du 17 juillet 2020
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Pour Jean Castex, « les réseaux sociaux c'est le régime de Vichy »

Interrogé par les lecteurs du Parisien sur la désinformation, le professeur Raoult et l'hydroxychloroquine, le Premier ministre a fait les mêmes erreurs que d'autres responsables politiques peu au fait du numérique avant lui.  

Fustigeant un anonymat sur les réseaux sociaux (qui n'existe pas, pour rappel), il a directement opté pour une argumentation de type point Godwin, se rattrapant ensuite : « On peut vous traiter de tous les noms, de tous les vices, en se cachant derrière des pseudonymes ».

Un raté qu'aurait pu peut-être lui éviter un secrétaire d'État au numérique, s'il avait été nommé. Mais au moins, on aurait eu un responsable de la majorité pour en assurer le SAV et clarifier cette position un brin outrancière. 

« Je suis pour la liberté d'expression, mais si on se cache, les conditions du débat sont faussées. C'est un sujet dont il va falloir que l'on s'empare » précise le Premier ministre. De quoi relancer le projet de loi sur la haine en ligne, mis en pièces par le Conseil constitutionnel ? Non. 

Car si Castex se dit personnellement convaincu qu'il faudrait « réglementer un peu tout cela », il n'est « pas certain » de pouvoir le faire dans le temps qui nous sépare de 2022, et donc de la fin de son mandat.

« Si on commence à dire aux gens que l'on va tout faire, ils ne nous croiront pas. Il faut choisir ses priorités. Ma priorité absolue, c'est de lutter contre le chômage pour la reconquête économique ». Le numérique devrait donc avoir un peu de répit.

On s'étonne néanmoins d'une telle comparaison, surtout d'un homme qui se présente comme « gaulliste social ». Car elle n'aurait sans doute pas été du goût d'un autre Jean (Moulin) qui, comme d'autres, multipliait lui aussi les pseudonymes. Preuve que c'est pour leurs actes qu'il faut juger les Hommes, non leur façon de s'identifier (fût-ce en ligne).

Vantant ses engagements pour la prochaine génération de consoles et de jeux – la production des Xbox One X and Xbox One S All-Digital Edition est stoppée –, Microsoft a lâché quelques informations, dont certaines spécifiques au marché français.

On y apprend ainsi que le crédit/abonnement All Access sera bientôt proposé chez nous, comme on pouvait s'y attendre. Concernant le service de jeu en streaming xCloud, il sera proposé au sein du Game Pass « sans coût supplémentaire, pour les membres du Xbox Game Pass Ultimate ».

« Lorsque Halo Infinite sortira, vos amis et vous pourrez y jouer ensemble, où que vous alliez et quel que soit l’appareil que vous utilisiez » promet ainsi l'éditeur. 

Reste maintenant à découvrir le coût de la Xbox Series X et donc de l'abonnement All Access qui permettra d'accéder à l'ensemble de l'offre. Avant une offre conjointe avec Microsoft 365 ?

Xbox All Access en France, fusion de xCloud dans le Game Pass Ultimate dès septembre

Alors que sa construction est terminée depuis 2016 et que le lancement était initialement prévu pour 2018, le lancement du successeur de Hubble (qui doit prendre sa retraite fin juin 2021) est désormais planifié pour le 31 octobre 2021.

Il était jusqu’à présent question de mars 2021, la dernière justification en date faisait état de « problèmes techniques, y compris des erreurs humaines ». Cette fois, l’excuse est toute trouvée : la crise de Covid-19 avec encore des « défis techniques » à surmonter, précise l’agence spatiale américaine.

Selon Gregory Robinson, directeur du programme Webb de la NASA, cette mission devrait s’adapter à ce « nouveau calendrier sans avoir besoin de fonds supplémentaires ». 

James Webb Space Telescope : la NASA reporte encore le lancement, au 31 octobre 2021

L’US Army dispose d’un canal sur la plateforme de streaming. Elle a d’ailleurs récemment fait parler d’elle en bannissant à tour de bras des utilisateurs parlant de crimes de guerre, comme le rapporte Kotaku.

En se basant sur une enquête de The Nation, nos confrères ajoutent que l’US Army avait pour habitude de proposer de faux concours avec une manette à gagner, le lien renvoyant vers une page de recrutement, sans aucune mention du concours. 

« Conformément à nos conditions d'utilisation, les promotions sur Twitch doivent respecter toutes les lois applicables. Ces promotions n’étaient pas conformes à nos conditions, et nous leur avons demandé de les supprimer », explique un porte-parole à Kotaku. L’armée américaine est pour sa part restée silencieuse aux sollicitations de nos confrères.

Twitch demande à l’armée américaine d'arrêter d'appâter de futures recrues avec de faux cadeaux
YouTube n’est pas directement responsable des mises en ligne illégales, selon l’avocat général de la CJUE

Dans son dernier communiqué, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) explique que « la directive 2019/790 sur le droit d’auteur et les droits voisins dans le marché unique numérique met en place, pour les exploitants de plateformes en ligne telles que YouTube, un nouveau régime de responsabilité spécifique pour les œuvres illégalement mises en ligne par les utilisateurs de ces plateformes ». Elle doit être transposée au plus tard le 7 juin 2021 dans le droit national de chaque État.

En attendant, « cette directive ne trouve pas encore à s’appliquer. La Cour de justice est donc invitée à préciser la responsabilité de ces exploitants sous le régime en vigueur actuellement ».

Dans le cas présent, « Frank Peterson, un producteur de musique, poursuit YouTube et sa société mère Google devant les juridictions allemandes au sujet de la mise en ligne, sur YouTube, en 2008, de plusieurs phonogrammes sur lesquels il allègue détenir différents droits ». Dans une autre affaire, Elsevier poursuit Cyando en Allemagne « au sujet de la mise en ligne, sur sa plateforme d’hébergement et de partage de fichiers Uploaded » de contenus.

La cour fédérale allemande a donc soumis des questions préjudicielles à la CJUE. L’avocat général Henrik Saugmandsgaard Øe vient de donner ses conclusions. Il propose « que des exploitants tels que YouTube et Cyando ne [soient] pas directement responsables d’une violation du droit exclusif reconnu aux auteurs ».

Il ajoute que , « indépendamment de la question de la responsabilité, les titulaires de droits peuvent obtenir, en vertu du droit de l’Union, des injonctions judiciaires à l’encontre des exploitants de plateformes en ligne, susceptibles de leur imposer des obligations ».

Comme toujours, « les conclusions de l'avocat général ne lient pas la Cour de justice. La mission des avocats généraux consiste à proposer à la Cour, en toute indépendance, une solution juridique dans l'affaire dont ils sont chargés ». Les juges ont commencé à délibérer et l'arrêt sera rendu à une date ultérieure.

Entre 15h26 et 15h48, « deux nœuds DNS sont tombés en panne », provoquant des erreurs lors d’une requête. L’incident n’a duré que 22 minutes, mais un post mortem a été mis en ligne, une transparence appréciable.

La cause principale de la panne est un « bug logiciel » ayant entraîné l’arrêt du serveur. Pour ne rien arranger, cette panne est arrivée en même temps qu’un « incident » sur un réseau interne de l’hébergeur. Ce dernier a causé « beaucoup de bruit dans nos systèmes de surveillance, conduisant à une mauvaise interprétation des alertes déclenchées par les serveurs DNS ».

De nouvelles procédures sont mises en place afin d’éviter que cela ne se reproduise. 

Gandi revient sur sa panne DNS d’hier

Au détour d’un discours, Margrethe Vestager (vice-présidente exécutive chargée de la politique de concurrence) est brièvement revenue sur l'annulation de la décision de la Commission européenne sur le redressement fiscal d’Apple.

« Nous déciderons des prochaines étapes une fois que nous aurons terminé notre appréciation du jugement », commence-t-elle par affirmer. « Une chose est sûre, la lutte contre l’optimisation fiscale agressive est un marathon et non un sprint, et il se déroule sur un terrain très vallonné ».

Elle réaffirme au passage que « si les États membres accordent à certaines multinationales des avantages fiscaux dont ne disposent pas leurs concurrents, cela nuit à une concurrence loyale ». 

Margrethe Vestager : la lutte contre l’optimisation fiscale « est un marathon et non un sprint »

Elle a été développée par la branche Area 120 de Google (à qui nous devons par exemple Keen, un concurrent de Pinterest)

La plateforme propose des vidéos de 90 secondes maximum pour présenter des produits « beauté » uniquement pour l’instant. Elle s’adresse principalement aux marques et autres influenceurs qui peuvent s’adresser à leurs publics.

Bien évidemment, « une fois que vous avez trouvé un produit qui vous intéresse, vous pouvez soit l'enregistrer pour l'acheter plus tard, soit cliquer directement sur le site Web du marchand pour finaliser l'achat ».

Le site n’est actuellement optimisé que pour les mobiles, mais il sera prochainement disponible pour les ordinateurs. Shoploop n’est pour le moment pas disponible en France.

Google Shoploop : une plateforme vidéo pour « découvrir, évaluer et acheter des produits »
Cyberattaque Twitter : le FBI enquête, 130 comptes ciblés, mots de passe non accédés, quid des DM ?

Dans une nouvelle série de tweets, le réseau social revient sur l’important piratage dont il a été victime via des outils internes. « Nous n'avons aucune preuve que les attaquants ont accédé aux mots de passe », leur réinitialisation ne serait donc pas nécessaire. Néanmoins, « par prudence », la société a «  pris la mesure de verrouiller tous les comptes qui avaient tenté de modifier leur mot de passe au cours des 30 derniers jours ».

Dans certains cas, il n’est pas possible pour le moment de les réinitialiser. Des comptes peuvent encore être « bloqués », cela ne signifie pas obligatoirement qu’il a été piraté ou que l'on a tenté d'y accéder, il s’agit là encore de mesures préventives. Pour le moment, « le téléchargement des données Twitter est toujours désactivé ».

Twitter ajoute qu’« environ 130 comptes ont été ciblés par les attaquants d'une manière ou d'une autre […] Pour un petit sous-ensemble de ces comptes, les attaquants ont pu prendre le contrôle, puis envoyer des tweets ». L’entreprise ne dit toujours pas un mot sur le cas des Direct Messages (DM) : les pirates ont-ils pu y accéder ?

Selon The Wall Street Journal, le FBI enquête sur cette cyberattaque. Nul doute que cette histoire n’en restera pas là. 

Cette nomination aux côtés de Hastings Reed (également co-directeur général) a été annoncée à l’occasion de la publication des résultats du deuxième trimestre 2020. Ted Sarandos garde en parallèle son poste de directeur du contenu.

La plateforme de streaming revendique au passage des revenus de 6,148 milliards de dollars, en hausse de 24,9 % sur un an. Le bénéfice net est de 720 millions de dollars, dans la lignée du premier trimestre.

Netflix revendique 192,95 millions de clients payants, soit 10 millions de plus que lors du précédent relevé. La société s’attend par contre à ce que le rythme revienne à la baisse sur la seconde moitié de l’année, les six premiers mois ayant été dopés par la crise sanitaire et les périodes de confinement.

En bourse, le titre prend un gadin de 7 %.

Netflix : Ted Sarandos devient co-directeur général, 10 millions d’abonnés de plus en trois mois

La plateforme de streaming rebondit sur une enquête du Wall Street Journal « sur les usages de Google en matière de référencement des plateformes vidéo » :

« Les journalistes du Wall Street Journal ont pu constater une inégalité de référencement entre Dailymotion et YouTube. En mars dernier, les deux plateformes hébergeaient simultanément la même vidéo. Bien que la vidéo sur Dailymotion ait généré plus d’1,3 million de vues quand celle sur YouTube n’en générait que 66, la seconde apparaissait les deux tiers du temps en première position dans le carrousel de résultats sur Google ».

Guillaume Clément, directeur de l’exploitation chez Dailymotion, affirme avoir constaté « que les vidéos disponibles en premier sur Dailymotion sont moins bien référencées sur Google que les mêmes contenus publiés plusieurs jours plus tard sur YouTube ».

Pour lui, cela pose « des questions sur la capacité des plateformes vidéo concurrentes à croître et à se développer à armes égales face à la surévaluation de YouTube » dans Google.

Dailymotion se plaint que ses vidéos « sont moins bien référencées sur Google » que celles de YouTube

Superman sait faire du Lego. C'est le titre que mériterait la vidéo mise en ligne par l'acteur sur Instagram, qui « fait le buzz » depuis hier sur différentes plateformes.

Il y assemble une machine équipée d'un processeur AMD Ryzen 9, d'une GeForce RTX 2080 Ti, de SSD Samsung Pro, etc. Si les marques ont été floutées, elles sont clairement identifiables.

Certaines en ont d'ailleurs profité, à la manière de Fractal Design dont le Define 7 est utilisé pour cette configuration. L'histoire ne dit pas si Clark Kent passera du journalisme à la carrière d'influenceur dans le prochain opus de la saga.

Henry Cavill monte un PC, marques et réseaux sociaux ont du mal à s'en remettre
La sécurité chez Doctolib : « On passait notre temps à serrer les fesses », de « fausses accusations » pour la plateforme

Télérama vient de publier une longue enquête sur la plateforme de réservation de rendez-vous médicaux et plus particulièrement sur la sécurité et la confidentialité des données personnelles et médicales.

Nos confrères s’appuient notamment sur les déclarations d’anciens employés qui « décrivent un fonctionnement erratique et artisanal dans une entreprise obsédée par la croissance […] et submergée par l’urgence ». « C’était très léger niveau sécurité […] On passait notre temps à serrer les fesses, et il fallait parfois jusqu’à deux ou trois semaines pour corriger une faille de sécurité », affirme l’un d’entre eux.

Un autre parle de données partagées sans mot de passe sur de simples clés USB ou via des applications de transferts de fichiers. Nos confrères précisent que l’entreprise n’est pas certifiée HDS, elle ne peut donc pas héberger elle-même les données de santé. « On avait accès aux données sans avoir l’agrément pour le faire, c’est un double mensonge », lâche une source.

Olivier Tesquet, auteur de l’article chez Télérama, indique avoir par la suite reçu un autre témoignage accablant (recoupé avec d’autres sources). Un ex-salarié explique ainsi qu’il utilisait parfois TeamViewer pour une « prise en main à distance »… avec parfois une visibilité sur le dossier médical des patients.

De son côté, Doctolib affirme qu’il s’agit de « fausses accusations », et détaille son argumentaire dans un long message sur Medium. La réponse d’Olivier Tesquet ne s'est pas fait attendre : « J'ai lu, et je maintiens mes "fausses accusations", en ajoutant que j'ai demandé à plusieurs reprises s'il était possible de s'entretenir avec Stanislas Niox-Chateau [co-fondateur de Doctolib, ndlr], en vain ».

La nouvelle mouture du navigateur est en déploiement depuis hier soir. Il suffira donc de se rendre dans l’À propos pour vérifier que la mouture 84 est présente.

Elle apporte plusieurs améliorations, dont de meilleures performances pour les Collections, surtout pour les fonctions d’export (celle d’Excel était notablement lente). La fonction accueille également les notes, que l’on peut épingler à droite des sites ou ajouter séparément dans des collections.

Le lecteur de PDF reçoit deux apports : « Enregistrer sous » disponible pour les PDF modifiés (et plus uniquement comme copie du document original) et une fonction de lecture vocale.

Edge 84 se débarrasse également des versions 1.0 et 1.1 de TLS. Les protocoles sont toujours présents, mais désactivés par défaut. En outre, on peut maintenant donner un nom aux cartes de paiement enregistrées, le mode Internet Explorer a été renforcé et les API Native File System et Storage Access sont maintenant supportées.

Edge 84 disponible, du mieux pour les Collections et la lecture des PDF

Dix mois après Android, la fonction a finalement été répercutée sur la mouture iOS, avec le même fonctionnement.

On peut donc désormais ajouter plusieurs comptes dans le même client, et basculer de l’un à l’autre. Les paramètres de l’application ont été mis à jour en conséquence.

ProtonMail pour iOS prend enfin en charge les comptes multiples
L'API Twitter passe la seconde : du retard rattrapé, le statut flou des clients tiers

Twitter a présenté hier la nouvelle version de son API pour les développeurs. Elle a été entièrement rebâtie, ce qui n’était jamais arrivé depuis son introduction en 2012.

Cette v2 propose deux axes majeurs de nouveautés. D’une part, une « API plus propre et plus facile à utiliser ». D’autre part, plusieurs des fonctions absentes de la première API parmi les plus demandées ont été ajoutées, comme les fils de conversations, les résultats de sondages, les tweets épinglés sur les profils, le filtre anti-spam, le filtrage du flux et les fonctions de recherche.

La même API doit servir toutes les tailles de projets et se veut plus accessible. Elle contient de nombreux points d’entrée et doit d’ailleurs permettre à Twitter d’en ajouter d’autres quand le besoin s’en fera sentir. Elle comprend trois grands profils d’utilisation – Standard, Academic Research et Business – et offre trois niveaux d’accès : Basic, Elevated et Custom, selon les besoins.

Avec cette v2, Twitter espère que les différents projets s’en nourrissant iront plus loin. L’éditeur cite les travaux académiques portant notamment sur l’aspect social du réseau, les outils spécifiques comme Block Party et TweetDelete, les bots, des sociétés spécialisées ou encore les partenaires officiels.

De clients tiers, il n’est en fait pas question dans la liste, alors qu’il s’agissait de l’un des plus gros reproches faits à Twitter depuis des années. 

L’éditeur s’est en effet servi de son API pour couper petit à petit l’accès à certaines fonctions aux clients tiers, comme le rafraîchissement automatique du flux et les notifications push. Sans parler des fonctions apparues dans le client officiel et jamais répercutées dans l’API, comme les sondages et les groupes de conversations privées.

TechCrunch a posé la question à Twitter. Réponse : oui l’entreprise a discuté avec les développeurs de clients tiers pour connaître leurs besoins, oui les applications pourront utiliser la nouvelle API, non aucun changement de politique n’est prévu.

Ces clients « méritent la clarté sur la manière d’utiliser » la nouvelle interface. Une clarté qui réclamerait de Twitter qu’elle pose un regard neuf sur sa politique. L’entreprise ajoute qu’elle réfléchit à la manière de travailler au mieux avec ces développeurs.

Une réponse qui ne mange pas de pain. Nos confrères se disent « déçus », puisque l’API était en développement depuis plus d’un an, et les problèmes des clients tiers connus depuis bien plus longtemps. 

On ne sait donc pas ce qui va se passer pour des applications comme Tweetbot, Twitterific, Echofon et autres. Paul Haddad, l’un des développeurs de Tweetbot, s’est dit « prudemment optimiste » sur l’annonce de Twitter, notant que le ton était « au moins beaucoup plus positif qu’il n’avait été depuis des années ».

La nouvelle API sera d’abord proposée la semaine prochaine sous forme de préversion limitée. Ses points d’entrée et cas d’usages seront augmentés au cours des semaines suivantes.

La fonction n’était jusqu’à présent disponible que sur desktop. Messenger et Messenger Rooms en profitent maintenant dans les applications pour Android et iOS.

Sur Messenger, la fonction permet de partager son écran avec un maximum de huit personnes. Dans Rooms, ce chiffre est doublé. Facebook y voit l’occasion de partager simplement des informations, par exemple explorer sa galerie de photos pour montrer des clichés sans devoir les envoyer dans la conversation.

Des améliorations sont déjà prévues pour Rooms, notamment l’extension de la fonction à la limite actuelle du service : 50 personnes. Surtout, les créateurs de salons auront l’option de choisir qui a le droit de partager son écran, pour éviter les mêmes déboires que Zoom.

Les mises à jour sont en déploiement sur Android et iOS depuis hier, mais la disponibilité complète peut prendre plusieurs jours.

Messenger étend son partage d’écran à Android et iOS

Nouvelle version pour le client de vidéoconférence, moins d’un mois après la précédente. Elle avait pour rappel comme principale nouveauté la bascule de React Native vers Electron.

La mouture 8.62 se concentre sur la vidéo. Dans les versions desktop, la vue grille passe de 9 à 12 personnes maximum, tandis que les versions mobiles passent à 9. Skype propose également une liste de fonds d’écran à sélectionner pour masquer le fond de l’image quand on ne souhaite que des regards indiscrets se baladent.

La nouvelle version corrige en outre un problème pénible, rencontré régulièrement : une synchronisation partielle ou cassée de certains messages.

Elle se récupère dans l’À propos de l’application, ou dans la boutique de chaque plateforme selon les cas.

Skype 8.62 élargit encore sa grille vidéo

Comme chaque été, une partie de l'équipe partira en congés dans les jours à venir. Notre dose d'actualités matinale et votre dessinateur préféré également. 

Le reste de la rédaction reste bien entendu sur le pont, mais en se levant un peu plus tard pour certains. Les semaines à venir seront néanmoins chargées en informations, analyses et autres lancements de produits, mais également avec l'arrivée de la v7 du site. 

Déjà ouverte à ceux ayant participé au financement de notre second magazine, elle le sera bientôt à l'ensemble de nos abonnés, avant une mise en ligne avant la rentrée.

Ainsi, #LeBrief fera son retour sur un tout nouveau site. Ses entrées seront d'ailleurs mieux mises en avant, que ce soit sur la page d'accueil ou à travers le moteur de recherche par exemple.

#LeBrief et Flock prennent une pause

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