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[Édito] Impact de Free Mobile : et si nous regardions à long terme ?

Histoire de changer

Ces derniers mois, les avis et études se multiplient afin de calculer l'impact de Free Mobile sur l'emploi et plus globalement sur l'économie. La plupart sont désastreux, d'autres plus positifs, cela varie selon la source et la méthodologie. Néanmoins, la plupart se contentent d'une vision à court et moyen terme, sur une poignée d'années à peine, sans regarder au-delà. Ne serait-ce pas une erreur de jugement ?

Free Mobile, responsable du chômage en France ? 

L'arrivée de Free Mobile depuis le mois de janvier 2012 est-il une bonne chose pour la France ? Selon où l'on se place, la réponse peut fortement varier. Pour les opérateurs mobiles concurrents, la réponse est évidente. Encore que certains MVNO ne s'en plaignent pas tant que cela. Pour les abonnés, globalement, rares sont ceux qui rêvent de revenir en arrière. Et l'emploi et l'économie dans tout ça ?


Dès l'année 2008, soit plus de trois ans avant l'entrée sur le marché de Free Mobile, Martin Bouygues tirait la sonnette d'alarme : entre 10 000 et 30 000 emplois chez les opérateurs seront perdus. Une logique suivie par les syndicats en janvier 2012, qui avançaient le nombre d'au moins 10 000 futurs chômeurs. En juin dernier, Free détruit des emplois affirmait même Arnaud Montebourg, quelques mois à peine après avoir loué l'arrivée de l'opérateur. Bis répetita en octobre 2012, avec 5000 à 7000 emplois menacés dans les centres d'appels.

 

Mais deux études sont particulièrement sorties du lot l'an passé. La première sortie en juin dernier et réalisée Bruno Deffains, professeur d'économie à l'Université de Paris-II Panthéon-Assas. Cette étude tablait ainsi sur 55 000 pertes d'emplois en à peine deux ans, et 70 000 emplois à terme. Ces chiffres extrêmement élevés ont , semble-il, fortement déplus aux patrons de Free, au point de saisir la justice, estimant que cette étude très négative pourrait avoir été commandée par un concurrent. Selon Le Nouvel Obs, Bruno Deffains a ainsi reçu au moins cinq fois la visite d'un huissier ces derniers mois (à son travail ou à son domicile). Qui plus est, une demande de Free a été faite au Tribunal de Grande Instance de Paris afin d'accéder à l'ordinateur de l'universitaire et y chercher d'éventuelles relations ou correspondances avec les concurrents de Free Mobile.
 
L'autre étude, plus récente, sortie en novembre dernier, est son opposition totale. Il faut dire que Free Mobile contribuerait à la création de 16 000 à 30 000 emplois à en croire cette étude, la quasi-totalité hors du secteur télécom toutefois. Ces prévisions optimistes sont néanmoins le fruit d'une étude commandée par... Free. Selon qui mène l'enquête, les prévisions réalisées et les méthodologies appliquées, les conclusions peuvent donc fortement varier.

Qui a tort, qui a raison ? Nous serions bien incapables d'affirmer quoi que ce soit. Après tout, l'impact de Free Mobile sur l'économie et l'emploi variera surtout en fonction des comportements des Français ayant changé de forfaits. L'argent économisé sera-t-il thésaurisé massivement ? Sera-t-il dépensé dans des produits fabriqués en France ou à l'étranger ? Seul l'avenir nous le dira. Mais si nous n'avons pas de boule de cristal, nous pouvons néanmoins analyser les faits passés.

Qui voudrait revenir au monopole de FT ?

Nous pouvons par exemple nous demander pourquoi les analyses négatives sur l'arrivée Free Mobile n'ont-elles pas eu lieu quant à l'ouverture de la concurrence dans le téléphone fixe à la fin des années 90 ? Après tout, depuis 15 ans, France Télécom n'a-t-il pas massivement réduit ses effectifs en France suite à une baisse des tarifs et à une concurrence effrénée ?

 

En novembre 2009, l'Humanité écrivait d'ailleurs ceci à propos d'Orange : « En 2008, le total des dépenses de personnel du groupe en France et à l’étranger est à peine supérieur à ce qu’il était en 2000 alors que le chiffre d’affaires a augmenté de près de 60 % ! En neuf ans, de 2000 à 2008, 17 000 emplois ont été supprimés dans le monde, près de 50 000 en France. Il s’agit de la plus importante restructuration dans une entreprise de l’Hexagone après celle de la sidérurgie, dans les années soixante-dix et quatre-vingt ! »

Sachant que Free, SFR et Bouygues ont recruté moins de 25 000 employés depuis leur arrivée sur le marché des télécoms, le bilan est donc particulièrement négatif. Pourtant, qui oserait aujourd'hui revenir au monopole de France Télécom qu'il détenait dans les années 90 ? Doit-on rappeler qu'à cette époque, téléphoner à l'étranger sur son téléphone fixe était tellement coûteux que l'on devait regarder systématiquement sa montre, tel un client sans le sou fixant le compteur du taxi en tarif de nuit ?

 


Ouverture du service Cegetel by ina

 

Si l'on se fie à cet article de Libération publié en 1995, France Télécom facturait en moyenne 5,68 francs (0,86 euros) les trois minutes d'appel en national, et 14,69 francs (2,24 euros) les trois minutes d'appel à l'international. Téléphoner 30 minutes revenait ainsi à 8,6 euros en France et 22,4 euros à l'international, soit aujourd'hui l'équivalent de forfaits illimités via mobile (avec SMS et d'autres services). Ces tarifs ont certes diminué les années suivantes, surtout à l'international, mais cela reste incomparable avec nos offres illimitées actuelles. Et autant éviter un long paragraphe sur les services proposés sur la téléphonie fixe à l'époque, ou encore les différences abyssales entre un forfait internet des années 90 et d'aujourd'hui, ceci à tous les niveaux (tarifs, services, débits, etc.).

 

Avec un recul d'une quinzaine d'années, qui souhaiterait changer la situation actuelle dans le secteur du fixe ? Personne. Aujourd'hui, nous ne voyons que les bons points de l'ouverture à la concurrence de ce secteur, alors que certains syndicats, notamment ceux de France Télécom, pourraient parfaitement vous décrire les problèmes engendrés depuis, notamment vis-à-vis du réseau. Mais quand bien même FT aurait réduit massivement ses effectifs, il faudrait avoir un certain toupet pour oser critiquer la fin du monopole de l'opérateur historique.

Rendez-vous dans 10 ans

Et dans le secteur mobile, a-t-on critiqué si ouvertement les tarifs agressifs de Bouygues Télécom à ses débuts ainsi que la création des forfaits en 1996 ? Son offre quadriplay Ideo cassant les prix a-t-il eu un impact sur l'emploi et l'économie française depuis 2009 ? Et que dire des MVNO ? Bien sûr, chaque situation est différente et tout n'est donc pas comparable. Mais quand bien même. Si Free Mobile a peut-être des conséquences négatives sur l'emploi et l'économie (ce qu'il faudrait tout de même prouver), on est au moins certain d'une chose : il a tiré les prix vers le bas, poussé les Français vers le sans engagement et forcé la concurrence à s'aligner, que ce soit sur les tarifs, l'ouverture des protocoles, etc. Et nous pouvons nous demander où nous en serions en matière de LTE sans sa présence.

 

Bref, à court terme, les bienfaits de Free Mobile sont plus évidents que ses méfaits, ce qui ne signifie pas qu'ils sont inexistants toutefois. Mais ce n'est bien que dans 10 ou 15 ans que nous saurons vraiment si le nouvel opérateur a affaibli le marché et causé des dommages importants sur l'emploi et l'économie. En attendant, les prix ne pourront pas toujours être tirés vers le bas et à long terme, le marché pourrait bien regagner ce qu'il a perdu dans un premier temps. Vouloir à la fois une concurrence féroce, des prix compétitifs, des recrutements et des investissements massifs est probablement utopique. Il faut faire des choix et par conséquent des sacrifices. Ou alors, revenons tous à un monopole sur le fixe et le mobile, ou un oligopole cachant à peine ses collusions, ce qui revient à un monopole divisé en deux ou trois. On aura de l'emploi, de l'investissement et un bon réseau. Et aussi des marges abyssales, des tarifs coûtant le prix de la tête et des usages cent fois inférieurs aux autres pays. Mais au moins, les actionnaires seront heureux.

Nil Sanyas

Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD. Essentiellement présent sur Google+.

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Publiée le 16/02/2013 à 09:42

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Il y a 179 commentaires

Avatar de romainsromain INpactien
romainsromain Le samedi 16 février 2013 à 10:32:52
Inscrit le mardi 4 décembre 12 - 1018 commentaires
Comme dit précédemment il est extremement drole d'offrir un comparatif tarifaire des années 80 à maintenant, alors que plus que la concurrence, c'est la technologie qui a permis de faire baisser les couts.

Mais sinon attendons en effet l'effet à long terme.
On en a un premier aperçu avec l'ADSL et le bridage. Le tout couplé bien entendu avec une augmentation tarifaire et un manque d'investissement dans la fibre.

Je suis prêt à parier que d'ici quelques années: la même chose atteindra le marché mobile: bridage des débits + augmentation des tarifs (déguisée comme pour l'ADSL).

Sinon un autre secteur permet de voir l'impact à long terme de ce genre de choses: la distribution et principalement la grande distribution.


Gros +1 Carbier, je trouve cet article très limite dans ses comparaisons... dire que c'est la concurrence qui fait que les coûts sont devenus plus bas... J'en rigole encore

Pour le coup gros à toi et à ce monsieur :

Je trouves certains arguments un peu tendancieux :

- si le prix des communications surtout en longues distances à baissé, c'est surtout grâce aux progrès de l'informatique. Si les communication transatlantiques passaient encore pas des fils en cuivre, jamais les prix n'auraient diminué dans de tels proportions.
- de même que le multiplexage et la compression de données a permis également de rendre le coût d'une télécommunication dérisoire. Dans cet article on parle d'une époque où l'établissement d'une communication monopolisé une ligne de cuivre de bout en bout et cela avait un coût. Je parle même pas du prix des équipement électroniques qui a drastiquement baissé.
Avatar de Seth-Erminatores INpactien
Seth-Erminatores Le samedi 16 février 2013 à 10:32:59
Inscrit le dimanche 13 novembre 05 - 8219 commentaires

Pour s'en convaincre, il suffit de jeter un œil à l'étude récente d'Akamai sur l'évolution des débits, notamment citée dans un article de Pierre Col sur ZDnet. L'ADSL français ralentit, notamment eu égard à notre débit mobile lamentable de capacité et de stabilité.


Ah oui là ça craint énormément quand même
Avatar de sirius35 INpactien
sirius35 Le samedi 16 février 2013 à 10:35:23
Inscrit le vendredi 11 juin 04 - 1266 commentaires
je ne critiquerais pas les tarifs et services des uns et des autres, chacun sa politique...

Par contre je trouve vraiment plaisant le fait de ne plus être engagé (pour ma part... après chacun voit midi à sa porte) et d'être libre d'aller ou je veux.

Libre d'utiliser toutes les fonctions de mon téléphone sans bridage logiciel due à une surcouche opérateur (hier soir encore, utilisation de la fonction modem de mon téléphone...)...

Et enfin payer le vrai prix de mon téléphone.

Avatar de manu0086 INpactien
manu0086 Le samedi 16 février 2013 à 10:36:25
Inscrit le mardi 30 janvier 07 - 3280 commentaires
@Nil, tu penses que de passer de 3 à 4 opérateurs met un terme à l'oligopole ???? Drôle de définition que tu as ^^

Quand Free aura sa part, tu ne penses pas que son objectif sera le même que les 3 autres ? miser plus sur la rentabilité que le recrutement ?
Avatar de carbier INpactien
carbier Le samedi 16 février 2013 à 10:39:06
Inscrit le mercredi 28 avril 10 - 5480 commentaires
Avec un recul d'une quinzaine d'années, qui souhaiterait changer la situation actuelle dans le secteur du fixe ? Personne. (...). Mais quand bien même FT aurait réduit massivement ses effectifs, il faudrait avoir un certain toupet pour oser critiquer la fin du monopole de l'opérateur historique.

Et bien je m'appelle donc Personne.
Si on avait gardé une ossature nationale à l'infrastructure que cela soit dans le fixe et/ou dans le mobile avec juste des entités privées distribuant des services autour. On n'en serait peut etre pas la:
- Les couts de déploiement aurait été réduits grace à la mutualisation
- La fibre serait peut etre en plein essor
- Il y aurait peut etre aussi moins de problèmes quant au nombre de pylones et d'antennes deployées...
Avatar de SebGF INpactien
SebGF Le samedi 16 février 2013 à 10:40:55
Inscrit le mercredi 16 septembre 09 - 4678 commentaires
L'autre étude, plus récente, sortie en novembre dernier, est son opposition totale. Il faut dire que Free Mobile contribuerait à la création de 16 000 à 30 000 emplois à en croire cette étude, la quasi-totalité hors du secteur télécom toutefois. Ces prévisions optimistes sont néanmoins le fruit d'une étude commandée par... Free.


Selon une étude commandée par moi, je suis génial. Voyez, ça marche pour tout !



Pluzun, les coûts d'infrastructure ne sont pas les mêmes, le contexte économique n'est pas le même. Je n'arrive pas à comprendre comment on peut comparer l'impact d'un nouvel entrant sur un marché avec celui de l'ouverture à la concurrence de ce même marché vingt ans plus tôt tant les choses ont changé depuis.

Accessoirement, je pense que se focaliser sur l'emploi et les tarifs est une erreur (mais ça parle plus au public...). Ce qu'il faut suivre dans ce genre de contexte (un concurrent qui casse les prix), c'est l'évolution des infrastructures. Aujourd'hui, y'a pas beaucoup de FAI qui investissent et fibrent beaucoup de nouveaux usagers. A part Numericable qui fait évoluer son réseau historique et Orange qui continue de déployer la fibre, chez les autres c'est minoritaire. Pourtant, c'est le réseau dont nous allons avoir besoin demain car la techno continue d'évoluer là on a commence à pousser le cuivre dans ses dernières limites.
Quel sera l'impact du cassage de tarifs de Free sur l'évolution des infrastructures ? On le constate bien que chez eux, la fibre c'est au point mort et même considéré comme inutile par ses têtes pensantes, sans compter que leur priorité est de déployer leur réseau mobile pour pouvoir tenir ses engagements auprès de l'ARCEP.
C'est ce genre de chose qui devrait également être étudié sur le long terme à mon avis. L'emploi, les tarifs et l'infrastructure sont intimement liés, l'un ne marche pas sans l'autre.
Avatar de Platoun INpactien
Platoun Le samedi 16 février 2013 à 10:44:33
Inscrit le vendredi 30 novembre 12 - 522 commentaires

Quant à la fibre, elle dispose d'une ossature (fibre noire via DSP) toute prête depuis bien des années (fin 2007 / début 2008 pour SEM@FOR 77 par exemple, de mémoire), payée avec nos impôts.



Le 77 c'est pas la France, Sem@for77 ce n'est pas du FTTH tout prêt (hors quelques villes pilotes genre le réseau FTTH de Chevry-Cossigny, utilisé par Orange et d'autres opérateurs), les DSP ne sont pas forcément intéressantes pour les opérateurs. Bref, tu ne sais pas de quoi tu parles.

Edité par Platoun le samedi 16 février 2013 à 10:49
Avatar de chef500 INpactien
chef500 Le samedi 16 février 2013 à 10:54:34
Inscrit le mercredi 22 juin 11 - 226 commentaires
Bonjour, Bel article. Comme si au nom de l'emploi, on aurait du stopper la vente d’électricité pour soutenir les fabricants de bougies, la vente de voiture pour conserver les fabricants de calèche ............ La problématique est la même avec la musique dématérialisée ou les pauvres majors sont incapable de s'adapter à un nouveau modèle. Par contre le petit Montebourg devrait plus s'interroger sur le sort d'ouvriers et d'employés se retrouvant au chômage pour que l'actionnaire puisse s'accaparer plus de pognon ............


Le pognon t'en a pas , donc t'imagine même pas ce qu'est la gestion d'une entreprise pour quelle soit pérenne
Avatar de Seth-Erminatores INpactien
Seth-Erminatores Le samedi 16 février 2013 à 10:55:42
Inscrit le dimanche 13 novembre 05 - 8219 commentaires

Quel sera l'impact du cassage de tarifs de Free sur l'évolution des infrastructures ? On le constate bien que chez eux, la fibre c'est au point mort et même considéré comme inutile par ses têtes pensantes, sans compter que leur priorité est de déployer leur réseau mobile pour pouvoir tenir ses engagements auprès de l'ARCEP.

Ben si on suit ce qui a été dit on se retrouve dans un marché qui stagne niveau débit, parce que se retrouver dernier sur les débits pour un pays comme le notre ça la fout très mal...

C'est ce genre de chose qui devrait également être étudié sur le long terme à mon avis. L'emploi, les tarifs et l'infrastructure sont intimement liés, l'un ne marche pas sans l'autre.

Toutafé
L'impact réel ne sera visible que quand Free sera réellement installé (taux de couverture et surtout ... boutiques ça bcp l'oublient)

Edité par Seth-Erminatores le samedi 16 février 2013 à 10:57
Avatar de Hercule INpactien
Hercule Le samedi 16 février 2013 à 10:56:39
Inscrit le mardi 7 janvier 03 - 628 commentaires
N'oublions pas que Free a attaqué en justice pour diffamation un économiste et un journaliste pour avoir tenu des propos les accusant de détruire l'emploi.
Dans le cas du journaliste, ils auraient pu attaqué le journal, mais ils ont choisis le journaliste en son nom propre... Sans doute pour dissuader la press :)
Xavier Niel a personnellement appelé le patron de M6 pour empécher la diffusion une reportage sur l'entreprise Free...

Étrangement ces fais ne sont pas beaucoup relayé par la press (la liberté de la press face à Free existe-elle ?)

Réduire le nombre d'emplois c'est aussi réduire son pouvoir d'achat.
C'est juste moins visible pour monsieur tout le monde qui ne regarde que les 10 euros en moins sur sa facture.

On attribut tous les bénéfices des baisses de la communication à Free.
Hors on doit la baisse des prix à la rentabilité mécanique des équipements, et à l'évolution technologiques.
Les prix ont suivis la même évolution dans pas une bonne partie de l'Europe où Free est juste absent.

Free est réputé sur le marché boursier pour être une entreprise à fort taux de rentabilité par employé. Ce que l'on peut traduire en langage courant par employé sous qualifié, mal payé et surchargé :)
Le support téléphonique de Free n'est désormais plus en France. De plus ils ont d'ailleurs effectué des montage légaux pour toujours facturer les appels au client (contrairement aux concurrants).

Je ne comprend pas personnellement comme une entreprise qui abuse autant de ses clients, a toujours autant la cote.
Le service Press de Free est juste excellent pour manipuler les foules, et les journalistes :)

Freemobile sous traite 70% de ses communication à orange car ils ne sont pas capable d'avoir leur infrastructre. Ils ont eu deux ans pour préparer leur arrivé sur le marché. Les technologies du mobile sont des techno éprouvé.

Ça ne les a pas empêche de cafouiller, y compris sur la facturation qui n'est pas une science nouvelle :)

Youtube est très lents.
Free considére que google doit payer pour le traffic généré, hors je pensais que je payais déjà free 30 euros par mois pour ce service!
Free essaie de faire payer 2 fois pour le même service. De plus leur pratique de prendre en hotage le revenu de nos site internet est juste immoral et scandaleux.
AUCUN concurrent n'est tombé aussi bas.
Ils ont également montré à notre gouvernement que l'on pouvait filtré facilement, quel danger !! Une loi européen sur l'internet à deux vitesse est d’ailleurs parti des actes de Free. Merci Free :)



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