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PlayStation 3 : la class action sur « Autre OS » déboutée par un juge

Vous avez accepté la licence, donc chut

La PlayStation 3 s’est caractérisée à ses débuts par une fonctionnalité très particulière dont il était déjà mention sur la boîte d’emballage : « Autre OS » ou la possibilité d’installer une distribution Linux pour bidouiller et utiliser sa console autrement. Et puis un jour, Sony a supprimé cette fonctionnalité via une mise à jour de sa console. Depuis, une class action était ouverte aux États-Unis, mais un juge vient de tout arrêter.

Sony PlayStation 3

La PlayStation 3 était donc vendue comme ayant la possibilité de faire fonctionner un Linux. Les bidouilleurs s’en donnaient évidemment à cœur joie puisque de nombreuses possibilités se retrouvaient ainsi débloquées. Mais cette même liberté a offert à des bidouilleurs d’un autre genre, dont un certain GeoHot, l’opportunité de chercher plus efficacement un moyen de contourner les protections de la console.

Pour se simplifier la vie, Sony avait à l’époque publié la version 3.21 du firmware qui supprimait purement et simplement la fonctionnalité « Autre OS ». Devant une décision aussi radicale, le client Anthony Ventura avait déposé une plainte devant le tribunal de Californie en avril 2010 qui s’était rapidement transformée en class action. Le verdict était particulièrement attendu.

Et il ne risque pas de ravir les plaignants : la plainte est déboutée. La décision du juge Richard Seeborg se base sur un élément particulièrement simple : lorsqu’un client devient propriétaire d’une console, il accepte du même coup une licence d’utilisation. Or, celle-ci stipule que le firmware de la machine peut être modifié de manière unilatérale et que des fonctionnalités peuvent apparaître… ou disparaître. En outre, le juge estimait que la suppression de « Autre OS » entrait dans le champ des fonctionnalités pouvant disparaître.

En résumé, l’acceptation de la licence prend le pas sur la suppression d’une fonctionnalité dont il a pourtant été fait la publicité pendant un temps. Une décision qu’Anthony Ventura ne comprend pas et dont il compte faire appel. 
Source : Gamasutra
Vincent Hermann

Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d'exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.

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Publiée le 13/12/2011 à 17:16

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