
Dans l'ensemble, on remarque en effet que l'encyclopédie n'a pas la même qualité de tenue que Wikipédia par exemple, où les contributeurs ont à coeur que le contenu soit correctement rédigé ou orthographié, ou les deux, ce qui ne change rien. Knol accuse le coup de fautes assez regrettables, comme le note Slate, dans la biographie de Sarah Palin, mais tout cela va encore un peu plus loin.
Car une orthographe ou une grammaire légère pourraient n'être que des éléments anecdotiques, si l'on ne trouvait pas de surcroît des emprunts, pour ne pas dire des plagiats entiers d'articles... tirés de Wikipédia, justement. Et dans ce cas de figure, c'est avec les conditions d'utilisation que l'on rentre en conflit. Mais pourquoi de telles actions ? Peut-être parce que justement, on constate un manque de contrôle des intervenants, contrairement à d'autres encyclopédies du net, comme celle lancée par Larousse.
D'autant que la participation est toujours gracieuse sur Wikipédia : on écrit pour la gloire et la science et les connaissances humaines, quand chez Knol, c'est pour quelques deniers, générés par les Google Ads. Knol est-il aujourd'hui Knol-out ? C'est une question que Google doit se poser assurément : le moteur a su par le passé ne pas s'embarrasser de projets qui représentaient des tentatives avortées...