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Mac Office 2008 : des promesses tenues ?

Vincent Hermann le 19 octobre 2007
Tout lancement d’une application Office passe par le composant Project Gallery, ce qui n’étonnera personne puisque c’est également le cas pour l’actuelle version 2004. Par contre, le modèle de document sélectionné par défaut variera en fonction de l’application lancée. Dans le cas qui nous intéresse, lancer Word sélectionne automatiquement « Word Document ».

mac office 2008 

C’est au premier lancement de l’application qu’on se rend compte de la différence énorme de performances entre les versions 2004 et 2008 de la suite bureautique. Sans Rosetta pour émuler le vieux code PowerPC, les différents logiciels démarrent bien plus rapidement, et l’ensemble des manipulations est largement plus rapide et/ou fluide.

mac office 2008

Le premier contact avec Word affiche une interface qui correspond en fait beaucoup plus à ce que l’on a l’habitude de voir parmi les applications Mac OS X aujourd’hui :

mac office 2008

Bien que l’on utilise une version anglaise, Word se réfère au dictionnaire de Mac OS X, ce qui est clairement une nouveauté bienvenue. De même, la langue de Shakespeare d’Office 2008 n’empêche pas l’affichage de l’option de prise en compte des majuscules accentuées.

mac office 2008

Word a gardé son panneau libre latéral qui permet d’accéder en cours de frappe à des fonctionnalités qui changent selon le contexte. Dans les deux captures ci-dessous, on peut ainsi voir que les panneaux sont différents selon que l’on se trouve en traitement de texte pur, ou en mode présentation :


Les développeurs avaient prévenu que les rubans d’Office 2007 seraient présents dans la version Mac 2008, mais sous une autre forme :

 mac office 2008 word

Chacun de ces rubans, appelés galeries, donne accès à des fonctionnalités rapides qui correspondent à des modèles. Ils permettent d’accéder d’un coup d’œil à des fonctions et présentations pour mettre en page des données. Les galeries changent de couleur selon l’application (bleu pour Word, vert pour Excel, etc.) et sont légèrement translucides. Elles font appel à CoreAnimation et le rendu est plutôt sympathique, mais impossible à montrer dans de simples captures.

La partie traitement de texte étant « classique », nous insisterons davantage sur la partie présentation, que Microsoft a nettement renforcé dans cette version, sans doute pour équilibrer son logiciel face à la concurrence dans ce domaine avec iWork ’08 d’Apple.

Quoi que l’on décide de faire dans Word avec de multiples photos au sein d’une présentation de plusieurs pages, chaque élément graphique ou textuel est une entité indépendante. Le panneau latéral change de fonctionnalités selon que l’on travaille sur un élément ou un autre, et l’ensemble de la mise en page peut être dynamiquement transformé et/ou modifié en quelques clics de souris.

mac office 2008

Pour donner un exemple, la manipulation d’une image fait apparaître des fonctionnalités relatives dans le panneau latéral. On peut très simplement faire pivoter l’image par exemple, lui ajouter un reflet, une bordure particulière et opérer facilement tout un ensemble d’effets et de transformations.

Au final, la création d’une présentation s’en retrouve largement simplifiée, si bien que l’on a l’impression de se retrouver devant une fusion entre Word et Publisher.