S'identifier / Créer un compte
  • Actualités
  • Dossiers
  • Tests
  • Commentaires
  • INpactiens
Publicité

OneCare arrive en version 2.0 : les principales nouveautés

Encore bien des preuves à faire sur le terrain

onecareNous nous sommes entretenus aujourd’hui avec Nicolas Mirail, le chef de produit Windows en France. Récemment, la suite de sécurité OneCare a été intégrée à cette division, alors qu’elle était auparavant dépendante de Windows Live. Son classement est au moins désormais plus logique au vu de ses objectifs.

Quand la version 1.00 de la suite de sécurité est sortie, c’est la partie antivirus qui a le plus attiré les regards. Microsoft déboulant dans le monde de la sécurité, on peut dire que certains ont eu les sourcils en accent circonflexe. D’ailleurs, les tests ont assez rapidement montré que la détection antivirale était largement perfectible, l’éditeur n’ayant pas vraiment mis l’accent sur les certifications.

Des conditions et des tarifs inchangés

Après une mise à jour importante estampillée 1.5, puis une autre récente (1.6), la suite OneCare sortira en version 2.0 le 15 novembre. Au niveau des tarifs, rien ne change : la suite sera toujours vendue 49,90 euros et la licence permettra d’équiper trois ordinateurs au sein d’un même foyer. Précision importante : les abonnés actuels n’auront pas à payer la mise à jour. La nouvelle version s’installera automatiquement.

Trois axes majeurs de développement

Nicolas Mirail nous a indiqué que « le développement de cette deuxième version s’est focalisé sur trois axes :
  • Le positionnement de la suite, car la première version a trop souvent été considérée comme un simple antivirus
  • Le renforcement de la détection antivirale
  • Une grande amélioration du reste de la suite pour faciliter au maximum sa gestion, comme avec la mise à jour à distance du firewall (flux entrants et sortants, comme pour une signature de virus) »
onecare Le premier point s’explique en partie par une mauvaise communication d’une part, et par une focalisation d’autre part de la presse spécialisée sur la détection antivirale. Toutefois, il est normal que cette partie ait été davantage examinée étant donné la jeunesse de Microsoft dans ce secteur logiciel.

Une réelle amélioration de l'antivirus ?

Le deuxième point est probablement le plus attendu puisqu’il concerne la détection antivirale elle-même. Sur ce point précis, Nicolas Mirail parle de « Mea Culpa » de Microsoft car « la première version de OneCare était sorti sans vraiment passer de certifications ». Toutefois, la situation a changé depuis, et l’éditeur a soumis sa suite à de nombreux examens, dont le fameux VB100. Récemment, le site VA-test.org affichait un résultat de plus de 96 % pour OneCare.

Certes, comme le reconnaît Nicolas Mirail, la protection antivirale n’est pas encore au niveau des meilleurs du domaine, mais plusieurs testeurs ont reconnu que les progrès sur ces six derniers mois ont été assez fulgurants d’après lui. Dans tous les cas, il ne fait aucun doute que la version 2.0 de OneCare sera testée dans son intégralité dès sa sortie, surtout ce sur point.

Des utilitaires sympathiques pour la maintenance

La suite de sécurité se dote en outre de nouveaux compléments qui intéresseront sans doute les utilisateurs. Le premier d’entre eux est le Startup Optimizer. Cet utilitaire intégré permettra d’analyser et de répertorier toutes les applications qui se lancent au démarrage de Windows. La liste est ensuite affichée et l’utilisateur pourra simplement cocher ou décocher les programmes qu’il souhaite voir continuer à fonctionner au lancement du système.

microsoft onecare La partie sauvegarde des données n’a pas vraiment changé, avec la possibilité de créer des sauvegardes de sécurité sur un disque dur externe, un CD ou un DVD. Par contre, un élément intéressant a été rajouté dans l’optique d’une gestion de la sécurité à l’échelle d’un foyer.

Le cercle OneCare

« Il s’agit, nous explique Nicolas Mirail, d’un cercle OneCare dans lequel tous les ordinateurs d’un foyer peuvent être surveillés par une machine déclarée comme superviseur ». Imaginons une maison dans laquelle se trouvent trois machines : le père, la mère et leur enfant. Admettons que le père utilise fréquemment l’outil informatique et décide de gérer la sécurité de son petit réseau domestique. Après installation de la suite OneCare 2.0, il pourra déclarer son PC comme superviseur, et régler à distances certains paramètres.

Ce support des PC multiples pourrait véritablement aider les utilisateurs domestiques à mieux maitriser la sécurité sur un parc familial, quand il est rare que chaque personne maitrise parfaitement sa machine. Toutes les fonctionnalités de OneCare peuvent être gérées à distance par ce moyen, et si un enfant désactive par exemple le firewall de sa machine, le superviseur pourra le vérifier sur son propre écran.

La console de gestion reste simple selon Nicolas Mirail, car OneCare est un produit grand public. Toutefois, si le superviseur est un ordinateur portable, l’emmener au bureau ne coupera pas pour autant la liaison avec le réseau domestique, puisque la console de gestion peut se connecter via Internet. Avec l’arrivée de Home Server, on verra bientôt arriver également un complément OneCare qui permettra d’assurer cette gestion depuis une interface web, donc depuis n’importe quel ordinateur connecté au web.

Nicolas Mirail a enfin indiqué que les ventes en ligne dépassaient désormais celles des boîtes en magasins. Selon lui, cette tendance commence également à se retrouver chez des concurrents comme Symantec.
Publiée le 25/10/2007 à 17:05

Soutenez l'indépendance de Next INpact en devenant Premium

  • Tout le contenu de Next INpact sans pub
  • Et bien plus encore...
;