du 07 mai 2020
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Microsoft tire sur toutes les Surface : Go 2, Book 3, Dock 2, Headphones 2, Earbuds

Près de deux ans après avoir lancé sa Surface Go d’entrée de gamme, Microsoft revient avec une seconde version. L’écran grandit de 0,5" pour arriver à 10,5" (1 920 x 1 280 pixels). Le processeur peut être un Pentium Gold 4425Y (2C/4T) ou un Core m3-8100Y (2C/4T) de 8e génération, avec 4 ou 8 Go de mémoire.

La Surface Go 2 est disponible en précommande à partir de 459 euros avec le Pentium Gold, 4 Go de mémoire et 64 Go de stockage. Comptez au moins 719 euros pour le Core m3 avec 8/128 Go et ajoutez 110 euros pour la version avec modem 4G. La disponibilité est prévue pour le 12 mai.

Toutes les caractéristiques techniques se trouvent par ici. La tablette est livrée avec Windows 10 Famille en mode S (limitée aux applications du Store), mais il est possible de passer sur la version classique sans surcoût.

Passons ensuite au Surface Book 3 qui ne joue pas dans la même catégorie puisqu’il est vendu à partir de 1 799 euros en version de 13,5" avec un Core i5-1035G7 (4C/8T) de 10e génération (Ice Lake), 8 Go de LPDDR4X à 3,73 GHz et 256 Go de SSD. Le portable avec écran détachable sera disponible à partir du 21 mai.

Un Core i7-1065G7 (4C/8T) est proposé en option, avec 16 Go de mémoire et une GeForce GTX 1650 Max-Q. Cette configuration se retrouve aussi sur la version de 15", avec une GTX 1660 Ti Max-Q. Microsoft annonce aussi une version avec Quadro RTX 3000 sur le modèle de 15", sans plus de détails. Le reste des caractéristiques techniques se trouve par ici.

On a aussi droit à une panoplie d’accessoires avec le Surface Dock 2 (en USB Type-C) à 260 dollars, de nouveaux claviers Microsoft Ergonomic Desktop à 90 dollars et Bluetooth Desktop à 60 dollars.

Enfin, c’est à la mode ces derniers mois, voici le casque Surface Headphones 2 à 279,99 euros, avec des améliorations sur la partie audio et l’autonomie, ainsi que les écouteurs sans fil Surface Earbuds à 219,99 euros, qui avaient été annoncés en octobre dernier en même temps que la Surface Pro 7.

Emmanuel Macron l’a dit hier lors de son allocution relative au secteur culturel.  Ce sera permis par la transposition de la directive sur les services médias audiovisuels, qui sera introduite dans notre droit interne dès 2020. 

C’est aujourd’hui l’une des briques de la future loi « Arcom », dont on ne connaît pas encore le sort à brève échéance. De même, on ne sait pas plus si cette transposition se fera selon le parcours classique ou par voie d’ordonnance, deux options sur la table.

La Scam, l’une des sociétés de perception et de répartition des droits, « se réjouit que le Président rappelle l’importance de transposer la directive SMA, c’est-à-dire notamment le financement de la création par les plateformes, dans le contexte d’une crise dont les grands gagnants sont précisément ceux qui ne participent pas à l’écosystème vertueux du financement de la création audiovisuelle et cinématographique ».

Mais elle rappelle l’importance, selon elle, de la transposition d’une autre directive : celle sur le droit d’auteur, qui impose notamment le filtrage des contenus. Texte qui devrait être transposé à cette occasion, indique Franck Riester

Les plates-formes « assujetties aux obligations de financement dès le 1er janvier 2021 »

Ces quatre fonctionnalités ont été annoncées à l'occasion de Satellite 2020, évènement organisé de manière virtuelle cette année.

Codespaces, qui venait d'être annoncé de manière plus générale par Microsoft, est disponible sous la forme d'un test, sa tarification au sein de GitHub n'ayant pas encore été définie. 

Le scan de code permet d'automatiser la vérification d'absence de failles de sécurité grossières à chaque push, pour les dépôts publics ou privés. Une solution là aussi en cours de test. 

D'autres arriveront dans un second temps, comme l'onglet Discussion qui doit permettre de centraliser les échanges autour d'un projet ou les instances privées pour les entreprises voulant profiter de GitHub, mais dans un environnement où elles maîtrisent bien plus d'éléments.

Codespaces, Discussions, scan et instances privées : GitHub fait le plein de nouveautés
Un logiciel pour prédire si quelqu'un est criminel à partir d'une photo de son visage

Un groupe de chercheurs de l'Université américaine privée à but non lucratif de Harrisburg affirme avoir développé un logiciel automatisé de reconnaissance faciale capable de prédire, « avec une précision de 80% et sans biais racial, si quelqu'un est un criminel uniquement sur la base d'une image de son visage »... 

Leur communiqué, qui avait commencé à être partagé sur Twitter, a poussé l'université à le le retirer « pour répondre aux préoccupations soulevées ». Il reste néanmoins disponible via archive.org).

« Nous savons déjà que les techniques d'apprentissage automatique peuvent surpasser les humains sur une variété de tâches liées à la reconnaissance faciale et à la détection des émotions », expliquait le professeur Roozbeh Sadeghian, spécialiste de la reconnaissance... vocale. « Cette recherche montre à quel point ces outils sont puissants en montrant qu'ils peuvent extraire de minuscules fonctionnalités dans une image qui sont hautement prédictives de la criminalité ».

« En automatisant l'identification des menaces potentielles sans parti pris, notre objectif est de produire des outils pour la prévention du crime, l'application de la loi et les applications militaires qui sont moins touchés par les biais implicites et les réponses émotionnelles », déclarait pour sa part le professeur de psychologie Nathaniel JS Ashby qui, lui, étudie les processus influant la prise de décision et comment faire de meilleurs choix en présentant des informations dans un format adapté aux capacités cognitives, notamment grâce au tracking oculaire.

« Le développement de machines capables d'exécuter des tâches cognitives, telles que l'identification de la criminalité d'une personne à partir de son image faciale, offrira un avantage significatif aux forces de l'ordre et à d'autres services de renseignement pour empêcher la criminalité de se produire dans leurs zones désignées », précisait le doctorant Jonathan W. Korn, par ailleurs vétéran de la police de New York.

L'étude, intitulée « Un modèle de réseau neuronal profond pour prédire la criminalité à l'aide du traitement d'image », n'a pas été publiée à ce jour, mais devait initialement paraître chez Springer.

La première Developer Preview a été annoncée en février, suivi d’une seconde en mars et d’une troisième en avril. La phase de bêta devait commencer en mai avec une version finale attendue au troisième trimestre.

Google explique que la crise sanitaire mondiale l’aurait finalement obligé à revoir ses plans… et ce serait la seule raison de ce retard. Une quatrième Developer Preview est ainsi en ligne aujourd’hui, avec principalement des correctifs de bugs et des modifications d’API selon Google, alors qu’elle n’était pas prévue au départ.

La première bêta est repoussée au 3 juin. La société donne d’ailleurs rendez-vous pour une conférence ce jour-là en ligne de 17h à 18h (heure française). Tous les autres rendez-vous d’Android 11 sont également décalés d’un mois : bêta 2 en juillet et bêta 3 en août. Enfin, la version finale reste prévue pour le troisième trimestre, sans plus de précisions.

Android 11 : Google détaille son nouveau planning

Nommée Aarogya Setu, elle utilise le Bluetooth mais également le GPS. Elle propose de savoir, dans un rayon de 500 mètres à 10 kilomètres, combien de personnes ont été infectées, sont malades, ont été considérées comme « cas contact », ou encore combien l'utilisent. 

Sauf que Baptiste Robert (@fs0c131y), qui a précédemment trouvé des failles de sécurité (entre autres) dans la messagerie sécurisée gouvernementale Tchap et le système d'identité biométrique indien Adhaar a découvert qu'il pouvait modifier la géolocalisation, permettant d'obtenir ces statistiques n'importe où dans tout le pays.

Il a ainsi découvert que dans un rayon de 500 mètres autour du Parlement indien on comptait 1 personne infectée, 2 malades et 17 Bluetooth positifs, pour 2 338 utilisateurs... Il précise à Wired qu'en utilisant la triangulation et en déplaçant le curseur de géolocalisation, il serait possible d'identifier où résideraient ces gens, dans un rayon bien plus étroit que les 500 mètres initiaux, et potentiellement jusqu'à l'échelle d'une maison.

Baptiste Robert trouve (encore) une faille dans l'application de « contact tracing » indienne
Un bras robotique pour des échographies à distance

L’Agence spatiale européenne explique que « des radiologues peuvent examiner à distance des patients atteints de diverses pathologies ou des femmes enceintes grâce à une technologie robotique ». Elle ajoute que ce système pourrait « servir d’alternative aux radiographies thoraciques pour diagnostiquer une pneumonie chez des patients infectés par le Covid-19 ».

Le principe de fonctionnement est relativement simple : 

« Les patients se rendent dans un centre de soins local, où un professionnel de santé ne nécessitant pas de formation particulière à l’échographie positionne le bras robotique sur le patient. 

Un radiologue, un cardiologue ou une sage-femme, situé à distance, parfois plusieurs centaines de kilomètres, manipule alors une sonde fictive pour déplacer le bras robotisé. L’expert peut également modifier à distance les paramètres de l’échographe afin d’obtenir les meilleures images possibles. »

Pour Éric Lefebvre, fondateur de la société française AdEchoTech qui a développé l’échographe Melody exploitant cette technologie, ce système « peut protéger les patients isolés en évitant de les déplacer, les maintenant ainsi à distance des risques de contamination ».

L’ESA affirme enfin que ce « système s’est vu accorder le marquage CE (Conformité Européenne) ainsi qu’une licence par l’Agence fédérale américaine des produits médicamenteux, et a été approuvé par Santé Canada, ce qui en fait un dispositif médical entièrement certifié ».

C’est via un tweet que la société annonce la mise en place d’une expérimentation sur certains comptes iOS : un avertissement si vous utilisez un langage que l’application jugerait comme potentiellement « blessant ».

Le réseau social ne donne aucune indication (ou exemple) sur les mots et/ou les tournures de phrases qui pourraient activer un avertissement. Il faudra donc attendre les premiers retours pour en savoir davantage. 

Twitter veut vous faire tourner les doigts sept fois sur le clavier avant de répondre

Cette période a aussi été particulière pour l’éditeur, avec « la quasi-totalité de ses effectifs au niveau mondial qui est passé au télétravail ». Cela n’empêche pas son chiffre d’affaires de la société sur son quatrième trimestre 2020 est de 1,387 milliard de dollars, en hausse de 9 % sur un an.

Le bénéfice net est par contre doublé à 418 millions de dollars, au lieu de 209 millions sur la même période en 2019. EA donne quelques chiffres sur ses licences phares : 25 millions de joueurs uniques sur FIFA 20, contre plus de 10 millions pour Star Wars Jedi: Fallen Order, Apex Legends était le jeu free-to-play le plus téléchargé sur PS4 en 2019 et, enfin, le nombre de joueurs sur les Sims 4 était n’a cessé d’augmenter sur les quatre trimestres de son année fiscale 2020. 

Sur un an, l’entreprise revendique 5,537 milliards de dollars de revenus, contre 4,950 milliards en 2019. Pour 2021, elle s’attend à un léger repli avec 5,525 milliards de dollars.

Electronic Arts a doublé son bénéfice net
Les boîtes noires de la loi renseignement vont pouvoir rempiler jusqu’à la fin 2021

Dans le projet de loi portant « diverses dispositions urgentes », en Conseil des ministres, et diffusé par nos confrères de Dalloz, le gouvernement veut se voir autoriser à prendre toute une série d’ordonnances.

Il veut ainsi pouvoir « reporter au plus tard jusqu’au 1er janvier 2022, la date d’entrée en vigueur ou d’application de dispositions législatives ou celle du terme d’expérimentations conduites sur le fondement de l’article 37-1 de la Constitution, lorsque cette date est fixée au plus tard le 1er janvier 2021 par la loi ou par une ordonnance dont le délai d’habilitation a expiré ».

Derrière ces expressions un peu brumeuses, cette disposition va notamment lui permettre de sauver les boîtes noires de la loi Renseignement. En 2015, la disposition très critiquée avait été votée grâce à une clause de rendez-vous en 2018. Cette clause programmait une expérimentation de deux ans, au terme de laquelle une évaluation devait être menée « pour apprécier l’utilité de cet outil et son caractère proportionné au regard de l’atteinte aux libertés publiques ». 

Ce terme fut jugé trop prématuré par le gouvernement dès 2017. La loi renforçant la sécurité intérieure repoussait donc cette échéance à fin 2020. Et le tout prochain projet de loi portant « dispositions urgentes » va lui permettre de repousser une nouvelle fois ce terme… cette fois jusqu’à la fin 2021. 

Ce ne sera pas vraiment une surprise. Dans une des ébauches de l’actuel projet de loi sur l’urgence sanitaire, un article 20 prévoyait déjà cette extension. La mesure, très cavalière au regard de l’objet du texte, avait néanmoins disparu lors du dépôt au Parlement.

La plateforme explique que cette mise à jour « a pour objectif de proposer aux développeurs des données plus pertinentes et une meilleure vue d'ensemble sur l'exposition de leurs jeux sur Steam ».

Il y avait ainsi « un bug dans le code web du magasin [qui] provoquait une surévaluation du nombre de visites sur les pages du magasin qui disposaient du bouton "Découvrez toute la franchise [nom] sur Steam".  En pratique, chaque fois qu'une page avec ce bouton était consultée et qu'aucune image personnalisée n'était associée à ce bouton, la visite était comptée deux fois. La deuxième visite était attribuée à la catégorie ».

Deuxième point : « le trafic généré par les robots est maintenant affiché dans une section spécifique. Auparavant, le trafic de robots était généralement comptabilisé dans ces trois catégories : « Navigation directe », « Parcourir les résultats de recherche » et « Plus du même genre ». Par conséquent, le nombre de visites provenant de ces sources va sans doute chuter ».

Steam revoit ses rapports de trafic et corrige deux bugs qui surévaluaient les visites

C’est en tout cas ce que rapporte VideoGamesChronicle en s’appuyant sur des publications Resetera et Reddit. Dans les données publiées sur 4Chan on retrouverait notamment du code source des consoles Nintendo 64, GameCube et Wii.

Selon nos confrères, ces informations permettraient de construire des clones des consoles de Nintendo, capables de se comporter exactement comme les originales. L'entreprise n’a pour le moment pas fait de commentaire.

2 To de données Nintendo auraient fuité
Prolongation de l’état d’urgence sanitaire : l’avis conforme de la CNIL maintenu

Les modalités d’application de l’article 6 relatif aux traitements de données de santé feront l’objet d’un décret d’application en Conseil d’État.  Les sénateurs avaient exigé que ce décret soit précédé d’un avis « conforme » de la CNIL. En ce sens que le gouvernement devra impérativement en suivre le sens.

Les députés réunis au sein de la commission des lois ont laissé intacte cette disposition dans le projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire. Le texte d’application précisera notamment les services ou personnels dont les interventions sont nécessaires, les catégories de données auxquelles ils ont accès, la durée de cet accès ainsi que les organismes auxquels ils peuvent faire appel, pour leur compte et sous leur responsabilité, pour en assurer le traitement. 

Rappelons que, schématiquement, ces traitements de contact tracing auront pour finalités :

  • L’identification des personnes infectées 
  • L’identification des personnes présentant un risque d’infection
  • L’orientation des personnes infectées, et des personnes susceptibles de l’être, en fonction de leur situation, vers des prescriptions médicales d’isolement prophylactiques
  • La surveillance épidémiologique aux niveaux national et local

Par ailleurs, un amendement LREM a interdit que « les données d’identification des personnes infectées » puissent « être communiquées à tout tiers, y compris aux personnes ayant été en contact avec elles, sauf accord exprès de la personne ». La disposition ne s’applique toutefois pas aux personnes seulement susceptibles d’être contaminées.

En mars, 9To5Google affirmait que le géant américain  préparait un Chromecast Ultra de seconde génération avec Android TV et une télécommande.

Désormais, c’est Protocol qui revient à la charge, déclarant que la société effectuerait un virage important avec son Chromecast, qui ne rencontrerait pas/plus le succès escompté

« Le futur appareil de streaming de Google est décrit comme ressemblant à un Chromecast, mais fonctionnera plus comme un stick Roku ou Fire TV. Alors qu'un Chromecast a besoin d'un terminal pour lancer du contenu, le nouvel appareil sera livré avec une interface TV et sa propre télécommande ».

Là encore, aucune information sur la date de lancement d’un tel produit.

Nouvel indice d’un « Chromecast » avec Android TV et télécommande

L’éditeur de jeux vidéo réalise un chiffre d’affaires en baisse sur le premier trimestre avec 1,788 milliards de dollars (contre 1,825 milliard en 2019), mais supérieur à ses estimations de février qui tablaient sur 1,640 milliard de dollars, notamment grâce à une bonne performance de Call of Duty.

La marge d'exploitation se porte dans tous les cas très bien : elle est de 40 %. Comme c’est le cas depuis des années, les ventes numériques grandissent trimestre après trimestre. Elles représentent 1,36 milliard de dollars sur les trois premiers mois, dont 956 millions pour des achats in-game.

Activision Blizzard revendique au passage un total de 407 millions de joueurs actifs par mois, mais avec une forte disparité : 32 millions pour Blizzard, 102 millions pour Activision et 273 millions pour King.

Pour le second trimestre, des revenus de 1,690 milliards de dollars sont attendus, contre 6,8 milliards sur l’année complète. Enfin, la société précise que ses employés sont tous passés au télétravail et qu’elle a pris « en charge tous les coûts des tests et des traitements pour les employés concernés et leurs familles ».

Activision Blizzard dépasse ses attentes au premier trimestre

L'expérimentation en cours sur les iPhone et l’application web. « Certains d'entre vous […] verront une nouvelle disposition des réponses avec des lignes et des alinéas qui permettent de mieux identifier qui parle à qui ».

Des images valant souvent mieux que des mots, le réseau social propose une vidéo. Avec cette nouvelle présentation, il faudra cliquer sur une réponse pour voir apparaître les icônes permettant de placer un j’aime, retweeter ou répondre.

Dans tous les cas, seul un petit groupe de personnes est concerné pour le moment, afin d’étudier leurs réactions. 

Twitter teste une nouvelle présentation des conversations sur iOS et le web
Sonos : barre de son Arc, son caisson Sub (Gen 3), enceinte Five et nouvelle application

Toujours peu avare en superlatif lorsqu’il s’agit de présenter ses produits, le fabricant affirme que sa barre de son Arc est son « expérience home cinéma la plus immersive ».

Elle est compatible Dolby Atmos, AirPlay 2 d’Apple, Google Assistant et Amazon Alexa. Côté technique, elle dispose de « onze amplificateurs numériques de classe D », huit woofers « elliptiques », trois tweeters et d’un « réseau de micros longue portée ».

La Sonos Arc est en précommande pour 899 euros tout de même, avec une disponibilité pour le 10 juin. Le constructeur enchaîne et « dévoile aujourd’hui deux produits repensés pour profiter d’un son toujours plus exceptionnel chez vous. Le Sonos Sub (Gen 3) et le Sonos Five, qui remplace le Sonos Play:5 (Gen 2), ont une mémoire plus importante et une puissance de traitement plus rapide ». Comptez 799 euros pour le Sub et 579 euros pour le Five, avec une disponibilité le 10 juin.

Deux jours plus tôt (le 8 juin donc) une nouvelle application Sonos sera mise en ligne. Elle sera obligatoire avec les nouvelles enceintes et « fournira une plateforme logicielle modernisée ». Là encore, on nous promet monts et merveilles :

« Cette application de nouvelle génération prend en charge des technologies de résolution audio plus élevées, comme l'expérience Dolby Atmos sur la Sonos Arc. Elle se caractérise également par une sécurité accrue et un design amélioré pour une utilisation toujours plus facile »

Le service avait été mis en place l'année dernière et a permis de récolter 48 878 euros selon l'entreprise. Un montant réparti entre 956 associations via HelloAsso.

« Son usage reste insuffisant à l’égard des enjeux sociétaux et associatifs adressés » précise Qwant qui dit vouloir continuer à « s’engager en faveur d’initiatives éthiques, auprès d’acteurs essentiels de la vie associative » sans en préciser la forme.

Une décision de la nouvelle direction qui avait indiqué vouloir se concentrer sur le produit principal plutôt que les services annexes pour le moment.

Les rapports financiers relatifs à Causes n'ont pas été publiés depuis décembre 2019, indiqués comme « à venir ».

Qwant met fin au partage des revenus publicitaires avec les associations via Causes

Pour la fédération, le but est « d’évaluer l'ampleur des besoins et les modalités de la relance pour l'ensemble des acteurs concernés ».

Il y a évidemment un volet financier « qui sera présenté au gouvernement », mais pas seulement : « il s'agit de proposer un véritable plan de réorganisation de la filière dans le but de reconstruire autrement : vers plus de résilience et de développement durable ». Le bilan est attendu à la fin du mois.

Pour le moment, InfraNum explique que « la filière des infrastructures numériques ne s'est jamais arrêtée malgré la crise sanitaire ». Deux points sont tout de même à noter : les activités de maintenance ont pu être assurées, mais « celles liées à la production ont été extrêmement ralenties, qu'il s'agisse du fixe ou du mobile ».

InfraNum commande une étude d’impact du coronavirus sur les infrastructures numérique
Suivi de contacts : la commission des lois interdit la rémunération spéciale des médecins

Dans le projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire, les députés réunis au sein de la commission des lois ont fait disparaître la rémunération à laquelle pouvaient prétendre les médecins.

« Nicolas Revel, Directeur général de la Caisse d’Assurance maladie a déclaré dans une interview publiée dans les Échos le 4 mai 2020, qu’un médecin généraliste serait rémunéré 55 euros pour une consultation nécessitant la prise en charge d’un patient COVID-19 » rappelle l’amendement.

« Afin de l’encourager à mener une enquête approfondie permettant d’identifier l’ensemble des personnes étant entrées en contact avec le patient contaminé, chaque nom de personne-contact relayé par le médecin serait rétribué 2 euros ; 4 euros si les coordonnées de la personne concernée y sont précisées ».

Quatre députés LREM ont jugé que « rétribuer la collecte de données est une mesure qui semble non seulement contre-productive mais aussi moralement répréhensible ». 

En effet, poursuivent-ils, « la confiance dans l’attitude déontologique des médecins généralistes ne doit pas être privée de contrôle, et à plus forte raison ne doit pas être soumise à l’appât du gain. Cette rétribution « au nom » est une tentation qu’il est souhaitable d’éviter, pour garantir la véracité des informations collectées. » 

Annoncé en septembre 2019, il est parfois comparé à une « cour suprême » pouvant rendre des décisions contraignantes. Fin janvier, Thomas Hughes, ancien directeur exécutif de l’organisation non gouvernementale Article 19, était nommé à sa tête. 

Désormais une liste de 20 membres vient d’être dévoilée, avec la manière dont ils ont été sélectionnés et un résumé de leur CV. Ils proviennent de tous les milieux et de plusieurs pays à travers le monde.

Les quatre co-présidents ont publiés une tribune dans le New York Times afin de préciser les grandes lignes de leurs actions. Le conseil explique qu’il se concentrera « sur les questions de contenus difficiles, comme les discours haineux et le harcèlement ».

Voici les membres du Conseil de surveillance de Facebook

Google vient de mettre à jour son application en ajoutant une fonctionnalité qui était auparavant en test auprès de certains utilisateurs : Mix Découverte.

Il s’agit pour rappel d’« une playlist personnalisée de titres que vous allez adorer, choisis en fonction de ce que vous écoutez le plus ». Une nouvelle sélection est proposée chaque mercredi.

Le Mix Découverte hebdomadaire débarque sur YouTube Music

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