du 13 juillet 2020
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Ubisoft Forward : l'éditeur déplie sa roadmap, comme si de rien n'était

« C'est un grand jour pour Ubisoft » s'est écrié Chris Watters en ouverture du pre-show de cet évènement en ligne consacré à Track Mania. Il ne croyait sans doute pas si bien dire.  Quelques heures plus tôt, l'entreprise tentait de déminer le terrain en publiant un communiqué de presse annonçant « des changements importants au niveau de sa direction ». Comprendre le départ de plusieurs de ses dirigeants après la publication d'un nouveau volet dans l'enquête de Libération. 

On y découvrait comment l'entreprise continuait de protéger certains de ses employés malgré la culture toxique dont ils étaient jugés responsables. Ce, même après une première vague de départs fin juin. Serge Hascoët et Yannis Mallat quittent ainsi l'entreprise. Concernant Cécile Cornet, elle « a décidé de démissionner de ce poste [de responsable monde des ressources humaines] et ce dans l’intérêt de l’unité du Groupe » se contente de déclarer le communiqué.

Ubisoft tente également de généraliser les problèmes qui la touche en déclarant vouloir « restructurer et renforcer la fonction RH afin de l'adapter aux nouveaux défis qui se posent à l’industrie des jeux vidéo ». La culture du déni semble donc toujours un minimum en place. L'objectif est sans doute désormais d'éviter que l'impact de ce scandale ne remonte plus haut, jusqu'à Yves Guillemot, dont il faudra déterminer à quel point il était au fait de la situation et s'il a préféré préserver la feuille de route au bien-être des salariés.

Car c'était bien de cela qu'il était question hier soir : de feuille de route. En ouverture de la conférence Forward, on a ainsi vu deux communicants de l'entreprise non pas intervenir pour détailler la situation avant de passer aux annonces, mais faire comme si de rien n'était. Cette allocution, pré-enregistrée, était l'occasion d'évoquer l'arrivée des prochains Assassin's Creed, Far Cry ou Watch Dogs (entre autres). Même lorsque Yves Guillemot est intervenu, c'était pour évoquer une prochaine conférence Forward et lancer un « one more thing ».

Pour savoir ce qu'il en est et connaître l'ensemble des dates, vous pouvez suivre la conférence d'un peu plus d'une heure. Un temps que l'on vous conseille plutôt d'utiliser pour vous abonner à Libération (1 euro en tarif promotionnel) pour découvrir les dessous de la création d'une partie de l'industrie vidéo-ludique. Apparemment plus « Far Cry » que « Rayman ».

Cette mission de l'Agence spatiale européenne (ESA) fait partie du programme Vision Cosmique, dont le but est d'étudier « l’expansion de l’Univers au cours des derniers dix milliards d’années ». Le satellite étudie « les époques cosmiques, depuis celle qui précède l’accélération de l’expansion de l’Univers jusqu’à la nôtre ».

Pour cela, il utilisera deux instruments en parallèle : « L’imageur observant en lumière visible (Visible instrument - VIS) et le spectro-imageur dans le proche infrarouge et photomètre (Near Infrared Spectrometer and Photometer - NISP) ».

Ils sont « construits et entièrement testés », indique l'ESA. Ils ont été livrés à Airbus Defence and Space et sont désormais en cours d’intégration avec le télescope (équipé d'un miroir de 1,2 mètre) pour former le module de charge utile de la mission.

L’intégration de la charge utile va prendre plusieurs mois. En février et mars 2021, le satellite sera ensuite testé à Liège en Belgique dans une chambre simulant le vide spatial. Le décollage est prévu durant la seconde moitié de 2022, depuis la Guyane.  

Mystères de l’énergie et de la matière noires : les deux instruments du télescope Euclid sont prêts

Ces patchs anti-ondes ont fait l'objet d'une analyse détaillée par Deux Ex Silicium. Et comme l'on pouvait s'y attendre, leur efficacité est loin d'être démontrée.

Ce qui n'empêche pas l'entreprise de multiplier les arguments pour expliquer comment ses produits peuvent préserver votre santé, visant parfois spécifiquement les femmes enceintes, comme le relève BFM TV qui a pu s'entretenir avec ses fondateurs… qui assument.

Fazup se fait démonter (sur le fond et la forme)
Une « sortie » en trompe-l'oeil de l’état d’urgence sanitaire

La « sortie » de l’état d’urgence sanitaire, en vigueur depuis le 24 mars, a un air de déjà-vu, déplore Mediapart. Alors que vendredi soir, le gouvernement était censé perdre les pouvoirs que lui conférait ce régime d’exception, une autre loi entrée en vigueur ce samedi 11 juillet pérennise certains d’entre eux en les inscrivant dans le droit commun. 

Une situation quasi identique à celle du 30 octobre 2017, jour de la fin de l’état d’urgence terroriste et de l’entrée en vigueur de la loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme (SILT), renouvelée à six reprises depuis lors. 

Mercredi 8 juillet, la commission des lois de l’Assemblée nationale a, une fois encore, adopté un projet visant à prolonger, pour un an encore, les mesures de la loi SILT (assignations à résidence, perquisitions (rebaptisées visites domiciliaires), périmètres de protection), censées arriver à expiration à la fin de cette année.

La loi « organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire » permet pour sa part au premier ministre de continuer à restreindre la circulation, réglementer l’accès aux transports en commun ou aux lieux accueillant du public, prolonger la durée de conservation des données de santé collectées de manière dérogatoire durant l’épidémie ou encore d’interdire des rassemblements et donc les manifestations.

Il n’est pas totalement certain, conclut Mediapart, que les mesures d’exception prorogées par la loi de « sortie de l’état d’urgence sanitaire » – notamment la possibilité d’interdire des rassemblements – seront pérennisées quand elles arriveront à échéance, le 30 octobre prochain, comme sont sur le point de l’être celles de la loi SILT. Mais l’expérience n’invite pas à l’optimisme. 

Dans une vidéo pleine d'action, Devolver Digital dévoile quelques dizaines de secondes de gameplay du prochain opus du héros éponyme. On y retrouve évidemment pléthore de monstres en tout genre.

Notez que le studio a également dévoilé une partie de ses nouveautés lors de sa conférence en ligne (crise sanitaire oblige) Devolver Direct 2020. Il y a notamment été question de Shadow Warrior 3, Olija, Fall Guys et Blightbound

Serious Sam 4 est d'ores et déjà en précommande sur Steam pour 34 euros, ou 50 euros en version Delux. La disponibilité est prévue pour le mois prochain. 

Serious Sam 4 : une bande-annonce, sortie prévue en août pour 34 euros

Depuis des mois, l'application chinoise de ByteDance est sur la sellette dans plusieurs pays (Inde, États-Unis, Hong Kong...) et l'Europe se penche sur son cas.

Des employés d'Amazon ont reçu un message leur indiquant qu'ils ne pourraient plus accéder aux emails de la société s'il ne désinstallaient pas l'application TikTok. Un porte-parole a finalement affirmé à Engadget que c'était une « erreur ».

« Le courriel de la matinée a été envoyé par erreur à certains de nos employés. Il n'y a aucun changement à nos politiques en ce qui concerne TikTok ». La société ne donne pas plus de détails. 

Amazon interdit à ses employés d'utiliser TikTok, une « erreur » selon un porte-parole
Établissements de santé : +20 % d'incidents de cybersécurité en 2019

Dans son rapport annuel, qui vient d'être rendu public, l'Observatoire des signalements d’incidents de sécurité des systèmes d’information pour le secteur santé relève qu'en 2019, 300 établissements ont déclaré 392 incidents, soit une augmentation de 20 % par rapport à 2018, qui avait dénombré 247 structures ayant déploré 327 incidents. 

Un total qualifié d'« encore faible au regard du nombre de structures concernées par l’obligation de déclaration (plus de 3000) et la probabilité qu’au moins la moitié des structures concernées a dû faire face à un incident ayant impacté son fonctionnement normal au cours de l’année ». 

Au demeurant, 55 structures ont déclaré plus de 2 incidents, 7 plus de 4. Avec respectivement 57 et 49 signalements, l'Occitanie et la région Auvergne-Rhône-Alpes représentent à elles seules plus de 28 % du total.

L'Observatoire constate par ailleurs que le nombre d’incidents d’origine malveillante est en légère augmentation (43 %) par rapport à 2018 (41 %), avec comme principaux vecteurs de déclenchement les messages électroniques et logiciels malveillants. 

Il souligne en revanche une croissance significative des attaques par rançongiciels (+40 %), « qui n’est cela dit pas spécifique au secteur santé mais concerne l’ensemble des secteurs d’activité ». 

Parmi les 66 mises en danger potentielles en 2019 (19%), 5 incidents ont entrainé une « mise en danger patient avérée » : prescription incomplète ou erronée (3 cas, dont une patiente qui n'a pas reçu la totalité de son traitement personnel pendant 10 jours, entraînant une détresse respiratoire grave), surdosage d’insuline et surdosage de traitement anticoagulant. 

Ces conséquences sur la prise en charge des patients sont dues à des : 

  • bugs sur des logiciels de prescription et d’aide à la dispensation impactant l’intégrité des prescriptions et des dispensations ;
  • bugs sur des logiciels de dossier patient informatisé ; 
  • dysfonctionnements de l’infrastructure locale.

Le phishing constitue le vecteur d’attaque privilégié pour déployer un code malveillant sur un système ciblé. L’Observatoire déplore à ce titre que « le manque de vigilance ou la négligence est souvent à l’origine de la compromission : réponses à des messages électroniques malveillants ou accès à des sites web malveillants ».

Les attaquants ont également exploité deux autres types de vulnérabilité pour déployer leurs rançongiciels : 

  • des failles de sécurité (OS, logiciels, progiciels ou matériels non patchés) ; 
  • l’accès à distance à des systèmes Windows avec des mots de passe peu complexes.

L’incident était déjà résolu par la structure lors de sa déclaration dans la moitié des signalements, que ce soit en 2018 ou 2019. En revanche, si dans 15 % des cas l’origine de l’incident n’avait pas encore été identifiée (en cours d’investigation) en 2018, ce chiffre s’élève à 21% pour l’année 2019. 

L'Observatoire déplore qu'« après avoir restauré les systèmes et les données impactées, une majorité des structures de santé n’a ni le temps, ni l’expertise ou les moyens financiers pour rechercher méthodiquement la porte d’entrée utilisée par l’attaquant ».

En outre, 8 structures n’ont pas donné de suite à leur déclaration malgré une demande de compléments d’information ou une proposition d’appui. 

A contrario, 70 demandes d’accompagnements ont été formulées auprès de la cellule cybersécurité en santé, dédiée à l’appui des structures au sein de l’Agence du numérique en santé, contre 47 en 2018.

Mis en place depuis le 1er octobre 2017 par le ministère des solidarités et de la santé, rappelle l’Observatoire, le dispositif de traitement des signalements constitue le premier maillon de la cybersécurité du secteur, en contribuant à repérer les attaques avant qu’elles ne se répandent et à renforcer ainsi la capacité de réponse collective.

Le dispositif de prévention et d’alerte ministériel s’articule autour du portail cyberveille-sante.gouv.fr, conçu pour informer sur les menaces numériques qui pèsent sur le secteur, donner aux acteurs les clés pour y faire face, et partager les pratiques au sein d’un espace sécurisé. 

C'est ce qu'affirme Le Journal du Dimanche, annonçant la seconde vague de nominations gouvernementales d'ici la fin de la semaine, certains devant être reconduits à leur poste.

Une stratégie annoncée dès l'arrivée de Jean Castex au poste de Premier ministre, même si on s'attendait à des annonces plus rapides.

L'idée est sans doute de laisser Emmanuel Macron s'exprimer et dévoiler son « nouveau chemin » demain, à l'occasion de la fête nationale. Puis de dévoiler la stratégie gouvernementale et l'équipe qui en aura la charge.

Cédric O pourrait rester secrétaire d'État au numérique

Le titre était prévu pour le 25 août. Il faudra désormais attendre le printemps 2021. L’équipe de développement dresse le bilan de sa phase alpha, expliquant que les joueurs ont aimé le jeu, mais que des inquiétudes sont apparues. 

Amazon souhaite notamment renforcer les aspects mid et endgame du jeu, « pour s’assurer que les joueurs les plus impliqués » aient de quoi faire. En clair, le titre manque actuellement de contenu.

Une période spéciale de test va cependant s’ouvrir le 25 août et pour une courte période. Elle se destine aux inscrits du programme Beta, ainsi qu'à celles et ceux ayant précommandé le jeu ou testé la version alpha.

Amazon repousse la sortie de son MMO New World
Grand Mur dans le pôle Sud galactique : « C'est une surprise de découvrir un filament si grand, si proche »

Dans l'Univers il existe de gigantesques structures baptisées Grands Murs qui regroupent de nombreuses galaxies. Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) en détaille trois parmi les plus connus : 

  •  « en 1989, le Grand Mur, long de 500 millions d'al [années-lumières, ndlr] et situé à 200 millions d'al de nous,
  • en 2003, le Grand Mur de Sloan, long de 1,44 milliard d'al et situé à un milliard d'al de nous,
  • en 2016, le Grand Mur de Boss (Baryon Oscillation Spectroscopic Survey), long d'un milliard d'al et beaucoup plus lointain (7 milliards d'al de nous) » 

Une collaboration internationale comprenant notamment des chercheurs du  CEA-Irfu, du CNRS et des universités Clermont Auvergne, Claude Bernard de Lyon et hébraïque de Jérusalem à Israël a « découvert une immense structure qu'elle a baptisée Mur du Pôle Sud, dans une région du ciel inconnue, car opacifiée par d'épais nuages ».

Pour y arriver; les scientifiques ont utilisé la dernière version du catalogue Cosmicflow-3 qui regroupe les vitesses de 18 000 galaxies et groupes de galaxies. Ils ont ainsi « pu explorer pour la première fois cette Terra Incognita. Les galaxies se déplaçant sous l'effet de la gravitation, l'observation de leurs mouvements révèle la présence de matière au-delà de la zone observée directement, notamment dans les régions masquées par les poussières  ».

17 ans après le Grand Mur de Sloan, les chercheurs ont ainsi découvert « l'existence d'un mur inconnu jusque-là, aussi grand, situé à seulement 500 millions d'al », au lieu de 1 440 millions d'al pour le Grand Mur de Sloan.

« C'est une surprise de découvrir un filament si grand, si proche », note Daniel Pomarède, de l'Irfu. Le CEA explique enfin que cette superstructure « est composée d'un long filament quasi-rectiligne connectant des secteurs particulièrement denses dans les constellations de l'Oiseau de paradis et du Lièvre. Au-delà, il s'incurve pour atteindre le secteur de la constellation d'Eridan près de l'équateur céleste, décrivant un immense arc qui enlace les frontières du sud de Laniakea ».

Un chercheur en sécurité de chez Acros Security a découvert une importante faille de sécurité dans Zoom quand il est exécuté sur une ancienne version de Windows. 

La brèche est présente dans la version Windows du client, mais ne peut être exploitée sur les moutures 8.1 et 10 du système. Si les conditions sont réunies en revanche, elle est très simple à exploiter : il suffit d’amener la victime à ouvrir un document envoyé par Zoom.

Aucun avertissement de sécurité n’est affiché. Si le document est ouvert, l’attaquant peut provoquer une exécution arbitraire de code à distance, donc mener à une prise totale de contrôle de la machine. 

Acros Security avait publié un mini-patch pour colmater la vulnérabilité, mais Zoom a proposé sa propre mise à jour depuis. Le client Windows récupérant et installant automatiquement les nouvelles versions – à moins d’un changement dans les paramètres – les utilisateurs n’ont rien de plus à faire. Il faudra juste vérifier que la version 5.1.3 de l’application au moins est présente.

Faille critique pour Zoom sur Windows 7 et versions antérieures

Il faut se battre pour préserver sa couronne. Chrome subit une pression nouvelle, de la part de navigateurs plus agressifs sur la vie privée, les fonctionnalités ou les performances.

Dans ce dernier domaine, Google a confirmé au Wall Street Journal que des améliorations significatives étaient en préparation pour optimiser Chrome sur les Mac, dont la gestion des onglets. L’accent sera particulièrement sur la limitation des ressources de ceux en arrière-plan.

Ces optimisations devraient avoir « des conséquences spectaculaires sur la batterie et les performances ». Tant mieux, car Safari 14 sera une version majeure, avec un accent net sur les performances. 

Sur la page de présentation de macOS Big Sur, Apple ajoute que son navigateur permet une heure de surf en plus que Chrome et Firefox, et jusqu’à trois heures supplémentaires de vidéo en streaming. Il fallait donc réagir.

La période est intéressante, car la position de Chrome pourrait être rapidement remise en cause si le géant ne fait pas quelques efforts. Ses performances pures ne peuvent pas tout justifier, et même ce terrain est maintenant contesté.

Chrome : Google va s’occuper de la consommation de mémoire et d’énergie sur les Mac
Europe : de nouvelles règles sur l'économie des plateformes sont entrées en vigueur hier

Elles ont été votées l'année dernière et sont donc en vigueur depuis dimanche 12 juillet. Margrethe Vestager; vice-présidente exécutive de la Commission européenne, rappelle les grandes lignes :

« Il existe dans l'UE plus de 10 000 plateformes en ligne; celles-ci constituent une partie seulement d'un écosystème plus large de services numériques qui stimule l'innovation. En dépit de leur rôle en tant que ressource essentielle durant la crise sanitaire en cours, il y a lieu de s'attaquer aux problèmes majeurs d'équité et de sécurité.

Les nouvelles règles interdiront certaines pratiques déloyales comme la suspension sans raison de comptes clients ou l'application de conditions de vente ambiguës; ces nouvelles règles garantiront une plus grande transparence en matière de classement ainsi que des conditions de concurrence égales entre les plateformes en ligne et les moteurs de recherche, et offriront de nouvelles possibilités de résolution des litiges et des plaintes. »

Ainsi, « les entreprises et les commerçants effectuant des ventes en ligne par l'intermédiaire de places de marché sauront quels critères détermineront leur classement dans la liste des résultats de recherche, les hôtels recourant aux plateformes de réservation bénéficieront de davantage de clarté et d'une protection accrue contre les clauses et conditions abusives, et les développeurs d'applications auront la possibilité de contester les décisions prises par les boutiques d'applications qui souhaitent supprimer leur contenu ».

Des lignes directrices officielles seront mises en ligne dans « les prochaines semaines ». Une foire aux questions a été mise en ligne ici.

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