Pink Floyd poursuit EMI pour ses ventes en ligne à l’unité

Rififi entre les Pink Floyd et EMI. Le groupe légendaire vient de trainer la major en justice. Les auteurs de The Wall, Green is The Color ou de If demandent à la justice de clarifier les termes du contrat avec EMI, contrat signé en 1967 et renégocié en 1999. À une époque où iTunes n’existait pas.

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Atom Heart Mother, une vache à lait ?

Selon l’interprétation des Floyd, jamais EMI ne serait autorisée à vendre des titres individuels en ligne, extraits de ses albums. Selon Me Howe, qui assure la défense de Rogers Waters et ses acolytes, EMI n’aurait jamais pu commercialiser l’œuvre des Floyd « autrement que dans leur configuration originale sur les albums de Pink Floyd », et non découpée en titres individuels. En ne respectant pas cette clause, EMI aurait violé les termes de l’accord, d’autant que le calcul des royalties se fait au désavantage des artistes avec une vente à l’unité plutôt que par album complet.

EMI estime de son côté que la clause restrictive du contrat ne concerne pas la vente en ligne, et pour cause, le contrat de 67 et même de celui de 99 ne pouvaient prévoir la future explosion des transactions sur internet.

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