WebsiteSpark : Microsoft casse le prix de ses licences pour PME

Remake de l'île de la tentation 19
websitespark Chez Microsoft, la famille des programmes Spark se destine à certaines communautés pour proposer de nombreuses licences gratuites ou à un prix dérisoire, sous certaines conditions. Par exemple, le programme DreamSpark était conçu pour les étudiants et leur permettant d’obtenir différents logiciels normalement assez onéreux, mais sans débourser le moindre centime. L’éditeur relance la même initiative, mais à destination cette fois des entreprises, avec WebsiteSpark.

Comme le nom l’indique clairement, ce programme vise les entreprises qui conçoivent des sites Web, ou des applications en ligne. WebsiteSpark propose les licences suivantes :
  • Quatre licences de production de Microsoft Windows Web Server 2008, ou R2 (lorsque cette édition sera disponible), et quatre licences de production de Microsoft SQL Server 2008 Web Edition
  • Trois licences pour Microsoft Visual Studio 2008 Professional Edition
  • Deux licences pour Microsoft Expression Web 3
  • Une licence pour Microsoft Expression Studio 3
  • Un panneau de contrôle de site Web DotNetPanel
Le programme prend place sur trois ans et est réservé aux PME de moins de dix employés Comme seule et maigre contrepartie financière, Microsoft demande 100 dollars à régler dans les trois années qui suivent la conclusion du contrat. Une somme dérisoire face aux coûts du marché de l'ensemble de ces logiciels

Concernant le support et le soutien, les choses sont un peu plus limitées, mais il ne fallait pas attendre de miracles pour un tel nombre de licences avec ces conditions :
  • Deux appels au support technique par entreprise.
  • Accès au support communautaire via des connexions avec des partenaires hébergeurs dans chaque pays participant, le réseau des partenaires et d’autres entreprises proposant des services et des technologies complémentaires.
  • Accès illimité aux forums techniques gérés sur MSDN et Channel9.
  • Support du programme illimité pour les questions non techniques.
Mais ce n'est pas tout puisque Microsoft se propose de faire connaître les participants au programme dans certains supports marketing, histoire de favoriser d’éventuelles rencontres avec des nouveaux clients...

On rappellera que l’Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres (AFUL) avait fustigé le programme DreamSpark, parlant d’une « opération de la dernière chance » pour compenser la propagande qui était faite dans le système scolaire en faveur des logiciels libres. Le nouveau programme risque à nouveau de ne pas très bien passer.