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Avatar de chichillus INpactien
chichillus Inscrit le vendredi 30 mars 07 - 29 commentaires -
Les derniers commentaires de chichillus :

Ben c'est le début là, c'est même pas encore bêta.
C'est comme tout, ça fera surement un peu pitié au début, et d'année en année ça a des chances de devenir de plus en plus impressionnant et de plus en plus aiguisé. Ce n'est qu'une question de temps.


C'est juste que des démos comme ça, j'en ai vu qui datent de 1999

Évidemment (heureusement ), ça progresse.

Mais il ne faut pas oublier que les personnes utilisant le service seront conscientes des limites (ou s'en rendront compte par la force des choses) et adapteront le niveau de langue et la diction en fonction.

Bien sûr il faut que ça marche un minimum pour être utilisable quand même, mais se comprendre en faisant quelques efforts sur la simplicité des structures de phrases, ça reste mieux que ne pas se comprendre du tout.


Mais pour des phrases simples et toutes faites, est-ce qu'on ne se démerde pas mieux en baragouinant un peu d'anglais ? Parmi les gens qui utilisent Skype et qui ont des contacts internationaux, je pense que la plupart (OK, pas tous) se débrouilleront mieux tout seuls.

Ce genre de technologie est difficile car elle passe par trois étapes, chacune ayant ses difficultés :

- reconnaissance vocale : il faut que l'ordinateur arrive à transcrire le son qu'il reçoit en mots. Selon les langues, les accents, le niveau de langage... ça peut être très compliqué.

- traduction des phrases : c'est peut-être l'étape la mieux maîtrisée, les services de traduction en ligne sont pléthore et assez rapides.

- synthèse vocale : une fois les phrases traduites, l'ordinateur doit les prononcer avec un ton naturel, et ça c'est aussi assez compliqué à faire.

Ces travaux de Microsoft sont indéniablement un pas en avant. J'imagine qu'il reste énormément de boulot pour implémenter les différentes langues de manière correcte.


Effectivement, on cumule tous les problèmes, c'est donc très difficile d'arriver à un truc vraiment utilisable. Souvent, c'est juste des démos technologiques; personne n'arrive à s'en servir pour de vrai. Il faut voir comment ils gèrent les erreurs, qui sont inévitables (est-ce qu'on peut facilement les signaler, corriger, etc. à son interlocuteur), sinon ça peut tourner rapidement au dialogue de sourds.
Tiens, je suis justement en train de faire chauffer HandBrake... quelqu'un sais si cette techno est supportée sous Linux ?


" Windows Vista, 7 or 8 (64-bit editions only). "

Edité par chichillus le mardi 25 février 2014 à 12:03


Dans mon analogie non plus on force pas de serrure. On passe par la sortie de secours qui est pêtée parce qu'on n'a pas la clé de la porte principale.


Je comprends l'idée, mais un listing de dossier Apache, ce n'est pas nécessairement une "sortie de secours". C'est courant de diffuser des fichiers comme ça (d'ailleurs, ça m'arrive souvent).

Ça ne me viendrait pas à l'esprit de rentrer chez quelqu'un sans autorisation, même si la porte est ouverte. Mais lire des fichiers diffusés librement sur le Web, personnellement, je ne vois pas le problème.

(et sur l'aspect strictement judiciaire, je suis aussi très emmerdé par le fait que la Cour n'ai manifestement pas pigé grand chose à l'histoire, j'ai l'impression que c'est surtout le VPN panaméen qui l'a enfoncé)


Oui, mais à partir du moment où il sait qu'il a rien à foutre là, protection en carton ou pas, il n'avait pas à ce servir.

Si tu sais qu'une serrure de telle marque est fragile, ça t'autorise pas à entrer chez un mec et prendre des photos sous prétexte que t'as trouvé son adresse sur un forum de serrurerie



À mon avis, la comparaison site Web / domicile (que je vois beaucoup) ne se tient pas. Un site Web, ça sert à diffuser de l'information, par défaut à tout le monde, et éventuellement à un public restreint (et là, on met un mdp). Un domicile, ça ne sert certainement pas à diffuser des infos, en fait ce serait plutôt le contraire.

Là, en l'occurrence, il n'a pas "forcé de serrure". Il n'y en avait pas. Il n'y avait pas de "porte" non plus. C'était une diffusion publique.

Il a juste envoyé une requête HTTP au serveur de l'ANSES "filez-moi tous les fichiers dans le dossier machin". Rien d'autre. Le serveur de l'ANSES a répondu en envoyant les fichiers, sans rien demander d'autre (s'enquérir de son identité par exemple).

Edité par chichillus le vendredi 7 février 2014 à 16:57
Extrait pour ceux qui veulent aller à l'essentiel afin de se faire une idée :

L'explication se tient. (?)


Je ne trouve pas. Les données qu'il a téléchargées n'étaient pas protégées par le mot de passe et la "connexion sécurisée". En l'occurrence, si j'ai bien suivi, ce n'était que la racine du site qui était protégée. Le reste était librement accessible. Comment savoir que c'est une erreur de config ? Je veux dire, la plupart des sites on des back-offices à accès protégés, mais évidemment, on peut accéder au reste du site !
Oui, donc il a vu qu'il était sur un serveur requérant des identifiants et il a téléchargé tous les docs possible... il y a bien infraction. Ca change nettement d'avoir les attendus et pas seulement le discours de la défense :)

Il a vu que des parties du site demandaient des identifiants. Mais il n'a téléchargé que ce qui était en accès libre. Ce n'est pas sa faute si des documents on été placés par erreur en accès libre !

Edité par chichillus le vendredi 7 février 2014 à 16:28
Et puis c'est quoi la "thématique des nano-argents" (page 4, paragraphe 4) ? Ça serait pas plutôt "nano-agents" ?
Je l'ai survolé super vite, et déjà je tombe sur "développeur informateur" comme profession (page 4, paragraphe 5). C'est un développeur informatique qui bosse pour la police ?