du 23 juin 2020
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Nokia veut supprimer 1 233 postes en France, une décision « incompréhensible » pour Éric Bothorel

C’est la quatrième vague de licenciements depuis le rachat d'Alcatel-Lucent en 2016. La réaction est évidemment vive chez les syndicats, qui dénoncent « un séisme » et le non-respect des engagements pris lors du rachat, comme le rapporte Les Echos.

En cause, Nokia serait en retard sur ses concurrents sur la 5G indiquent nos confrères. Martin Bouygues en parlait récemment lors de son audition au Sénat. Il affirmait que Huawei aurait « 1 à 1,5 an d’avance sur Ericsson et 2 ans sur Nokia ».

Éric Bothorel est monté au créneau sur Franceinfo, dénonçant un plan « incompréhensible de réduire d'un tiers les effectifs de Nokia en France ». Le député a ajouté que l’équipementier n’était « pas du tout hors compétition […] C’est à ne rien comprendre de la stratégie de Nokia […] Je me demande s’il y’a un capitaine à bord ».

Plusieurs personnalités politiques ont indiqué qu’elles comptaient bien faire changer les plans de Nokia afin de réduire le nombre de licenciements annoncés. C’est notamment le cas du ministère de l’Économie qui veut que le fabricant améliore « très significativement » son plan, comme le rapporte BFM Business. Éric Bothorel est sur la même ligne : « nous allons nous mobiliser pour qu’on n’aboutisse pas aux chiffres qui ont été annoncés ».

Pour les smartphones et tablettes, la situation est vite résumée : tous les appareils actuellement sous iOS ou iPadOS 13 pourront passer à la version 14. La liste de compatibilité est la même.

On remonte donc toujours aussi loin que l’iPod Touch de 7e génération, l’iPhone SE premier du nom ou l’iPhone 6s. Côté tablettes, tous les modèles Pro seront supportés, les iPad depuis la 5e génération, les mini 4 et 5 ainsi que les Air 2 et 3.

Big Sur se débarrasse cependant de tous les modèles de Mac de 2012. Ils resteront sous Catalina.

Quant à watchOS 7, il prendra en charge les Watch Series 3, 4 et 5.

Naturellement, les bêtas pour les développeurs sorties hier soir et les bêtas publiques attendues pour juillet auront les mêmes listes de compatibilité.

iOS/iPadOS 14, macOS Big Sur, watchOS 7 : quels appareils compatibles

Une mention « Fact check » apparaît sur la miniature d’une l’image lorsqu'elle a fait l’objet d’une vérification ou quand elle est utilisée dans un article de « fact checking ». 

Si vous cliquez sur l’image, vous obtenez des détails supplémentaires sur l’origine du fact checking. « Comme c’est le cas dans la recherche, l’ajout de cette étiquette dans les résultats de Google Images n’affecte pas le classement », explique le moteur de recherche.

Google ajoute du « fact checking » dans la recherche des images
Les emails d'Orange bénéficieront de DKIM dès cette année « avec un SPF plus restrictif »

Après les hébergeurs, c'est le premier FAI à nous répondre suite à notre série d'articles publiée la semaine dernière. Il nous confirme qu'un projet « New MTA » est en cours, devant renforcer notamment les procédures de traitement des emails.

« Concernant la compatibilité DKIM, nous l’avons prévu dans la roadmap et lié à notre changement de plateforme » nous confirme ainsi Orange, précisant que c'est « prévu pour cette année ».

Les emails des clients devraient donc être signés de la sorte d'ici six mois. Concernant SPF, qui permet d'indiquer quels serveurs peuvent envoyer des emails pour tel ou tel domaine, Orange nous confirme déjà l'utiliser pour son analyse des messages entrants.

Seule autre certitude à ce sujet : New MTA introduira « un SPF plus restrictif », sans que l'on sache si cela concernera également les messages sortants. Le fournisseur d'accès n'a pas non plus évoqué une éventuelle mise en place de DMARC pour la gestion des emails entrants et mal validés (via SPF/DKIM) ou d'une signature complète de la chaîne de transmission des emails via ARC.

En plus de lancer de nouveaux forfaits plus chers, mais avec plus de data, l’opérateur propose depuis hier une eSIM. Le lancement devait avoir lieu au printemps, il arrive finalement avec quelques jours de retard.

Bouygues rappelle qu’une « eSIM est une carte SIM directement intégrée dans votre appareil par le constructeur. Elle ne nécessite donc pas d'être insérée dans votre smartphone et peut être programmée à distance ».

« Si votre téléphone est compatible, vous pouvez demander votre eSIM en remplacement de votre carte SIM depuis votre Espace Client, ainsi qu'en souscription ou en renouvellement de ligne dans certaines boutiques Bouygues Telecom dès le 22 juin », explique l’opérateur.

La liste des boutiques éligibles et la procédure détaillée se trouvent par ici. Les autres magasins proposeront ce service à partir du mois d'août. 

Dans le dernier guide des tarifs, l’eSIM est au même prix que la SIM physique classique sur les forfaits Sensation (avec engagement) : 10 euros. Les forfaits B&You ne semblent pas proposer l’eSIM pour le moment. Il est aussi précisé que le « remplacement de la carte SIM / carte eSIM » est facturé 20 euros.

L’eSIM est disponible chez Bouygues Telecom

C’est l’annonce faite par le Premier ministre dans un décret du 22 juin publié au Journal officiel. Les tenants et aboutissants ne sont pas précisés. 

Il est simplement indiqué que le député est « chargé d'une mission temporaire ayant pour objet la politique de la donnée et des codes sources ». 

Éric Bothorel investi d’une mission sur « la politique de la donnée et des codes sources »

Dans son communiqué, la société de Redmond explique qu’avec CyberX, « les clients peuvent voir une carte numérique de milliers d’appareils sur l’étage d’une ou à l’intérieur d’un bâtiment, et recueillir des informations sur leurs profils et vulnérabilités ».

Ce rachat s’inscrit dans le cadre d’un travail de longue haleine lancé il y a deux ans avec un investissement de 5 milliards de dollars pour renforcer la sécurité de l’IoT. Le montant de la transaction n’est pas dévoilé, mais selon TechCrunch il serait de 165 millions de dollars.

Microsoft rachète CyberX, une société spécialisée dans la sécurisation des objets connectés
Déploiement de la 5G : Élisabeth Borne et Olivier Véran demandent au Premier ministre d’attendre

La ministre de la Transition écologique et solidaire remet une pièce dans la machine, lors d’une interview au Journal du Dimanche. Sur la question d’un moratoire sur la 5G, elle répond : 

« Les citoyens demandent une évaluation des impacts en termes de santé et d'environnement. Il serait utile d'avoir l'évaluation de l'Anses qui est attendue pour la fin du premier trimestre 2021. Je peux vous dire qu’avec Olivier Véran, nous venons de saisir le Premier ministre pour demander d’attendre cette évaluation avant le déploiement de la 5G ».

Pour rappel, Martin Bouygues était sur la même longueur d’onde lors de son audition au Sénat. Le gouvernement et l’Arcep n’ont pas repoussé trop loin les enchères, qui se tiendront fin septembre. Le régulateur a par contre supprimé l’obligation de déploiement dans au moins deux villes d’ici fin 2020 qui était associée aux licences. 

Racheté il y a quatre ans (sous le nom de Beam), le service avait encore faire l'objet d'une refonte graphique en mars dernier. Cela n'empêche pas Microsoft de l'abandonner, incitant ses utilisateurs à migrer… vers Facebook Gaming

Ce dernier devra donc mener la bataille face à Twitch (Amazon) et YouTube. Il ne pourra par contre pas compter sur des streamers tels que Ninja, qui avait signé une exclusivité avec Mixer en fin d'année dernière

Il aurait en effet refusé un gros chèque, tout comme Shroud, pour suivre le mouvement… gardant néanmoins les revenus du précédent. Une belle opération, comme le souligne Yvan Gaudé de Canard PC.

Ce n'est pas la seule belle prise de Facebook dans le jeu vidéo, puisque l'on apprend que le réseau social s'est payé le studio Ready at dawn, formé il y a une vingtaine d'années par d'anciens de Blizzard et Naughty dogs, connu pour la série God of War, The order : 1886 ou encore Lone Echo.

De son côté, Microsoft dit vouloir désormais se concentrer sur le lancement de sa Xbox Series X, xCloud, son Game Pass et ses studios. Et laisser l'écosystème se construire autour de ses produits plutôt que de vouloir tout contrôler.

Facebook récupère les restes de Microsoft Mixer et se paie Ready at dawn

Dropbox dispose d’extensions depuis l'automne 2018. Elles permettent au service de s’interfacer avec d’autres produits, autorisant l’utilisateur à ouvrir directement un document dans une application tierce depuis son espace Dropbox.

Ces extensions étaient cependant réservées jusqu’ici aux éditeurs tiers approuvés. La situation évolue, puisque Dropbox a annoncé hier soir que tous les développeurs pouvaient dorénavant en créer pour leurs applications.

Elles devront être bâties en se servant de l’API v2 de Dropbox et le protocole OAuth 2.0, ce dernier servant au mécanisme d’autorisation par les utilisateurs.

La société renvoie vers son guide pour les développeurs et à ses forums pour ceux qui aimeraient fournir des retours.

Les extensions Dropbox ouvertes à tous les développeurs
Devinez qui se lance dans le DNS « sécurisé » ? La NSA…

D’un côté, nous avons la National Security Agency, connue pour ses dérives sur la surveillance (de masse) – largement mises en avant par Edward Snowden – au niveau mondial. De l’autre, le DNS dont le rôle (du résolveur) est notamment de faire correspondre un nom de domaine à une adresse IP. Cet élément, presque aussi simple qu’incontournable, est au centre de nombreux enjeux sur la sécurité et le respect de la vie privée.

Et voilà que les deux se mélangent… on se demande donc bien ce qui pourrait mal se passer. La semaine dernière, la NSA a en effet présenté un programme pilote d’un DNS « sécurisé », dont les premiers retours seraient « très très positifs ». Il ne s’adresse pas à tout le monde, mais aux fournisseurs/sous-traitants de la défense américaine. But officiel de l’opération : améliorer la cybersécurité des partenaires, comme le rapporte Cyberscoop.

« Notre analyse a mis en évidence que l'utilisation d'un DNS sécurisé réduirait de 92 % la capacité des attaques des logiciels malveillants… passant par des serveurs de commande et contrôle, déployant ainsi des logiciels malveillants sur un réseau », explique  Anne Neuberge, directrice de la NSA.

Elle ajoute : « il s’agit d’un modèle qui peut aider à relancer la cybersécurité, en particulier pour les petites et moyennes entreprises qui n’ont peut-être pas la capacité d’investir des ressources ou n’ont pas le personnel qualifié ». Ces PME sont des cibles car elles développent des technologies d’armements pour la Défense. 

La semaine dernière, les États-Unis claquaient la porte des négociations. Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, avait alors expliqué que c’était « une provocation vis-à-vis des alliés des États-Unis ».

Thierry Breton, commissaire européen au Marché intérieur, n’est pas du même avis : « C’est une posture de négociation. […] C’est une négociation qui va durer toute l’année 2020. On rentre, on sort, on fait une pause. La négociation va se poursuivre », comme le rapporte Reuters.

Il se montre confiant pour la suite des événements : « L’OCDE est le bon lieu pour discuter, pour négocier, on est très prêts d’un accord, du reste. […] Je suis convaincu qu’on trouvera un accord ».

Taxe des géants du Net : les Américains seraient dans une « posture de négociation », selon Thierry Breton

« React est l'un des outils les plus utilisés pour créer des interfaces utilisateur Web, nous lançons donc le bouton Google Pay pour React », explique la société dans son billet de blog

Ce composant est disponible sur GitHub et via npm. De la documentation technique est disponible ici et .

Google veut simplifier l’intégration d’un bouton « Payer avec Google Pay » grâce à React
Teams : des fonctions dédiées aux familles et amis en préversion sur Android et iOS

En mars, Microsoft avait annoncé sa volonté de faire de Teams une plateforme de communication pour la vie personnelle. Une réaction qui suivait la mise à disposition de l’application pour tous, au début de la crise sanitaire.

Ce changement de cap et l’intégration dans Microsoft 365 devrait se concrétiser par l’ajout de fonctions dédiées. L’application devait être utilisable aussi bien avec le compte personnel directement, qu’en ajoutant ce dernier dans un Teams utilisé dans le cadre de l’entreprise, avec bascule entre les deux.

C’est désormais possible dans les préversions de l’applications pour Android et iOS. On y retrouve les discussions écrites en privé ou en groupe, les appels audio et vidéo pour les deux, le partage de documents Office, de listes, d’agenda, de GIF, de fichiers divers ou encore de position géographique.

Un tableau de bord permettra également de résumer la situation si l’on s’est absenté un moment. Il affichera l’ensemble des éléments partagés depuis la dernière visite dans la conversation. Il sera également possible d’assigner des tâches à un membre, par exemple pour compléter une liste de courses pour la personne en train de les faire.

Microsoft ne positionne pas son Teams comme une messagerie instantanée classique. L’application garde clairement son orientation d’outil centralisateur et organisationnel.

Pour participer à ces préversions, il faut se rendre dans les paramètres de l’application, puis dans l’À propos. Là, il sera possible d’activer la version de test, après acceptation des conditions. L’application devra alors être redémarrée.

Au cours de la dernière année, le nombre de demandes de publicités des TV connectées a été multiplié par trois sur Google Ad Manager. Selon Google, c’est une « opportunité pour les partenaires [et pour Google évidemment, ndlr] d'augmenter leurs revenus ». 

Et le géant du Net a bien évidemment la solution : « Aujourd'hui, nous dévoilons de nouvelles fonctionnalités pour Ad Manager afin d’aider les partenaires à augmenter leurs revenus issus de la télévision connectée, de manière sûre et efficace, en tirant parti des normes de l'industrie et de la programmatique ».

Côté téléspectateurs, Google propose aux utilisateurs de savoir « pourquoi cette publicité » est affichée sur leurs TV connectées. De plus amples informations sont disponibles dans ce billet de blog.

Google propose de nouveaux outils pour les publicités sur les TV connectées

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