Flashé le : 20/12/2014 à 04:49:15
IP : 173.245.54.158
Fournisseur : Amazon.com, Inc.
Lieu : (United States)
Navigateur : N/A
Dossier n° 533682925
Date : 20/12/2014

Madame, Monsieur,
Attention, votre accès à internet a été utilisé pour commettre des faits, constatés par procès-verbal, qui peuvent constituer une infraction à l'article 404 du Code des Internets.

En effet, votre accès internet a été utilisé pour tenter d’accéder à une page inaccessible, réputée être mise à disposition. Cette situation rend impossible sa consultation et ce, même avec notre autorisation.

Cet accès n’a pu intervenir sans votre permission ou à votre insu, peut-être est-ce tout simplement dû à une légère étourderie. Mais dans tous les cas, en tant que titulaire de l’abonnement à internet, vous êtes totalement responsable de l’utilisation qui en est faite.

Vous devez en effet veiller à ce que cet accès ne fasse pas l’objet d’une tentative de navigation sur une page inexistante, en prenant toute précaution pour vérifier la validité des URL que vous tapez ou les liens sur lesquels vous cliquez. Ceci n’est pas une obligation légale, non sanctionnée par les tribunaux si elle n’est pas observée. Mais il faudrait tout de même veiller à ne pas abuser.

Que vous reproche-t-on ?

On vous reproche un manquement à votre obligation d’attention.

Ainsi, dans votre cas,

  • Notre serveur assermenté a constaté une tentative d’accès à l’URL depuis la ligne internet correspondant à l’adresse IP 173.245.54.158
  • Que la machine tentant d’y accéder correspond à des informations techniques précises nous permettant de l’identifier.

Que risquez-vous ?

Si, en dépit de cette recommandation vous invitant à prendre, dans les meilleurs délais, toute mesure utile et faute de mettre en œuvre, de façon effective, l’accès à une ou plusieurs pages existantes de Next INpact depuis votre accès internet, une contravention d’étourderie caractérisée pourrait être constituée à votre égard. Le juge Harou, saisi par nos services, pourrait alors prononcer une peine de suspension de votre accès à Next INpact ainsi que, le cas échéant, une peine de cours de smileys avec Titia, notre secrétaire adorée.

Quels sont vos droits ?

Vous ne pouvez pas obtenir de précisions sur la page que vous recherchez puisqu’elle n’existe pas. Mais vous pouvez choisir de passer un peu de temps à vous amuser sur LIDD.fr, à chercher un nouveau forfait mobile sur Tous les forfaits ou à remplacer votre FAI et votre box internet sur Les offres internet.

Vous pouvez aussi en apprendre plus sur Next INpact ou nous contacter sur cette page. Dans ce cas, vous devez obligatoirement rappeler le numéro de dossier mentionné au début de ce message.

Et si vous appréciez notre travail, ainsi que nos engagements pour la publicité raisonnable et la réduction du nombre des trackers sur les sites internets, vous pouvez choisir de vous abonner.

Pourquoi nous protéger des pages qui n’existent pas ?

Sous des apparences séduisantes, certains liens mènent à des pages qui n’existent pas. Cela prive donc les internautes d’un contenu auquel ils auraient légitimement pu espérer avoir accès. Ces liens sans but représentent un grave danger pour l’économie du secteur de l’information, mettant en jeu la survie du journalisme sous toutes ses formes. Pour mieux concilier les avantages d’Internet et le respect de l’information, nous vous rappelons que de nombreuses pages existent aujourd’hui, accessibles sur une offre légale attractive, respectueuse des internautes et lui permettant de prospérer dans ses missions informationnelles.

Si, par extraordinaire, vous estimez que l’erreur de lien est de notre fait, nous vous invitons à nous contacter (lien) tout en téléchargeant concomitamment nos plus plates excuses.

La Haute Autorité se Dirigeant vers l’Oubli Parfait sur Internet n’est pas là pour sanctionner. Lorsqu’une erreur de lien le justifie, cette institution transmet autant d’avertissements sur l’écran que nécessaire. Il n’y a pas d’autre sanction sauf hypothèse d’une boucle infinie pour qui viendrait à persister dans cette négligence du clic caractérisé.

Informations

Pour rappel, l’erreur 404 est un code d’erreur dans le protocole HTTP. Ce code est renvoyé par un serveur HTTP pour indiquer que la ressource demandée (généralement une page web) n’existe pas. Certains navigateurs web affichent alors le message « 404 File Not Found » (de l’anglais signifiant « fichier non trouvé ») à destination de l’internaute.

Ce code peut aussi être détourné de son sens et renvoyé suite à une restriction d’accès à certaines ressources web (par exemple due à une censure).

Le premier 4 indique une erreur dans la requête, ici une mauvaise URL, venant d’une page obsolète ou d’une erreur de saisie d’adresse web de la part du visiteur. Le dernier indique le problème causé par cette erreur : la ressource est introuvable. Le numéro 200 est renvoyé lorsqu’il n’y a aucune erreur, auquel cas la page demandée est affichée par le navigateur. Il est préférable d’utiliser un code d’en-tête 410, lorsque la ressource n’existe plus. Les numéros d’erreur sont définis dans les spécifications (RFC) du protocole de communication HTTP. Des logiciels comme CrawlTrack peuvent être utilisés par les webmasters pour lister les erreurs 404, afin de pouvoir les réparer manuellement. La légende attribue le numéro d’erreur « 404 » à l’anecdote selon laquelle « au CERN, en Suisse, les chercheurs, excédés d’aller sans cesse relancer un ­serveur défaillant installé dans le bureau no 404, aient attribué ce numéro d’erreur au défaut de connexion, en ­souvenir de cette pièce maudite. » De nombreux webmasters ont décidé de personnaliser cette page d'erreur, la page 404 étant réellement devenue partie intégrante de la culture Web.

Annexes