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Réponses de Royal, Bayrou et Besancenot à Candidats.fr

Un seul être vous manque...

candidatsPresque un carton plein pour l’initiative Candidats.fr : en cette fin de semaine, le site a reçu les réponses et engagements de Mme Ségolène Royal, M. Bayrou et M. Besancenot.

Morceaux choisis

F. Bayrou : Les "mesures techniques de protection" posent (...) un problème de droits du consommateur, puisqu'elles limitent les possibilités de lecture de l'oeuvre (Cf. infra interopérabilité), et on peut penser qu'elles induisent de nombreux coûts pour les utilisateurs comme pour les producteurs. Pour François Bayrou, la copie privée, pour un usage personnel, familial ou amical, doit être reconnue comme un droit pour le consommateur, pour le citoyen - et non pas seulement comme une "exception".

O. Besancenot : Question 6a : Êtes-vous favorable à un droit à l'interopérabilité reconnaissant à tout citoyen le droit de concevoir et de divulguer, sous quelque forme que ce soit et dans les conditions de son choix, un logiciel original capable d'interopérer avec un autre système quel qu'il soit ?

Oui, absolument. Cela permet de garantir la libre circulation des oeuvres, des savoirs, des connaissances, de la culture, sans être inféodés aux différents formats privés aux mains de trois quatre multinationales concurrentes. Il faut abattre la Tour de Babel des systèmes de diffusion et de lecture, pour revenir à la possibilité pour toutes et tous de pouvoir lire, écouter, voir, sur quelque support que ce soit (et bien sûr, prioritairement les logiciels libres), les oeuvres diffusées. Imagine t-on un oculiste qui mette un code sur les livres imprimés, empêchant ainsi les lecteurs clients du magasin d'à côté, à avoir plusieurs paires de lunettes différentes en fonction du type de livre à lire ?

Ségolène Royal  : Pensez-vous qu’il faille abroger les articles issus des amendements dits Vivendi qui n’étaient pas requis par la directive et ne plus y revenir ?

Oui. Les inventeurs d’un logiciel ne peuvent être tenus pour responsables des actes illicites commis à l'aide de leur outil. Ce serait comme si le concepteur d’un traitement de texte pouvait être tenu pour complice d’un texte diffamatoire rédigé avec le logiciel qu’il a développé. Cette disposition place dans une situation d'insécurité juridique permanente les développeurs et les éditeurs de logiciels d’échange. Elle incite les inventeurs français de logiciels d’échange à s’exiler pour aller le développer ailleurs.

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« Nous encourageons les candidats qui n'ont pas encore répondu à le faire rapidement, à savoir MM De Villiers, Nihous, Sarkozy et Schivardi, et plus particulièrement Nicolas Sarkozy » pressent les organisateurs, alors qu’il ne reste plus que quelques jours avant la grand-messe électorale.
Publiée le 14/04/2007 à 05:55

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