Test PCI : le boîtier de salon Max In Power B1010A9

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Installation d'une configuration de salon
L'installation de la carte mère est très facile, c'est l'avantage de ce type de design desktop, qui bénéficie d'un compartiment parfaitement ouvert pour y placer simplement la carte mère. Il faudra en revanche gérer les câbles d'alimentation qui prennent beaucoup de place. Particulièrement celui de l'alimentation de la carte mère, difficile à plier, surtout si l'on doit ajouter une carte graphique supplémentaire.

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Les difficultés commencent avec le ventilateur du processeur. On pourra opter pour un modèle ultra-fin, sans problème, mais autant profiter du gain de place offert par le dispositif d'aération qui fait l'originalité du boîtier. Finalement, le système ne permet que très peu d'écart. Il a fallu choisir un ventilateur fin, pour ici atteindre la hauteur maximale possible. Nous avons aussi été contraints à décaler le ventilateur pour le faire coïncider avec l'ouverture, en le vissant (comme des porcs, certes) entre d'autres ailettes, reste que le bricolage est fiable.

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La carte graphique et la carte mère devront donc être PCI-Express, au risque de devoir acheter un autre riser AGP, ou de se passer de carte graphique avec un circuit vidéo intégré au chipset. C'est là qu'on se demande quelle réelle utilité offre cette possibilité alors qu'aujourd'hui les circuits vidéo intégrés sont une solution rêvée pour un PC de salon, certains modèles offrant une sortie HDMI intégrée.

Il est possible de faire entrer une carte de la taille d'une 6800GT, guère plus. Le refroidissement devra en revanche être monoslot. Une solution bien contraignante, surtout qu'elle fait perdre l'utilité de tous les autres slots de la carte mère, qui aurait pu accueillir des cartes bien plus utiles (WiFi, tuner TV, carte son, etc.), avec un circuit vidéo dans le chipset de la carte mère.

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Seconde contrainte de taille : il faudra un lecteur optique au format slim, les modèles initialement destinés aux ordinateurs portables. Le disque dur reste en 3,5 pouces, il se fixera par une plaque de métal intermédiaire. Très facile, le système est le même pour le lecteur optique, mais nous n'avons pas pu le mettre à l'épreuve, faute de lecteur adapté.

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La position verticale est très peu sécurisée pour l'équilibre de l'ordinateur surtout lorsque beaucoup de poids balancent à l'intérieur. Le PC est bancal sur son pied, pas vraiment fixé, on préférera largement une position horizontale. On notera aussi que le petit bouton reset en façade s'est bloqué enfoncé dès la première pression. Un problème ponctuel peut-être, mais la qualité du poussoir est plutôt fragile, il a fallu le remettre en position initiale à l'aide d'une épingle, et d'une bonne lampe torche.

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L'alimentation en fonctionnement est plutôt silencieuse, même si son ventilateur 80 mm émettait un léger grésillement, désagréable lorsque l'on est proche du PC. Les températures ont baissé de 3°C sur le processeur uniquement. Reste qu'après plusieurs semaines d'utilisation, le boîtier a dégagé moins de bruit en utilisation face à un X-QPack en charge, avec un 120 mm qui fait pas mal de barouf à haute vitesse de rotation.

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Comparée à un boîtier petit format au design cubique plus classique des barebones Shuttle ou X-QPack, la différence de taille en terme de volume n'est finalement pas si importante. Le design cubique permet en plus d'exploiter tous les slots des cartes mères micro-ATX, et un lecteur optique de taille classique.

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par Bruno Cormier Publiée le 29/01/2008 à 14:36