du 22 juin 2020
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Mediawan Alliance veut devenir un champion européen des contenus et se paie Lagardère Studios « sous conditions »

C'est ce qu'annoncent Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse dans un communiqué de presse, le montant de la transaction pouvant atteindre 100 millions d'euros. Ils contrôleront cette nouvelle société française, soutenue par plusieurs partenaires (dont MACSF et KKR) « en vue de construire un leader de la création et distribution ». Le rachat de Lagardère Studios viendra largement contribuer au portefeuille de programmes de cette entité :

« Fort de ses 25 labels de production, le Groupe possède des marques fortes dans la fiction, comme « The Eddy » d’Atlantique Production, [...] « Joséphine Ange Gardien », avec une centaine d’épisodes diffusés depuis plus de 20 ans sur TF1, mais également des documentaires comme la série « Grégory » (5x52’), d’Imagissime, disponible sur Netflix.

Lagardère Studios produit également de nombreux programmes de flux, comme « C dans l’Air » de Maximal Production, diffusé sur France 5, « Ça Commence Aujourd’hui » diffusé sur France 2 et « Recherche d’appartement ou Maison » diffusé sur M6, deux programmes de Réservoir Prod  ». 

Une offre publique va également être lancée « sur tous les titres Mediawan non détenus par les fondateurs de Mediawan et MACSF, au prix de 12 euros par action et 0,65 euro par bon de souscription d’action rachetable ». Soit « une prime de 41% par rapport au cours moyen pondéré de l’action du mois écoulé » pour le bloc de 27 % du capital et des droits de vote, ainsi qu'une« prime de 174 % par rapport au cours moyen pondéré du bon de souscription d’actions rachetables du mois écoulé ».

« KKR financera l’offre publique et disposera de droits de veto d’actionnaire minoritaire spécifiques ayant vocation à protéger son investissement financier » précise le communiqué.

Mediawan Alliance est également « entrée en négociations exclusives pour l’acquisition des activités audiovisuelles du groupe de production Troisième Œil, détenu par Pierre-Antoine Capton, après la remise d’une offre ferme soumise à certaines conditions suspensives ».

Pour son extension en Europe, elle compte sur « l’acquisition d’une participation majoritaire dans Good Mood, producteur indépendant de contenus audiovisuels basés en Espagne ». Mais aussi une participation minoritaire dans Leonine, « l’un des principaux groupes indépendants allemands de production de films et de contenus » apportée par KKR. 

Basée à Paris, Mediawan Alliance sera « dirigée par Pierre-Antoine Capton (Président du Directoire de Mediawan) en tant que Président, et Fred Kogel (CEO de Leonine) en tant que Directeur général ».

La semaine dernière, le réseau social présentait ses tweets vocaux (jusqu’à 140 secondes), mais avait été rapidement montrée du doigt pour son manque de travail sur l'accessibilité (a11y pour  accessibility avec a et y comme première et dernière lettre, 11 pour le nombre de caractères entre les deux).

Danstley Davis, responsable design et recherche chez l’oiseau bleu, fait amende honorable : « je plaiderai pour que l’accessibilité fasse partie de notre design dès le début de tous nos projets ».

Le compte Twitter Support embraye : « Nous sommes désolés de tester les tweets vocaux sans assistance pour les personnes malvoyantes, sourdes ou malentendantes. C'était une erreur […]  L'accessibilité ne doit pas être une réflexion après coup ».

Une mise à jour est d’ores et déjà annoncée afin de rendre les tweets vocaux identifiables dans les flux. « Nous explorons déjà des idées sur la manière dont nous pourrions prendre en charge les transcriptions manuelles et automatiques », ajoute le réseau social.

Tweets vocaux et accessibilité : Twitter reconnaît ses erreurs et travaille à des transcriptions

Le fabricant explique qu’il sera « la première entreprise d’électronique grand public à fournir un étiquetage détaillé de l’impact carbone sur l’emballage des produits de l’ensemble de son portefeuille ». 

On retrouve un pictogramme avec un « C » dans lequel est inscrit la quantité de CO2 et une mention « Carbon Neutral » si elle a été compensée (Logitech ne précise pas si ce sera toujours le cas). L’empreinte carbone est calculée sur la durée de vie entière du produit, pas seulement sa fabrication.

Le constructeur affirme avoir « passé des années à développer son Analyse du Cycle de Vie (ACV) qui reflète l'impact carbone d'un produit tout au long de sa vie, des matières premières à la fabrication, la distribution, l'utilisation par le consommateur et, enfin, la fin de vie ».

Selon l’Ademe, « l’analyse du cycle de vie est l'outil le plus abouti en matière d’évaluation globale et multicritère des impacts environnementaux ». De plus amples informations sur la réalisation d’une ACV sont disponibles sur cette page.

Les premiers pictogrammes sont attendus plus tard dans l’année sur les produits gaming, puis sur le reste des gammes, sans plus de détails.

Logitech va communiquer le bilan carbone de ses produits, sur les boîtes et sur son site
Cookie walls, consentement et sanction de Google : le Conseil d'État a tranché

Bien que plusieurs articles de presse semblent indiquer le contraire (ici ou ), c'est plutôt en faveur de la CNIL que ces décisions sont prises. Même si cette dernière devra parfois ajuster sa manière de faire. C'est notamment le cas pour les  cookie walls. Alors qu'éditeurs de presse et autres organismes publicitaires s'étant attaqués aux lignes directrices de la CNIL s'attendaient à une confirmation de leur position, cela n'a pas été le cas.

Le Conseil d'État a simplement jugé que la Commission « ne pouvait, sous couvert d’un acte de droit souple, énoncer une telle interdiction générale et absolue ». Cela n'avait donc pas sa place dans les lignes directrices. La CNIL « prend acte de cette décision et ajustera en conséquence ses lignes directrices et sa future recommandation pour s’y conformer ». Sa recommandation étant attendue d'ici la rentrée, la bataille devrait se tenir en coulisses d'ici là.

Concernant le consentement ses positions se trouvent renforcées par le Conseil d'État qui a « validé l’essentiel des interprétations ou recommandations » en la matière. Notamment que la gestion devait être symétrique (aussi simple à accorder qu'à refuser) et « porter sur chacune des finalités, ce qui implique notamment une information spécifique ».

L'utilisateur doit être informé de l’identité des responsables de traitement qui déposent des cookies, une liste accessible lors du recueil du consentement doit être mise à jour régulièrement. Enfin, les responsables de traitement « doivent être en mesure de démontrer à la CNIL qu’ils ont recueilli un consentement valide ».

Tant de sujets sur lesquels les acteurs du secteur freinent des quatre fers depuis des années. Ils vont devoir se mettre rapidement en conformité. Ainsi, attendez-vous à voir de nombreux sites annoncer d'ici peu que le respect de votre vie privée est leur première priorité, comme s'ils n'y avaient pas été contraints.

Enfin, dans une seconde décision, le Conseil d'État confirme que Google « n’a pas délivré une information suffisamment claire et transparente aux utilisateurs du système d’exploitation Android et ne les a pas mis à même de donner un consentement libre et éclairé au traitement de leurs données personnelles aux fins de personnalisation des annonces publicitaires ».

La sanction de 50 millions d’euros infligée par la CNIL n’est pas jugée « disproportionnée », bien qu'il s'agisse « encore à ce jour, de la plus importante en Europe décidée par les autorités de protection de données » ajoute la Commission. De quoi donner une idée de ce qui peut attendre d'autres acteurs en infraction sur le terrain du respect des données personnelles.

Désormais, les nouveaux clients doivent directement passer à la caisse lorsqu’ils s’abonnent. Auparavant, 7 jours étaient offerts. Pour rappel, Netflix avait fait le même changement en février.  

Hasard ou pas du calendrier, la comédie musicale Hamilton doit arriver en exclusivité sur Disney+ le 3 juillet.

Disney+ ne propose plus d'offre d’essai gratuite pendant 7 jours

Au tour des deux anciens systèmes de recevoir le nouvel Edge en mise à jour automatique, même si les utilisateurs concernés pouvaient déjà récupérer le navigateur depuis le lancement officiel du 15 janvier.

Tout installé automatiquement qu’il soit, le nouvel Edge ne touche pas aux réglages du navigateur par défaut. Il ne « désinstalle » pas non plus Internet Explorer, contrairement à Windows 10. En revanche, il se signalera par deux raccourcis : sur le bureau et dans la barre des tâches.

Windows 7 confirme son étrange statut. Le système n’est plus supporté depuis janvier autrement que via les Extended Security Updates, payantes et réservées aux entreprises. Microsoft y pousse quand même son nouveau navigateur, qui y sera supporté jusqu’au 15 juillet 2021 (comme Chrome).

L’installation de la mise à jour ne réclame pas de redémarrage de la machine.

Microsoft pousse Edge sur Windows 7 SP1 et 8.1 via Windows Update
Sécurité des emails : ARC et DKIM arrivent chez Gandi

Suite à notre article de la semaine dernière, l'hébergeur nous précise être membre de Signal Spam depuis 2018 et du M3AAWG (Messaging, Malware and Mobile Anti-Abuse Working Group). Il veut également faire de la sécurité de ses utilisateur « une priorité », faisant lui-même l'objet « régulièrement face à des attaques de phishing ».

Outre les actions au coup par coup de ses équipes en charge de la sécurité, Gandi nous confirme que « le déploiement de la norme d'authentification DKIM pour nos utilisateurs est un projet en cours. Les équipes travaillent sur son implémentation ».

Ce sera également le cas d'Authenticated Received Chain (ARC) qui sera déployé « dans le même temps ». L'entreprise nous précise que « les priorités et aléas ont malheureusement entraîné du retard » sur ce projet, à l'aboutissement non encore daté. 

Nous avons bien entendu mis à jour nos articles en ce sens. Pour le moment, les hébergeurs sont les seuls à nous avoir répondu. Ce n'est le cas d'aucun FAI. Nous attendons également des réponses de l'ANSSI sur le sujet.

Un mois après la 3.8, c'est donc un changement majeur de version qui se prépare pour la distribution voulant simplifier l'auto-hébergement. 

Un script d'installation est disponible, comme des images pour Raspberry Pi 2, 3 et 4. Il est également possible de migrer depuis Debian 9 (Stretch) avec YunoHost 3.8.x.

Bien entendu, cette procédure est pour le moment déconseillée sur une machine en production, à moins d'avoir une sauvegarde sous la main.

Les changements apportés ne sont pas encore détaillés. La phase Alpha s'étant bien passé, la finalisation de Yunohost 4.0 devrait aller vite, dépendant surtout de la mise à jour des applications qui ne sont pas encore adaptées à Debian 10. 

YunoHost 4.0 passe en bêta, la migration vers Debian 10 (Buster) pour bientôt

Vendredi 19 juin, la Commission européenne publiait sur son compte officiel un tweet pour évoquer « un projet de recherche cofinancé par l’UE » avec « des résultats prometteurs pour un traitement potentiel contre le coronavirus ». De plus amples informations sont données ici.

La Commission ajoutait que ces résultats s'appuyaient notamment « sur le supercalculateur européen EuroHPC ». Une bonne nouvelle donc pour ce projet ?

À un « détail » près. Le compte EuroHPC lui a répondu que « ce n’est pas correct » et s’est expliqué : « Il n’y a pas de supercalculateur financé par EuroHPC. Il n’est pas prévu avant la fin de l’année, le début de l’année prochaine. Les supercalculateurs utilisés dans le cas présent ont été financés par les pays ».

La Commission européenne a rapidement effacé son tweet. Un second a été publié en expliquant que ces résultats s'appuyaient « sur une plateforme européenne de supercalcul, un projet de recherche cofinancé par l'UE ».

Coronavirus et supercalculateurs : quand la Commission européenne se mélange les pinceaux
Électronique grand public : la France en tête des prix les plus élevés en Europe

La direction générale de la Commission européenne chargée de l'information statistique à l'échelle communautaire vient de publier son bilan des prix à la consommation en 2019.

Les écarts sont importants, avec des prix variant du simple au triple dans les États membres, les écarts les plus marqués étaient pour « Restaurants & hôtels » ainsi que « Alcool & tabac ».

« L'électronique grand public est l'un des groupes de produits où les écarts de prix entre États membres ont été moins importants, allant de 91 % de la moyenne en Pologne à 111 % en France ». La France arrive donc en tête de cette catégorie avec les « niveaux de prix les plus élevés ».

Au classement général, la France est en huitième position avec un indice global de 114 (100 était la moyenne au niveau européen). Le Danemark arrive en tête (141 %), suivi par l’Irlande (134 %), le Luxembourg (131 %), la Finlande (127 %) et la Suède (121 %).  « À l'autre extrémité de l'échelle, les niveaux de prix les plus faibles ont été relevés en Bulgarie (53 %) et en Roumanie (55 %) ».

Durant le week-end, de nombreux propriétaires remontent via les réseaux sociaux et les forums que leur lecteur est devenu inutilisable, car il redémarre en boucle.

Plusieurs références sont touchées, dans plusieurs pays à travers le monde. Ce qui laisse penser à certains que le souci pourrait être lié à une mise à jour du firmware ou à l'expiration d’un certificat, comme le rapporte SamMobile.

Samsung affirme être au courant de la situation et mène une enquête, sans confirmer aucune des pistes envisagées pour le moment.

Des lecteurs Blu-Ray Samsung redémarrent en boucle, le fabricant enquête

En fin de semaine dernière, Google a annoncé un nouveau service expérimental dans sa besace : Keen. Créé par les divisions Area 120 et People and AI Research, Keen est disponible sur le web et via une application Android.

« Vous créez un « keen », qui peut être sur n’importe quel sujet, qu’il s’agisse de cuire du pain délicieux à la maison, d’ornithologie ou de recherches typographiques. Keen vous permet de sélectionner le contenu que vous aimez, partager votre collection avec d’autres et trouver du nouveau contenu basé sur ce que vous avez sauvegardé », explique la société.

C'est, en clair, un potentiel concurrent de Pinterest. « Potentiel » parce qu’il s’agit d’un service expérimental. On connait le long historique avec ce type de produit chez Google, puisqu’ils peuvent disparaitre rapidement s’ils n’apportent pas satisfaction au géant de la recherche.

C’est en revanche une évolution logique pour Google, puisque l’entreprise a déjà enrichi ses Collections depuis les pages de résultats de son moteur de recherche. Une manière d’aller plus loin, en proposant un service dédié.

Google veut concurrencer Pinterest avec son nouveau service expérimental Keen
SamurAI : un circuit complet pour Intelligence artificielle des objets (AIoT) :

Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives explique que « des chercheurs du List et du Leti, instituts de CEA Tech, ont développé pour la première fois au monde un circuit [baptisé SamurAI, ndlr]  combinant un nœud basse consommation pour l’internet des objets (IoT), un accélérateur d’intelligence artificielle (IA) intégré et un réveil ultra-rapide ».

« En intelligence artificielle, la plupart des calculs sont effectués dans le Cloud, loin du lieu de collecte des données. Or le rapprochement entre capacités de calcul et données permet de réduire la consommation d’énergie et le temps de réponse en gardant la confidentialité des données collectées. La réalisation d’une telle intégration nécessite d’associer des accélérateurs d’IA à haute efficacité énergétique et des nœuds IoT flexibles et basse consommation », indique le CEA.

Il donne quelques chiffres : « En mode basse consommation, un contrôleur asynchrone piloté par événements s’active en 207 ns et réalise des tâches de calcul courtes et ponctuelles à 1,7 MOPS. En mode haute performance, un cœur de calcul basse consommation RISC-V couplé à un accélérateur ML à 64 processeurs réalise les tâches de classification les plus exigeantes. Elles peuvent s’exécuter à des puissances allant jusqu’à 36 GOPS et 1,3 TOPS/W lors de l’exécution des tâches de classification ».

Ces travaux ont été présentés ce mois au Symposium international VLSI (Very Large Scale Integration technology and circuits).

La WWDC 2020 ouvrira ses portes virtuelles ce soir à 19h. La décision, prise début mai, suivait la tendance mondiale face à la crise sanitaire du Covid-19. On y attend comme d’habitude la nouvelle fournée des plateformes Apple, avec en tête iOS 14, qui devrait concentrer le plus grand nombre d’améliorations. 

Le parc mobile semble en tout cas « prêt » : 92 % des iPhone et 93 % des iPad sortis ces quatre dernières années sont sur la dernière révision d’iOS. Les cumuls tous modèles confondus donnent respectivement 81 et 73 %. Si l’on en croit les rumeurs, iOS 14 supporterait les mêmes modèles que l’actuel iOS 13.

Fortes rumeurs également sur une annonce de transition vers l’architecture ARM pour les Mac, de la même manière que la firme avait abandonné les PowerPC pour les puces Intel en 2005. Transition achevée en un an pour toutes les gammes, mais qui s’étalerait cette fois sur plusieurs années. Avec les soucis logiciels que cela suppose.

Nous suivrons dans tous les cas cette conférence en direct. Le flux sera visible depuis le site d’Apple.

WWDC : suivez la conférence Apple en direct ce soir à 19h
App Store et concurrence : Microsoft y va de son grain de sel

Brad Smith, à la tête du service juridique de Microsoft, est d’avis que l’ensemble des régulateurs devraient se pencher sur les boutiques d’applications. Si l’on en croit un porte-parole de l’entreprise, ces remarques viseraient en fait l’App Store d’Apple.

Elles font suite à l’annonce, en début de semaine dernière, de deux enquêtes ouvertes par l’Europe sur d’éventuelles pratiques anticoncurrentielles chez Apple, plus précisément sur l’App Store et Apple Pay.

Il est notamment reproché à la boutique d’être accompagnée de règles trop strictes pour être « justes », comme « l'utilisation obligatoire du système d'achat intégré propriétaire d'Apple », conséquence de la plainte de Spotify et d’autres entreprises un an plus tôt.

Dans une interview donnée à Politico, Smith précise : « Ils imposent des exigences qui disent, de plus en plus, qu’il n’y a qu’une manière de venir sur notre plateforme, et c’est à travers la porte que nous avons-nous-mêmes créée ».

Il juge les 30 % gardés par Apple sur les ventes bien trop élevés. Pire – et c’est sans doute là que le bât blesse – certaines boutiques seraient un frein bien plus grand à la concurrence que ne l’était Windows quand Microsoft a été jugé coupable il y a 20 ans, lors de son procès antitrust aux États-Unis.

« Le temps est venu – que l’on parle de Washington ou Bruxelles – pour une conversation beaucoup plus centrée sur la nature des app stores, les règles mises en plus, les prix et péages extraits et s’il y a vraiment une justification dans la loi antitrust pour tout ce qui a été créé », tance Brad Smith.

Mais si Microsoft râle, c’est parce qu’elle fait partie des entreprises forcées de remettre 30 % du chiffre généré par les abonnements à Apple. Même si la part passe à 15 % à compter de la deuxième année, c’est encore trop. Une manne financière pour Apple, une perte pour les services concernés, qui passeraient volontiers par des intermédiaires moins onéreux. 

Apple, quant à elle, n’a pas réagi aux propos de Brad Smith. Son avis sur la question était déjà clair, comme elle l’avait pointé la semaine dernière : « Il est décevant que la Commission européenne s’appuie sur des plaintes sans fondement d'une poignée d'entreprises voulant profiter du système gratuitement, en ne suivant pas les mêmes règles que tout le monde ».

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