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Locaux de la Hadopi : la Culture se mure dans le silence

La question des locaux de la Hadopi continue à semer le trouble, même parmi la majorité présidentielle. Le député UMP Richard Mallié a ainsi transmis ce vendredi un communiqué au ministère de la Culture. Dans ce document, le parlementaire demande des explications sur les 1 107 m² rue du Texel qui abriterons la haute autorité, alors que la loi de finances n’a prévu que sept temps pleins.

Depuis ? Rien. « Nous n’avons eu aucun retour du ministère », nous confirme l’entourage du député des Bouches du Rhône qui envisage de reposer la question dans un nouveau courrier. À ce jour, aucune question parlementaire n'interroge officiellement la Culture.

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Les 487 080 euros pour 1107 m² ne sont qu’un des exemples parmi d’autres. Richard Maillé avait déjà pointé les 2126 m² de la Halde, haute autorité pour la lutte contre les discriminations. Là, la facture s’élève à 700 euros le m² pour 84 salariés. « Dans le contexte exceptionnel que nous connaissons actuellement, il n'y a pas de petites économies et en la matière les autorités administratives indépendantes doivent donner l'exemple » constate faute de mieux le parlementaire dans son courrier.

Voilà quelques mois, Nicole Bricq relevait elle aussi l’importance des coûts locatifs des autorités indépendantes. Dans un rapport publié cet été, donc avant le bail d’Hadopi, la sénatrice expliquait que l’État se comporte comme « un aveugle faiblement économe de ses deniers ». Dans ce rapport, Nicole Bricq constatait encore que « la densité d’occupation des bureaux loués par l’État s’est fréquemment révélée loin de la norme cible de 12 m²/agent fixée par le gouvernement ». Pas de rationalisation des choix budgétaires, des administrations ou autorités réticentes à quitter le centre de Paris pour la périphérie. « les services centraux des ministères ou les autorités administratives indépendantes, de manière générale, pourraient délaisser le centre de Paris, voire s’installer en banlieue, sans dommage pour le bon accomplissement de leurs missions. »

Le no comment de Frédéric Mitterrand

Par ailleurs, nous avons interrogé Frédéric Mitterrand en marge du forum sur la Culture à Avignon samedi matin, pas loin de la rue du portail Boquier. À la simple évocation du thème « Hadopi », le ministre nous a répondu sans détour : « laissez-tomber, vous voulez bien ? » avant de nous tourner le dos.

Au moment où nous diffusions notre première actualité, nous avons contacté les divers protagonistes, vainement. La Rue de Valois devait certes nous recontacter mais nous attendons encore ce fameux retour.
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