Classement Greenpeace : Sony Ericsson premier, Nintendo 18e

Premier, avec tout juste la moyenne... 70
Pour cette huitième édition, Greenpeace continue de distribuer bons points et mauvaises notes aux acteurs de l'industrie qui œuvrent pour la préservation de la planète ou font preuve d'une nonchalance crasse à l'égard des problèmes environnementaux.

À noter que cette année, de nouveaux critères d'évaluation font leur apparition : la gestion des substances toxiques et des déchets électroniques ainsi que la prise en compte des économies d'énergie et des enjeux climatiques.

Et c'est Sony Ericsson qui peut se targuer d'une grande réussite, en frôlant... la moyenne. La firme rate le score maximum « en effet, dans ses produits soi-disant exempts de retardateurs de flamme bromés (RFB), des traces de RFB sont tolérées à un seuil déraisonnablement élevé », note l'organisme. 5,1 sur un score maximum de 10, autant dire que les nouvelles notations sont sévères. Si, en gestion de l'énergie, SE s'en tire plutôt pas mal, la question des déchets reste douloureusement problématique.

greenpeace 8e

Sony arrive à totaliser le même chiffre, « mais avec un score « substances chimiques » plus faible, ce dernier étant un facteur déterminant pour départager les ex aequo apparents ». La firme s'en tire mieux sur les déchets, grâce à son soutien à la Responsabilité Individuelle du Producteur, ainsi que sur ses efforts pour le recyclage.

Pour aller directement à l'essentiel, on prendra en compte la 18e et dernière place de Nintendo, qui prend encore une fois la dernière position du classement. L'an dernier déjà, eh oui... Pour le constructeur japonais, voilà une mauvaise nouvelle ainsi qu'un « score pitoyable de 0,8 point, plombé par un zéro pointé sur les critères de recyclage de déchets. L’entreprise a tout de même interdit les phtalates et examine ses usages d’antimoine et de béryllium, ce qui constitue le strict minimum ».

En 3e, 4e et 5e place, on retrouvera Nokia, Samsung et Dell. Apple pour sa part prend la 11e place.