Des nanosatellites pour la science ? Ils « n'ont rien à envier à leurs camarades plus grands  »

C’est pas la taille qui compte ! 11
image dediée
Crédits : ESA
Espace
Sébastien Gavois

Les nanosatellites ont le vent en poupe : coûts de fabrication et de lancement réduits, avec la possibilité de « faire de la science » intéressante tout de même. L’Observatoire de Paris revient sur leurs avantages et côtés sombres, en particulier l’encombrement de l’espace et la pollution.

Ce n’est un secret pour personne : les satellites sont de plus en plus nombreux dans le ciel, et cela ne va pas aller en diminuant. On peut citer le cas de SpaceX avec les milliers de satellites Starlink, mais il ne s’agit là que de la partie visible de l’iceberg.

« Après l’ère des gros satellites placés en orbite géostationnaire, nous passons à des petits satellites déployés en constellations globales », expliquent Boris Segret (chef de projet C²ERES pôle spatial de PSL Université Paris) et Benoît Mosser Professeur (membre du Laboratoire d’Études Spatiales et d’Instrumentation en Astrophysique) dans un article sur The Conversation et repris par l’Observatoire de Paris (Obspm). Pour l’ESA, les nanosatellites « ne mesurent que dix centimètres d'arête, mais n'ont rien à envier à leurs camarades plus grands ».

Comme nous l’avons déjà expliqué, cela soulève de nombreuses questions sur la pollution visuelle et les coûts environnementaux du lancement et de l’utilisation des satellites (vidéo, accès à Internet partout dans le monde, etc.). Les chercheurs reviennent de leur côté sur « une utilisation moins polémique et très prometteuse des nanosatellites » : « l’observation du ciel avec un impact écologique minime, car mutualisé entre plusieurs missions ». Plusieurs exemples sont donnés.

Mais au fait, c’est quoi un nanosatellite (et un cubesat) ?

Lisez la suite : 87 % de ce contenu reste à découvrir

Seuls nos abonnés peuvent lire l'intégralité de cet article.


chargement
Chargement des commentaires...