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Avatar de ragoutoutou INpactien
ragoutoutou Inscrit le mercredi 25 juillet 07 - 933 commentaires -
Les derniers commentaires de ragoutoutou :

Ouai oh eh c'est bon hein? C'est lundi, j'ai passé un long week-end sans trop dormir et je suis en mode incognito, du coup je n'avais pas vu le smiley.

Tout le monde peut se tromper...

Bien entendu (smiley compatissant au cas où il n'est pas visible)

Bon, si maintenant tu peux piquer un roupillon incognito au boulot, n'hésite pas.


Hmmmmm...... je pensais pas que quelqu'un prendrait ça littéralement vu le message auquel je répondais...
Je tape Copé+Bygmalion et je trouve déjà plus rien !!!

Et il n'est plus possible de voir que Nicolas Sarkozy s'est occupé du financement de la campagne de Balladur.... D'ailleurs la page en français de Wikipedia concernant la ville de Karachi n'est plus référencée.


Heu si les historiens utilisent Google comme outil de travail franchement j'ai peur...


Pourtant c'est un bon outil pour retrouver la trace de publications sur le web.
Je ne vois pas pourquoi les historiens devraient se priver d'outils de ce millénaire à cause de tes craintes personnelles.

Franchement ce droit à l'oubli ne me choque pas tant qu'il ne concerne pas les personnalités publiques


Moi je dirais que le droit à l'oubli ne devrait pas concerner des FAITS publics. La personnalité publique ou non ne devrait pas avoir une importance quelconque.

Un fait public faisant l'objet d'un article sur un site ne devrait pas être censuré via las moteurs de recherche.


Concernant travail le des historiens on peut imaginer la solution suivante :
Les sites d'informations peuvent très bien mettre en place des systèmes d'archives à la disposition des chercheurs en faisant la demande, avec pourquoi pas des API spécifiques pour requeter dessus avec des formats ouverts


Personnellement, je ne vois pas pourquoi seuls les chercheurs aurait accès au savoir... Et puis bon, pourquoi faire monter le prix de l'accès à l'information de manière aussi artificielle.

Je rapelle, qu'ici on parle de déférencement et non de suppression de contenu

Et le déréférencement est fait dans le but de rendre l'information difficilement accessible au public. C'est donc une forme de censure.

Sérieusement, si tu as un site web et que tu veux être lu, il y a un préjudice à te faire déréférencer à la sauvette via un processus faisant l'impasse sur le débat contradictoire ou le droit de la défense.


Les arguments sont clairs et neutres pour moi : Info trop anciennes, non pertinantes etc... On ne se base pas sur le contenu (censure pour tels ou tels propos) mais sur le contexte


Ce n'est absolument pas neutre puisque c'est sur demande et sans débat contradictoire impliquant les personnes responsables du contenu incriminé, et l'ancienneté est quelque-chose de tout aussi relatif.

Si c'était aussi pertinent, ça serait déjà dans les moteurs de recherche vu le coût en stockage et en traitements que ça éviterait à chaque requête.

Edité par ragoutoutou le lundi 28 juillet 2014 à 15:05
Autre source de conflit, en liaison étroite avec ce premier reproche : les CNIL sont agacées que Google alerte les sites qu’une de leur page va être partiellement oubliée. Un souci de transparence officiellement, qui a eu le mérite de rendre bruyantes ces demandes.


Tout de même affolant que ces organismes de régulation soient dans une telle recherche d'opacité. Non-seulement le droit à l'oubli s'apparente fâcheusement avec une forme de censure qui prive les chercheurs et les historiens d'un accès à la matière première de l'histoire écrite du 21è siècle, mais en plus les sites censurés ne devraient pas être mis au courant de la censure en question pour pouvoir éventuellement réagir en tant que victime en cas d'abus?

On veut donc une censure où le principal intéressé soit tenu le plus loin possible de la procédure, et ce sans recours?

C'est juste de la folie furieuse.

Edité par ragoutoutou le lundi 28 juillet 2014 à 12:02
Mwais ce machin reste avant tout un outil de consommation plutôt qu'un outil de production. Une utilité très limitée donc en milieu académique et un investissement plutôt malheureux.
La question se pose même pas. Si une IA atteint le degré de conscience , de facto elle s'étendra et évoluera de manière qu'elle puisse affirmer son individualité , ses droits et ses devoirs...

Je dirais que la question se posera quand les industriels la poseront...

En attendant on pourrait déjà faire des progrès question droits des animaux, mais je crois que pour celui là le pognon joue contre eux.

Prenons un exemple concret: si je créée un robot tueur et cette machine serait autonome et capable de se recharger. On peut accuser le créateur de crimes, je veux bien mais que je saches, celui qui tue c'est bel et bien le robot conscient ou pas. Et si c'est la police elle même qui créée ce robot et que le role de ce robot est de faire respecter la loi?
Peux tu me dire si je n'aurais pas de devoir vis a vis de ce robot?


C'est oublier une catégorie de personnes importante: l'utilisateur.

Si une société construit un robot tueur et le met en vente, elle sera d'abord sujette à des législations encadrant ce type d'activité.

Si un utilisateur décide d'utiliser ce robot pour tuer une autre personne ou crée un contexte qui fait que le robot tue, ce sera la responsabilité de l'utilisateur.

Si le robot tue quelqu'un de manière erratique, en dehors des spécifications communiquées aux utilisateurs, ou ne respectant pas la législation sur les robots tueurs ce sera normalement la responsabilité du constructeur.

Un tel robot est à considérer comme quelque-chose entre le "chien méchant" et le piège mortel: il y a d'office préméditation à son usage.

Si met une telle machine en place pour garder un bâtiment, c'est pareil que si j'avais mis un fusil à pompe relié par une corde à la poignée de la porte d'entrée. Au final c'est ma responsabilité.

+1 j'allais faire exactement le même commentaire. Et quand un boîtier rentre, on est souvent sur une petite hauteur genre du 8-9cm qui sera sympa pour du HTPC pur, moins bien dès que tu veux pousser un peu plus la bête (stockage ou jeu) ça devient plus compliqué.

C'est clair que seules les CG "low profile" entrent dans un tel boîtier... mais certains modèles permettent de tourner la carte graphique de 90° avec un rehausseur coudé.

Pour le stockage, mon htpc est simplement équipé d'un ssd de faible capacité et accède aux contenus volumineux stockés sur mon serveur qui se trouve dans le bureau.

Quand ton PC bloque au démarrage, normalement windows (vista et supérieure) te propose un menu de récupération, tu peux choisir de réparer le démarrage ou de restaurer à un état sain, les points de resto se font avant chaque MAJs,...


Mais ne t'inquiète pas, il retournait bien à son point de restauration après détection du problème, pour le recréer ce dernier juste après. J'ai aussi fait l'opération manuellement, le truc c'est que dès que le système était "réparé", il redémarrait sans passer par une phase interactive, et il recréait le problème. C'était à en devenir fou.