UK : Orange et T-Mobile s'allient et deviennent n°1 (MàJ 3)

Mise à jour du 1er mars 2010.

D'après Les Echos, Bruxelles donnera aujourd'hui son accord pour cette fusion, mais sous condition.

Selon le quotidien économique, Orange et T-Mobile UK devront céder une partie de leurs fréquences. Ils devront de plus garantir leurs accords passés avec les MVNO anglais.

Plus de précisions seront publiées dans les prochaines heures.
 


Mise à jour du 22 février 2010.

Selon divers journaux d'outre-Manche, Bruxelles ne devrait pas poser de problème et officialisera son accord dans les prochains jours.

La fusion entre les filiales britanniques du français Orange et de l'allemand T-Mobile vont créer le nouveau n°1 au Royaume-Uni. Les autorités de la concurrence anglaises et européennes se sont donc saisies de ce dossier, comme pour n'importe quel rapprochement de ce type.

Et d'après la presse britannique, les concessions proposées par Orange UK et T-Mobile UK ont contenté ces autorités, sans qu'aucune enquête approfondie ne soit nécessaire.

Il faut dire que le marché anglais compte à l'heure actuelle cinq opérateurs mobiles. Il en restera donc tout de même encore quatre. La concurrence n'est donc pas mise en danger suite à cette fusion franco-allemande.



Mise à jour du 8 septembre 2009.

Les filiales anglaises de France Télécom (Orange UK) et Deutsche Telekom (T-Mobile UK) viennent de confirmer officiellement leur négociation en vue de réaliser une coentreprise, détenue à 50/50 entre les deux sociétés. Ce rapprochement comptera plus de 28 millions de clients mobiles, soit tout de même 37 % du parc total des abonnés mobiles outre-Manche.

Grâce à cette fusion, Orange et T-Mobile comptent économiser 4 milliards d'euros. Cela offrira aussi à leurs clients une meilleure couverture 2G et 3G. 

Orange UK étant plus "puissant" que T-Mobile UK, alors que ce dernier détiendra tout de même 50 % de la "joint venture", « Deutsche Telekom apportera la totalité de T-Mobile UK, sans trésorerie ni endettement », contrairement à France Télécom « qui apportera pour sa part la totalité d'Orange UK, y compris une dette nette intragroupe de 1,25 milliard de £, assurant ainsi la parité des apports en valeur à la nouvelle entité ».


Article du 7 septembre 2009.

Si Orange (France Télécom) est le leader d'Internet, et de la téléphonie fixe et mobile en France, il est aussi particulièrement bien présent en Espagne, en Pologne et au Royaume-Uni. Orange UK pourrait en effet devenir numéro 1 de l'autre côté de la manche s'il obtient le quatrième opérateur local, à savoir T-Mobile UK, filiale britannique de l'Allemand T-Mobile (Deutsche Telekom). Et ce dernier a récemment annoncé qu'il souhaitait se débarrasser de sa filiale anglaise. Les demandes n'ont ainsi pas tardé.

Orange LogoAlors que le Britannique Vodafone et l'Espagnol Telefónica ont proposé à l'Allemand près de 4 milliards d'euros selon le Sunday Times, T-Mobile aurait décliné l'offre et réfléchirait à monter une coentreprise (joint venture) avec un autre opérateur. Un scénario rêvé pour Orange UK, qui avait écarté l'idée de l'acquisition, bien trop onéreuse en ces temps difficiles.

Or toujours d'après le Sunday Times, T-Mobile verrait d'un bon oeil un rapprochement avec Orange. Sachant que le marché britannique est aujourd'hui dominé par O2 ( Telefónica) avec 27,7 % de PDM, Vodafone (24,7 %), Orange (21,5 %) et T-Mobile (près de 15 %), une union de ces deux derniers créerait automatiquement un large leader, avec près de 36 % de parts de marché...

Reste cependant à vérifier si les autorités accepteront qu'un des trois grands puisse croquer T-Mobile UK. Orange, le plus "petit" des leaders, semble le mieux armé. O2, avec près de 43 % de parts de marché en cas d'acquisition de T-Mobile UK, pourrait poser quelques problèmes de concurrence. Le cas de Vodafone, avec près de 40 % de parts de marché avec un tel rachat, sera lui aussi sujet à discussion.  

Rappelons qu'il y a neuf ans, France Télécom a cassé sa tirelire pour racheter Orange (et son nom) à Vodafone, pour la modique somme à l'époque de 264 milliards de francs, soit près de 40 milliards d'euros. Et ce sans compter l'acquisition de la licence 3G et l'épongement de la dette d'Orange à cette époque.

Selon le Sunday Times, Deutsche Telecom donnera sa réponse tant attendue avant la fin du mois de novembre. 

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