait grincer des dents. Et les opérateurs affutent d’ores et déjà leurs arguments pour contrer ce dispositif. Tout d’abord, certains annoncent qu’un unique opérateur ne pourra pas gérer à lui seul les millions de connexions qu’il subira chaque jour.

Ensuite, l’ARCEP ainsi que l’Autorité de la concurrence pourraient y mettre leur grain de sel, l’exclusivité posant des problèmes d’ordre juridique. En effet, nous parlons ici de l’exploitation d’un espace public, faut-il le rappeler. Imposer une exclusivité sur un tel lieu pourrait ainsi mener à des contestations.

"Les discussions s'enlisent depuis des années"

La RATP, de son côté, se veut confiante. « Notre appel d'offres est parfaitement transparent et non discriminatoire » a ainsi expliqué à Métro France Marie-Christine Lecoufle, qui s’occupe personnellement de ce dossier à la RATP.

« Nous cherchons simplement un partenaire pour installer des émetteurs radios. Aux opérateurs ensuite de se mettre d'accord pour accéder au réseau. Depuis des années, les opérateurs ne parviennent pas à s'entendre et les discussions s'enlisent. Si cela avait dû aboutir, cela aurait déjà été fait. Tout ce que nous souhaitons, c'est d'agir le plus rapidement possible et à moindre coût. »

De la 3G partout d'ici 2014

Pour madame le Lecoufle, ce qui importe désormais à la RATP, c’est de couvrir son domaine en 3G le plus rapidement possible. Si la procédure suit son cours comme prévu et si les opérateurs perdants n’abusent pas des recours, cela devrait devenir réalité d’ici deux ans a-t-elle précisé.
0 commentaire
Il n'est plus possible de commenter cette actualité.