Hotmail, Gmail, iCloud : quelle synchronisation pour votre smartphone ?

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Introduction
cloudSi vous possédez un téléphone, vous vous êtes probablement déjà retrouvé devant une situation toute simple : comment sauvegarder efficacement des données importantes telles que les contacts et les événement du calendrier ?

La question vient se poser lorsque l’on change de téléphone, qu’on le perd ou qu’un problème technique intervient. Pendant longtemps, les contacts notamment pouvaient être enregistrés sur la carte SIM. Mais les informations ont augmenté et cette bonne vieille SIM est devenue beaucoup trop limitée.

Il existe une solution relativement simple : le cloud et les univers synchronisés. Grâce à ce cloud, une partie de vos données peut être déportée en ligne. Conséquence : elles ne peuvent pas être perdues en cas de remplacement du téléphone.

Nous vous proposons au fil de ce dossier d'étudier ces questions sous trois environnement : Gmail, Hotmail et iCloud, édités respectivement par Google, Microsoft et Apple. Nous utiliserons ces comptes afin des les configurer sur différents appareils et de vous en démontrer les bénéfices.

Qu’est-ce qu’un univers synchronisé ?

Il convient tout d’abord d’expliquer ce que nous entendons par « univers synchronisé ». Il s’agit d’un bouquet de services reliés les uns aux autres par une adresse de courrier électronique. Le trio de base concerne toujours les emails, les contacts et les agendas. Peuvent s’y greffer ensuite d’autres fonctionnalités telles que le stockage des fichiers ou encore la localisation de l’appareil mobile.

Ces environnements sont dits synchronisés parce qu’ils offrent la possibilité de s’intégrer dans de nombreux téléphones récents. Une fois configurés, ils synchronisent leurs données avec le smartphone ou la tablette. Ils permettent alors un hébergement distant des données.

Quels sont les avantages de ce type de bouquet ?

Le plus gros avantage d’un bouquet de services est qu’il permet de se débarrasser du « stress » des pertes de données. En effet, que vous utilisiez l’un des services sur un ordinateur ou un appareil mobile, toutes les actions sont envoyées vers le serveur. Globalement, tout ce que vous possédez en local n’est qu’un reflet de ce qui se trouve dans le « cloud ».

Le deuxième point important est la synchronisation. Elle permet certes de ramener les données sur un appareil, mais elle permet surtout d’établir une correspondance exacte entre tous vos appareils. Ainsi, une base de contacts sera identique entre un smartphone et un ordinateur, et l’ajout d’un contact depuis l’une des machines se répercute rapidement sur l’autre.

Une fois en place, ces bouquets permettent donc d’avoir toujours avec soi les dernières modifications sans se préoccuper de leurs sauvegardes.

Les univers Microsoft, Google et Apple

Les trois firmes sont les principaux acteurs des univers synchronisés dédiés au grand public. Chez Microsoft, il s’agit de la branche Live qui regroupe de très nombreux services. Côté Google, c’est Gmail qui a ouvert le bal, suivi par d’autres produits qui s’y sont rapidement greffés. Enfin, Apple a rénové l’année dernière son offre MobileMe et a lancé iCloud.

Chacun de ces environnements dispose de ses forces et de ses faiblesses, mais tous ont des points communs, notamment leur gratuité et leur capacité à prendre le relai pour enregistrer un maximum de vos données. Hotmail et Gmail ont un autre point commun : la connectivité Exchange. Comme nous le verrons dans les chapitres qui leur sont dédiés, c'est elle, et seulement elle,  qui va permettre de configurer les compte en mode push pour répercuter les modifications en live et récupérer plus que les simples emails.

Nous vous proposons donc le détail des offres des trois géants, notamment sur leur tronc commun emails/contacts. Nous aborderons également leurs spécificités, leur intégration dans les environnements mobiles et comment on peut les utiliser depuis un ordinateur. À ce titre, nous donnerons quelques exemples d’applications pouvant les prendre en charge de manière complète.

Nous aborderons ensuite plusieurs cas pratiques dans lesquels nous configurerons ces bouquets de services dans des appareils mobiles. Ces tests permettront d’ailleurs de toucher aux limites de ces services en fonction de leur capacité notamment à s’ouvrir sur les différents matériels. 
Publiée le 01/03/2012 à 11:00