Cybermondialisation : Google et Wikipedia en tête

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Byte Level Research vient de publier ses appréciations dans son étude « Web Globalization Report Card », dont l'objectif est de départager les sites web les plus adaptés à une utilisation mondialisée.

L'étude tente de rester le plus objectif possible, en prenant pour principal critère le nombre de langues dans lequel le site est disponible, mais aussi son intérêt universel sur la Toile et bien sûr son succès auprès des internautes. Les chercheurs ont principalement pris en compte les cinq critères suivants : rapidité du site, accessibilité au contenu local, égalité de la qualité des contenus locaux, adaptation à la culture de chaque pays, nombre de langages proposés.

Cette année, les deux premiers élus sont Google et l'encyclopédie libre en ligne, Wikipedia. Les experts en profitent d'ailleurs pour signaliser qu'il n'y a donc nullement besoin d'être une société internationale pour fonder un site web en accord avec les idéaux de la mondialisation.

« Depuis 2003, Google a presque doublé le nombre de langages gérés, jusqu'à 116, ce qui en fait le plus mondial des sites web commerciaux jamais créés » explique un analyste de Byte Level Research, John Yunker. « Mais Google n'est pas seul dans le support de langages multiples. De BMW à DHL, en passant par Starbucks, la mondialisation du Web est maintenant un état de fait pour les plus grandes sociétés. »

En revanche, « être une société internationale ne garantit pas le succès de son site Web » précise Yunker. Ainsi, beaucoup de sociétés très connues se retrouvent dans le classement des 300, mais bien en deçà du Top 10 que voici :
  • 1 - Google
  • 2 - Wikipedia
  • 3 - Hewlett-Packard (HP)
  • 4 - Cisco Systems
  • 5 - IBM
  • 6 - Dell
  • 7 - IKEA
  • 8 - Volvo Cars
  • 9 - DHL
  • 10 - Xerox