Vidéosurveillance, vidéoprotection, un gros doigt dans l’œil ?

La Cour des comptes a voulu se pencher sur "l’organisation et la gestion des forces de sécurité publique". Le rapport de 250 pages sera présenté à la presse aujourd’hui, mais l’AFP a mis la main sur un exemplaire. Au fil de l’examen d’une cinquantaine de villes d’Ile-de-France, de Rhône-Alpes, Paca, etc. la Cour des comptes s’est notamment penchée sur l’efficacité de la vidéo surveillance. Ou plutôt vidéoprotection, son nouveau nom institutionnalisé lors de la loi LOPPSI (capture ci-dessous).

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Après analyse, la Cour des comptes n’est pas sûre de la pertinence des choix politiques – et budgétaires - en ce secteur puisqu’elle remet en cause le « développement rapide mais coûteux » de la vidéosurveillance. Selon l’AFP, l’institution doute même de la validité des chiffres officiels. Et pas qu’un peu : quand ces chiffres évoquent 20 000 caméras en 2008, la Cour n’en compte que 10 000.

Dans une réponse, Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, regrette qu’on remette "en doute l'efficacité des systèmes de vidéoprotection, qui sont pourtant très largement utilisés avec succès en France et à l'étranger". Le rapport sera diffusé en début d’après-midi, l’occasion d’examiner plus précisément ce chapitre.

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